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ANDY WARHOL – DARK STAR

Le musée de Mexico Museo Jumex accueille depuis le 2 juin 2017 une importante rétrospective d’Andy Warhol, intitulée Dark Star. Cette dernière offre un aperçu des changements conceptuels et techniques qui ont marqué la pratique artistique de l’artiste américain: de ses tableaux de produits de consommation, à sa série sérigraphique dépeignant stars de cinéma, célébrités et catastrophes diverses. Compte tenu du contexte historique dans lequel Warhol a conçu ces œuvres, la sélection du musée met l’accent sur les espérances utopiques ainsi que sur le côté obscur des médias et de la culture de consommation d’après-guerre. À cette occasion, les éditions britanniques Prestel publient un très beau catalogue. Des boîtes de soupe aux accidents de voiture, le livre se penche sur les premiers travaux d’Andy Warhol à travers une collection illustrée d’essais d’une grande variété d’écrivains, de chercheurs et d’artistes. Stuart Morgan explore la personnalité publique et privée de Warhol; Barbara Kruger examine les réactions contradictoires à son travail; Richard Prince présente une comparaison pleine d’humour entre lui-même et son célèbre prédécesseur. D’autres essais apportent leurs propres pensées et réactions sur Andy Warhol, l’homme et l’artiste. Entièrement illustré avec de nombreuses photographies d’œuvres célèbres et moins connues de l’artiste, Dark Star met en évidence les luttes personnelles de Warhol pour donner un sens au monde qu’il habitait. L’ouvrage de 208 pages est maintenant disponible sur Amazon.com.

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ANDY WARHOL – PRINTS

À l’occasion de la grande rétrospective Andy Warhol: Prints from the Collections of Jordan D. Schnitzer and His Family Foundation, un très beau catalogue a été publié en collaboration avec le Portland Art Museum. Le livre présente plus de 250 sérigraphies et documents éphémères de l’artiste new-yorkais, tous issus de l’impressionnante collection de la fondation Jordan D. Schnitzer. Certaines pièces sont particulièrement emblématiques, telles que les boîtes de soupe Campbell et les portraits de Marilyn Monroe. Dès le début des années 60, Andy warhol fait de la standardisation, la mécanisation, le thème de son art. Avec le procédé de la sérigraphie, il reprend l’idée des techniques de la fabrication industrielle. Cela va permettre une production beaucoup plus rapide des œuvres d’art. Comme l’indique G. Malanza, son assistante : « On ne passait pas plus de 4 minutes par toile, l’idée étant de travailler mécaniquement. ». L’art se rapproche ainsi d’une sorte de travail à la chaîne d’usine, ce que confirme Warhol quand il affirmait vouloir « être une machine ». L’idée en utilisant ce procédé était d’aboutir à un anonymat et une dépersonnalisation presque totale. En reproduisant des motifs de manière mécanique, Warhol enlève aux œuvres le caractère type qu’il leur aurait laissé en tant qu’artiste. Il souhaite supprimer tout sentiment et toute expression que l’on pourrait trouver dans une œuvre peinte à la main. Organisé chronologiquement et par séries, Andy Warhol: Prints offre un magnifique aperçu de la gamme de la production graphique innovante de Warhol, qui n’a cessé d’évoluer au cours de quatre décennies, avec un accent particulier sur les différentes techniques d’impression utilisées par l’artiste, du livre illustré à la sérigraphie. Dans leur fascination pour la culture populaire et la subversion provocante de la différence entre l’original et la copie, les sérigraphies de Warhol sont aujourd’hui reconnues comme l’un des précurseurs de la culture visuelle hyper-sophistiquée, hyper-saturée et hyper-accélérée de notre époque. Ce très bel ouvrage de 184 pages est maintenant disponible chez Artbook.com ainsi que sur Amazon.com.

