ANTOINE D’AGATA – ATLAS – PARIS

La galerie Les Filles du Calvaires (Paris) présente depuis le 27 octobre dernier Atlas, qui réunit les tous derniers travaux d’Antoine d’Agata. Cette nouvelle exposition personnelle du photographe français est d’abord un voyage, l’enregistrement des obsessions et des expériences sensorielles de l’artiste. De continents en continents, Antoine d’Agata documente ainsi une histoire anxiogène et trouble, celle des prostituées rencontrées et des lieux visités. Il extrait de ses nuits « ses réalités sombres » et la « satisfaction destructrice du désir ». Jusqu’au 26 novembre 2016.

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END. – BLACK FRIDAY SALE

La boutique britannique END. vient de débuter ses soldes Black Friday avec 20% sur l’ensemble des produits disponibles. Aucun code n’est nécessaire, la réduction s’appliquant automatiquement à chaque commande.

 

RFW – F/W 2016 COLLECTION

La marque de Tokyo RFW (Rythm Footwear) vient de présenter quelques photos de sa nouvelle collection Fall/Winter 2016. On y découvre les nouvelles chaussures et baskets créées par le label.

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STEFAN GRONERT – JEFF WALL – SPECIFIC PICTURES

Le photographe canadien Jeff Wall (né à Vancouver en 1946) est considéré comme l’un des artistes les plus influents de notre époque. Son œuvre se concentre essentiellement sur la création de fascinants tableaux photographiques grand format, représentant des scènes de la vie quotidienne énigmatiques, montées de toute pièce par le photographe et qui, au premier abord, semblent généralement candides. Cette « forme-tableau », à la fois cinématographique et presque documentaire (« Near Documentary »), signe pourtant les constructions exigeantes de Wall. Très souvent proposées sous la forme de caissons lumineux qui créèrent en partie sa légende, ses compositions font aussi l’objet de tirages encadrés sous verre, et ce, depuis près de vingt ans. L’utilisation de ces caissons lumineux, qu’il emprunte à l’univers de la publicité, est l’une des grandes innovations du photographe. Ces derniers lui permettent de mettre en valeur ses diapositives couleur grand format en illuminant ses images, avec une lueur et un éclairage encore plus intense qu’un écran de cinéma. Grand connaisseur de l’histoire des arts et de la littérature, il lui a fallu, à ses débuts, prendre ses distances avec la tradition de la photographie créative, pour pouvoir se situer à nouveau comme photographe. Il a ainsi pu comprendre comment théâtre et cinéma, et pas seulement quelques grands textes littéraires, étaient constitutifs de sa recherche. À l’heure où il est probablement l’un des artistes les plus sérieux de notre époque, parmi les plus recherchés, et dont le pouvoir enchanteur n’est plus à démontrer, Jeff Wall fait preuve d’une grande liberté de création, et toutes ses œuvres continuent de fasciner les historiens et critiques d’art. Dans ce nouvel ouvrage intitulé Specific Pictures, publié par les éditions allemandes Schirmer/Mosel, Stefan Gronert, historien de l’art et conservateur pour l’art contemporain au Kunstmuseum Bonn, analyse les multiples niveaux de références à l’histoire de la peinture que Jeff Wall, lui-même historien de l’art, intègre dans son œuvre. À travers l’étude de 17 œuvres majeures de l’artiste, allant de la fin des années 70 à nos jours, Gronert retrace les stratégies complexes d’appropriation et de réinterprétation de tableaux célèbres de l’histoire de l’art par Jeff Wall, dans ses clichés à l’esthétique intemporellement contemporaine. Les essais de l’auteur sont complétés par un entretien original qu’il a mené avec le photographe pour le livre. Dans ce dernier, Jeff Wall revient longuement sur son univers imaginaire et son processus de travail «cinématographique». L’ouvrage de 128 pages est maintenant disponible sur Amazon.com.

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PROVOKE @ LE BAL – PARIS

Première exposition consacrée à la revue japonaise culte qui a bouleversé l’histoire de la photographie, Provoke, entre contestation et performance, propose une analyse transversale de Provoke, de ses artistes, de son contexte historique et de ses liens avec l’émergence des arts performatifs au Japon dans les années 1960. Manifeste à la fois esthétique et philosophique, Provoke a opéré une rupture radicale en seulement trois numéros, publiés en 1968 et 1969. Avec Provoke, les photographes Takuma Nakahira, Yutaka Takanashi et Daido Moriyama, le critique K?ji Taki et le poète Takahiko Okada, imposent un nouveau langage visuel, « rough, grainy and blurred » (brut, flou et granuleux), à même de capter la complexité de l’expérience vécue par chacun et les paradoxes de la modernité subis par tous. Parallèlement à l’essor fulgurant d’une société de consommation sur le modèle occidental, le pays traverse pendant dix ans (de 1960 à 1970) une crise identitaire majeure qui se déploie sur de multiples fronts : bases militaires américaines à Okinawa, bataille contre la construction de l’aéroport de Narita, occupation des universités par les étudiants… L’exposition Provoke, entre contestation et performance rassemble une collection inédite de « Protest Books » édités par des associations d’étudiants, des syndicats, des photojournalistes professionnels et des artistes photographes, des œuvres et performances de collectifs d’artistes qui ont marqué cette période, des interviews avec Daido Moriyama, Nobuyoshi Araki et Eik? Hosoe, ainsi que plusieurs textes inédits d’historiens et chercheurs japonais, américains et européens. Le catalogue publié à cette occasion par Le BAL et Stedil est disponible sur la boutique en ligne des éditions Le BAL. Jusqu’au 11 décembre à la galerie Le BAL, à Paris.

