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MAGNUM SQUARE PRINT SALE 2020 – WORKS OF IMAGINATION

La nouvelle Magnum Square Print Sale ‘Works of Imaginagion’, en partenariat avec Aperture, se déroule du lundi 19 octobre au dimanche 25 octobre 2020. Chaque photographe participant offre sa propre interprétation du thème. La vente comprend plus d’une centaine de tirages réalisés par certains des plus grands photographes de notre époque. Les tirages, 15,2×15,2cm, de qualité muséale, signés ou tamponnés par l’estate, sont en vente pour 7 jours seulement, à $100 sur le site magnumphotos.com/shop/.

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ANDRES GONZALES – AMERICAN ORIGAMI

Publié par les éditions néerlandaises Fw:Books, American Origami est le résultat de six années de recherche photographique par le californien Andres Gonzalez. Le projet examine de près l’épidémie de fusillades de masse dans les écoles américaines, entremêlant interviews à la première personne, documents médico-légaux, documents de presse et photographies originales. On y retrouve également des lettres écrites après la tragédie du lycée de Columbine, le 20 avril à Littleton dans le Colorado ou encore des extraits du journal de Dylan Klebold, l’un des deux tueurs. Le livre emmène le lecteur à travers un voyage visuel de deuil partagé et d’expiation pour illuminer des moments de beauté et poser des questions morales ancrées dans des actes de guérison collective. Reliés de façon unique, les divers éléments se répètent et se replient les uns les autres, créant un monde parallèle de passé et de présent, et montrant le paysage réduit au silence avec les artefacts personnels créés par ceux qui ont perdu la vie dans ces évènements tragiques. “Les gens essaient simplement d’établir un lien avec ces tragédies qu’ils ne comprennent pas “, explique Gonzalez, “Je voulais m’engager dans ce deuil, l’étreindre et le préserver.” De Columbine à Sandy Hook en passant par Roseburg et Red Lake, American Origami compile les traces laissées, dans l’espace comme dans les corps, par ces fusillades de masse perpétrées dans les écoles et interroge le rapport des États-Unis à la violence. Le livre de 384 pages a été sélectionné en novembre dernier dans la catégorie Prix du Livre Photographique de l’Année des Prix du Livre 2019 organisés par Paris Photo et Aperture, et a récemment été sélectionné par le magazine Time comme l’un des meilleurs livres photographiques de l’année. Édité à 800 exemplaires, il est maintenant disponible sur la boutique en ligne des éditions Fw:Books.

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MAISIE COUSINS – RUBBISH, DIPPING SAUCE, GRASS PEONIE BUM

Maisie Cousinsm est une photographe londonienne de 27 ans. Dans un monde obsédé par la perfection, la jeune artiste expose des photos provocantes et inattendues. Elle capture la beauté crue et nue de la femme, mélangée à la nature. Elle est l’auteure d’un art hédoniste, axé sur la puissance, le féminisme, la nature, la technologie, mais également sur le corps et l’indulgence. Les éditions britanniques Trolley Books publient aujourd’hui la première monographie de la photographe intitulée Rubbish, Dipping Sauce, Grass Peonie Bum, et qui présente des images grand format de ses trois premières grandes séries. Son travail cru met l’accent sur le brut et l’humain, où sont mis en avant principalement des fleurs, des fruits, des fesses, des insectes. Cousins joue avec les textures, les couleurs, les corps, la nature. Elle montre que le corps, les animaux, les plantes peuvent être beau et en même temps repoussant : « la nature est toujours belle mais aussi dégoûtante. Même les personnes les plus belles pissent, saignent et chient ». Sur ses clichés apparaissent poils, imperfections physiques… Elle joue avec nos sentiments, la contradiction est à la base de son travail : le beau et le laid, l’attirant et le repoussant, l’envie et le dégoût. L’artiste explique: « Les images imitent ce que j’ai essayé d’exprimer au cours des dernières années, ce que je n’arrive pas à bien exprimer avec des mots. Je pense qu’une grande partie du travail est liée à l’expression sexuelle et aux frustrations. La photo la plus ancienne date de 2013, donc je pense que je regarderai ce travail quand je serai plus vieille et que je m’en souviendrai comme la découverte de ma sexualité au début de la vingtaine. » L’ouvrage de 56 pages, sélectionné dans la catégorie Prix du Livre Photographique de l’Année des Prix du Livre 2019 organisés par Paris Photo et Aperture, contient une introduction signée Simon Baker (Directeur du MEP, Paris). Il est maintenant disponible sur la boutique en ligne des éditions Trolley Books.