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FACTORY – ANDY WARHOL / STEPHEN SHORE

À New York, en 1965, un jeune photographe nommé Stephen Shore, alors inconnu, commence une série d’images sur l’artiste Andy Warhol, déjà une star quant à lui, figure emblématique du Pop Art. Durant deux ans, Shore va suivre Warhol et ses acolytes dans leur quotidien peu banal et témoigner de l’effervescence régnant à cette époque au sein de la célèbre Factory. À l’occasion du trentième anniversaire de la disparition d’Andy Warhol et du cinquantième anniversaire de ce reportage unique réalisé par le photographe américain, les éditions Phaidon publient Factory. Cette première édition française de l’ouvrage The Velvet Years : Warhol’s Factory 1965-67, parue en 1995, dévoile une vision de l’intérieur d’un lieu et d’une époque extraordinaire. Stephen Shore a 17 ans lorsqu’il commence à fréquenter la Factory, l’atelier d’artistes créé par Andy Warhol à Manhattan. Entre 1965 et 1967, Shore y passe presque tout son temps, photographiant tous les personnages de la bande (musiciens, acteurs, peintres, écrivains) dont Edie Sedgwick, John Cale, Gerard Malanga, Sterling Morrison, Jonas Mekas, Nico et Lou Reed, sans oublier Warhol, le maître des lieux. Shore s’intègre si naturellement à la bande que plus personne ne fait attention à lui. Cet ouvrage présente une sélection personnelle des clichés de Shore, une vision de l’intérieur de ce lieu et de cette époque extraordinaires signée par l’un des photographes les plus emblématiques de ces dernières décennies. L’expérience est aussi marquante pour sa relation avec l’art, avec son art: « À la fin de mon séjour à la Factory, j’ai découvert que le fait d’être simplement en contact avec Andy et de l’observer m’avait fait réfléchir différemment à ma fonction en tant qu’artiste. J’étais devenu plus attentif à ce que je faisais. » – Stephen Shore, Time. Le texte de la romancière, nouvelliste et critique Lynne Tillman éclaire les photographies de Shore en donnant voix à la Factory, à travers les confessions de ses plus fréquents visiteurs de l’époque. Ce magnifique livre de 192 pages est maintenant disponible sur la boutique en ligne des éditions Phaidon ainsi que sur Amazon.com.

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AVEDON/WARHOL

Avedon/Warhol est un nouvel ouvrage publié par la maison d’édition britannique Abrams & Chronicle Books Ltd, qui accompagne la première exposition majeure autour du travail de ces deux artistes emblématiques à la galerie Gagosian de Londres: Richard Avedon et Andy Warhol. Les deux artistes devinrent connus dans l’Amérique de l’après-guerre avec des productions artistiques parallèles, qui se sont occasionnellement superposées. Leurs plus célèbres images, réalisées en réponse au changement des mœurs culturelles, sont devenues emblématiques du 20ème siècle. Avedon et Warhol, qui ont eu un intérêt commun pour les portraits, ont également tous deux utilisé la répétition et la sérialisation: Avedon à travers le médium reproductible de la photographie; Warhol avec sa méthode de sérigraphies empilées, qui a permis la parfaite reproduction d’une image. À travers les tirages argentiques caractéristiques d’Avedon et les sérigraphies colorées de Warhol, se retrouvent les mêmes personnages, comme Marella Agnelli, Bianca Jagger, Jacqueline Kennedy, Marilyn Monroe et Rudolf Nureyev. Issus tous deux de milieux modestes, Avedon et Warhol ont connu un succès commercial fulgurant en travaillant pour des magazines de renom à New York, au début des années 40. Les années 1960 marquent un tournant artistique pour les deux artistes qui s’éloignent progressivement de leur travail commercial pour développer leurs propres styles. Leurs travaux présentés dans ce somptueux volume, datent des années 1950 jusqu’aux années 1990 et soulignent les thématiques communes aux deux artistes, comme le pouvoir social et politique, l’acceptation évolutive des différences culturelles, la mort inévitable, le glamour et la détresse de la célébrité. La célébrité est un thème qui fut exploré et exploité par les deux artistes. Avedon et ses images iconiques de Brigitte Bardot (1959) ou Audrey Hepburn (1967); Warhol et ses superstars dramatiquement depictées, comme dans Double Elvis (1963) et Four Marilyns (Reversal Series) (1986). Conscients du potentiel de leurs œuvres pour changer les mentalités, mus par des muses modernes et cosmopolites, Avedon et Warhol ont utilisé le pouvoir des images pour refléter les révolutions sociales. Avec une introduction de Larry Gagosian et des essais de Michael Bracewell et Ara H. Merjian, Avedon/Warhol présente ainsi plus de 310 œuvres ainsi qu’une chronologie documentant la carrière des deux artistes et leurs nombreux points de convergence. Le livre de 256 pages est maintenant disponible sur la boutique en ligne des éditions Abrams & Chronicle Books Ltd ainsi que sur Amazon.com.