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CRISTINA DE MIDDEL – THIS IS WHAT HATRED DID

Guidée par le livre My Life in the Bush of Ghosts (1964) de l´écrivain nigérian Amos Tutuola, la photographe espagnole Cristina de Middel a découvert le quartier lacustre de Makoko, à Lagos, au Nigeria. Elle y a réalisé une série de clichés – transposition visuelle du livre – recréant le monde onirique de la brousse, peuplé de mystérieux personnages. L’histoire de Tutuola est celle d’un garçon originaire d’Afrique de l’Ouest, abandonné avec son frère aîné par sa famille, qui entre à son insu dans la contrée magique, surréaliste et périlleuse qu’est la brousse. Makoko est décrit comme « un endroit qui semble échapper à toute logique et qui est réservé à ceux qui y vivent. » De Middel explique que c’est « un lieu que beaucoup de photojournalistes ont représenté comme une Afrique stéréotypée ; qui pourrait être l’endroit parfait, qui pourrait être une métaphore de la brousse dans le livre. Je voulais m’intéresser à cet endroit, l’expliquer. » Le texte et les images sont édités avec soin dans un livre-objet original et particulièrement réussi. This Is What Hatred Did, co-édité par Editorial RM et Archive of Modern Conflict (AMC Books), est construit avec les photographies réalisées par Cristina de Middel et le texte (en anglais) de la nouvelle d’Amos Tutuola, non pas l’un après l’autre, mais le premier en-dessous du second, dans la même reliure suisse. La photographe joue avec un récit double offert par le texte et l’image pour jeter une lumière sur la réalité d’un continent. « Ce travail est un jeu, mais c’est un jeu que je ne pouvais pas jouer seule. J’ai eu besoin des gens pour y participer. J’ai été très intéressée par la façon dont la communauté participerait à la fabrication de leurs propres portraits. » Selon elle, bien que l’édition reflète sa subjectivité, le résultat final n’est pas l’image qu’un Occidental se fait du Nigeria. « Mes images incluent les croyances des gens, des rituels, des religions. Elles tentent de comprendre de l’intérieur. » Publié en décembre dernier, l’ouvrage de 176 pages est disponible sur la boutique en ligne des éditions Archive of Modern Conflict (AMC Books).

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MR.OLIVE – S/S 2017 COLLECTION LOOKBOOK

Mr.Olive vient de présenter le lookbook de sa future collection Spring/Summer 2017. La marque de Tokyo continue à puiser son inspiration dans l’esthétique américaine des années 50 à 70. Elle réalise pour le printemps prochain de très belles pièces: vestes, pullovers, tee-shirts, chemises, pantalons, jeans, casquettes, accessoires, etc.

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LES TATOUAGES DU MILIEU – PARIS

Véritable marqueur social au sein du « milieu », le tatouage carcéral devient, entre 1920 et 1940, l’objet d’une étude photographique commandité par Edmond Locard, fondateur du premier laboratoire de la police scientifique à Lyon. Le photographe Grangeversannes documentera les inscriptions qu’arborent fièrement les détenus et qui constituent un langage codé permettant des rapprochements entre « tribus », ou de constituer un profil psychologique. Rassemblé en 1950 par l’inspecteur Jacques Delarue et Robert Giraud dans l’ouvrage Les Tatouages du Milieu, ces photographies, dont Robert Doisneau réalise des copies, sont présentées comme documents aux côtés des dessins des tatouages que l’inspecteur a scrupuleusement reproduits et décryptés. La Galerie Frédéric Moisan, dans le 6e arrondissement de Paris, présente depuis le 3 novembre une sélection d’une quarantaine de tirages de la collection Delarue ainsi que les dessins originaux ayant servi à la publication. Jusqu’au 20 novembre 2016.

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NIKELAB X STONE ISLAND – F/W 2016 CAPSULE COLLECTION

NikeLab collabore cette saison avec la marque italienne Stone Island pour créer une ligne exclusive de Windrunners. Pour cette troisième rencontre, les deux labels continue de privilégier le confort, la protection contre les intempéries, et la mobilité. La veste est conçue en nylon rip-stop et déclinée en trois coloris (khaki, olive, obsidian). La collection capsule est maintenant disponible en ligne chez End Clothing.

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