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GEORGE CONDO – PAINTING RECONFIGURED

Les éditions britanniques Thames & Hudson viennent de publier une nouvelle monographie de l’artiste new-yorkais George Condo, dont l’œuvre est principalement constituée de portraits, dans lesquels il explore et interprète les innombrables modèles et références de ce genre traditionnel dans l’histoire de l’art. Avec son style à la fois saisissant et dérangeant, George Condo a émergé du dynamisme de la scène artistique new-yorkaise dès le début des années 80. Depuis, il n’a cessé de peindre, dessiner et sculpter sans relâche, s’inspirant librement de l’histoire de la peinture occidentale qui l’a précédée: Rembrandt, Hals, Picasso, De Kooning, Rothko, Guston, Degas… autant d’artistes qui lui ont permis de se forger sa propre identité artistique. Après avoir travaillé auprès d’Andy Warhol à la Factory, il va s’imposer comme l’un des artistes majeurs de la génération où émergent aussi Jean-Michel Basquiat et Keith Haring. Proche de la scène new-yorkaise, il collabore avec l’écrivain William Burroughs et le poète Allan Ginsberg dans le cadre d’un film, le Condo Painting de John McNaughton. Enfant du Pop Art, Condo qualifie son art de «réalisme artificiel» et cherche à offrir une reproduction crédible d’un monde factice. Artificial Realism, tel est le terme employé par George Condo pour décrire ses personnages déstructurés aux sourires forcés. À travers cette « représentation réaliste de l’artifice », l’artiste transfigure le réalisme apparent de ses portraits grâce à l’émotion qui saisit et défigure volontairement ses toiles, jouant ainsi sur d’innombrables références à l’histoire de l’art autant qu’aux convulsions du monde contemporain. Travaillant en étroite collaboration avec l’artiste, l’écrivain et historien de l’art Simon Baker combine une approche biographique, chronologique et thématique de l’œuvre de George Condo dans ce nouvel ouvrage intitulé Painting Reconfigured. Un essai introductif sur la nature contradictoire de Condo et un chapitre explorant les débuts de sa carrière artistique sont suivis par trois chapitres thématiques qui se penchent sur les années 1980 à nos jours, retraçant ses différentes approches systématiques du langage de la peinture. L’auteur explore la relation de l’artiste avec le concept de l’abstraction et sonde le côté sombre de son iconographie psychologique. Avec ses 288 pages, cette monographie de référence sur l’œuvre du peintre à scandale new-yorkais est déjà culte. Le livre est maintenant disponible en ligne sur le site de Thames & Hudson ainsi que sur Amazon.fr et Amazon.com.

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CLEON PETERSON MONOGRAPH

L’artiste américain Cleon Peterson vient de sortir sa première monographie, édité par Draw Down Books pour sa collection Series Mono-Petit. Le livre débute par un avant-propos réalisé par Shepard Fairey, avec lequel l’artiste collabore depuis de nombreuses années. Peterson rejoint en effet le studio de l’emblématique créateur d’Obey dès 1997, alors qu’il sort de prison suite à des problèmes de drogue et qu’il est pratiquement à la rue. Les peintures de Cleon Peterson dépeignent un monde de violence sauvage et de dépravation, un chaos futuriste où le plus fort règne sur le plus faible. Les personnages semi-réalistes bidimensionnels s’affrontent dans un univers ultra-violent que l’artiste représente en n’utilisant que trois couleurs: le noir, le blanc et le rouge. Les images sont à la fois puissantes, absurdes et symboliques, et ne sont pas sans rappeler certaines œuvres de Goya, Luca Giordano ou encore Andy Warhol. À travers la trentaine de toiles présentées dans ce nouvel ouvrage, on s’immisce dans la vision pessimiste de Cleon Peterson. Ce véritable cauchemar dystopique mis en image par l’artiste américain, avec ses sous-entendus politiques, sociologiques et philosophiques ne laissera personne indifférent. Le livre est maintenant disponible sur le site de Draw Down Books ainsi que sur Amazon.com.

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ART KANE

Les éditions Reel Art Press viennent de sortir la toute première monographie du photographe new-yorkais Art Kane (1925-1995). Durant les années 60 et 70, Kane s’est rapidement fait un nom en photographiant des portraits d’icônes du rock et du jazz, de la mode, du cinéma et de l’art contemporain tels que Bob Dylan, The Who, Jim Morrison, Keith Richards, Louis Armstrong, Andy Warhol… Mais le travail de l’artiste ne s’arrête pas là: il réalise également d’incroyables clichés de paysages, de scènes de vie et de nus. Sa vision est particulièrement novatrice pour l’époque. En effet, Kane est l’un des tous premiers adeptes de l’utra-grand-angulaire (fisheye) qu’il utilise fréquemment de près et sous des angles étranges, lui permettant de nombreuses expérimentations dans le domaine de la composition. Il utilise également des couleurs riches et très contrastées quand la majorités des photographes travaillent en noir et blanc. De son style unique et visionnaire se dégage une grande poésie et beaucoup d’humanité. Si le photographe a passé l’ensemble de sa carrière à travailler pour les meilleurs magazines de son époque (notamment Esquire et Seventeen Magazine dont il était le directeur créatif dès l’age de 26 ans), il n’a cependant jamais pris le temps ni l’effort de publier le moindre recueil sur son œuvre. C’est son fils, Jonathan Kane, qui décide de rendre hommage à son père en publiant ce somptueux volume de 320 pages, qui présente l’œuvre de l’extraordinaire photographe à travers 200 photographies. Le livre est maintenant disponible chez Reel Art Press ainsi que sur Amazon.fr et Amazon.com.

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SUPREME X CAMPBELL’S – S/S 2012 COLLECTION

Supreme s’est associé à Campbell’s pour rendre hommage à la marque de soupe américaine rendue célèbre dans les années 60 et 70 par les œuvres d’Andy Warhol. Trois paires de Vans verront le jour (une Sk8-Hi, une Half Cab et une Authentic) ainsi qu’une casquette 5-Panel et un tee-shirt. La collection sera disponible à partir du 10 mai dans les boutiques US de la marque ainsi qu’à Londres et sur leur e-store, et dès aujourd’hui au Japon.

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D*FACE – GOING NOWEHERE FAST – LA – OPENING

Samedi dernier a eu lieu le vernissage de la nouvelle exposition personnelle de D*Face à la galerie Corey Helford de Los Angeles, Going Nowhere Fast. L’artiste britannique y présente ses nouvelles toiles inspirées par l’univers Pop (avec des hommages à Roy Lichtenstein et Andy Warhol), ainsi que de nombreuses installations (papillons, skateboards, couteaux volants, etc). Jusqu’au 27 avril.

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