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GAO SHAN – THE EIGHTH DAY

Gao Shan est un photographe chinois qui a été adopté huit jours après sa naissance. Le projet The Eighth Day, dont le livre est aujourd’hui publié par les éditions Imageless, est né de son désir de se rapprocher de sa mère adoptive. Bien qu’ils partagent un appartement d’environ soixante-dix mètres carrés, le photographe reconnaît que sa relation avec sa mère a été étonnamment distante. Celle-ci se caractérise par la froideur et l’indifférence, selon l’épilogue du photographe. Sa mère s’acquitte des tâches et des devoirs fondamentaux d’un parent, mais sans expression émotionnelle. Ce n’est que récemment qu’il a commencé à la considérer comme plus qu’une simple présence dans sa vie. Gao documente ainsi de façon obsessionnelle les détails quotidiens de la vie de sa mère et l’espace qu’ils partagent, se concentrant sur des détails comme une grenade à moitié mangée, une bouilloire qui bout, et le dos large de sa mère. Dans sa série, il utilise l’appareil photo non pas pour l’observation à froid, mais comme un outil actif dans leur relation. Les images qui en résultent sont des fragments visuels étranges, mais intimes, d’une relation qui sont inexplicablement émouvants. Ce document photographique intime et émotionnel, qui fait appel à la fois au cœur et à l’esprit du spectateur, s’est imposé il y a quelques jours comme lauréat du Prix du premier livre photo de l’année 2019 décerné par Paris Photo – Aperture Foundation. Il fait également désormais parti de la collection Fondation Cartier pour l’art contemporain. Publié dans une édition limitée à 500 exemplaires, l’ouvrage est maintenant disponible sur la boutique en ligne des éditions chinoises Imageless.

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EMI ANRAKUJI – BALLOON POSITION

Balloon Position est un fac-similé de la maquette faite à la main par la photographe originaire de Tokyo Emi Anrakuji, publié par les éditions AKAAKA ART PUBLISHING Inc.. L’ouvrage est imprimé sur du papier très rugueux et non couché qui évoque l’aspect et la sensation de copies Xerox usées par le temps. Les images elles-mêmes sont tout aussi brutes, créées en réponse à la lutte de l’artiste contre une tumeur au cerveau et à la perte de la vue d’un œil. La maladie l’a forcée à abandonner son aspiration à devenir peintre professionnelle. Au cours d’une décennie de convalescence, elle découvre un jour qu’un appareil photo peut remplacer ses yeux, puis commence à apprendre la photographie dans son lit d’hôpital. L’obsession d’Anrakuji pour le corps humain est le résultat, en partie, de ses longues périodes d’hospitalisation. Les photographies présentées dans le livre sont souvent floues et déstabilisantes, telles une adaptation contemporaine de la syntaxe visuelle de l’époque Provoke. L’allusion d’un fil narratif se traduit par l’apparition intermittente d’un ou plusieurs ballons blancs (et d’autres formes sphériques, comme des pois, des boules de bowling et des balles de ping-pong). D’autres images représentent des paysages urbains morcelés, une double exposition de plantes et de motifs, un gros plan d’une épingle enfoncée dans la peau d’un ballon, tendu et proche de l’éclatement… Balloon Position est un déploiement de l’âme de l’artiste en conflit, semblable à un flux de conscience. Prises il y a vingt ans, les photos en noir et blanc, douces et sensuelles, forment un véritable poème visuel sur la solitude et la confusion existentielle. Emi Anrakuji est une alchimiste de l’image et un catalyseur de fantasmes et de désirs. Le livre de 208 pages est actuellement sélectionné dans la catégorie Prix du Livre Photographique de l’Année des Prix du Livre 2019 organisés par Paris Photo et Aperture. Ce magnifique ouvrage est maintenant disponible, dans une édition limitée à 500 exemplaires, sur la boutique en ligne des éditions japonaises AKAAKA ART PUBLISHING Inc..

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MAGNUM SQUARE PRINT SALE 2019 – HIDDEN

La Magnum Square Print Sale ‘Hidden’, en partenariat avec Aperture, se déroule du lundi 28 octobre à 8h EST au vendredi 1 novembre 2019 à minuit EST. Les photographes et les estates de Magnum puisent dans leurs archives pour choisir une seule image qui reflète les enjeux, les pratiques de travail et les signatures visuelles qui ont fait la réputation des membres du collectif au cours de leur carrière. Le thème explore ce que le photographe voit, qui est sinon caché. Depuis ses débuts, la photographie a fonctionné en partie comme un moyen de montrer ce qui n’est ni accessible ni visible pour la majorité d’entre nous, ainsi que de mettre en lumière ce qui nous entoure et qui est autrement négligé. Des sociétés lointaines aux “fraternities” d’élite, des lieux isolés aux objets si communs que nous ne nous arrêtons pas pour les regarder, les photographies révèlent des choses, des lieux et des vies cachés. Les artistes, eux aussi, décrivent souvent leurs propres espaces privés et leur vie intérieure comme faisant partie intégrante de leur travail. Chaque photographe participant offre sa propre interprétation du thème. La vente comprend plus de 100 tirages réalisés par certains des plus grands photographes de notre époque, dont Susan Meiselas, Don McCullin, Stephen Shore, Alex Webb, Todd Hido, Daido Moriyama, Bruce Davidson, Mary Ellen Mark, Joel Meyerowitz et Justine Kurland parmi d’autres. Les tirages, 15,2×15,2cm, de qualité muséale, signés ou tamponnés par l’estate, sont en vente pour 5 jours seulement, à $100 sur le site shop.magnumphotos.com.

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MAGNUM PHOTOS SQUARE PRINT SALE 2018 – CROSSINGS

Crossings, la nouvelle Square Print Sale présentée par Magnum Photos et la Fondation Aperture se tient du lundi 29 octobre 15h au vendredi 2 novembre minuit. Cette dernière explore les perspectives sur la transition et la transformation dans la photographie. Crossings englobe les passages physiques d’un côté à l’autre (une route, une rivière, une frontière, un océan) et les passages personnels qui se manifestent par la croissance, la révolte, la mutation, la réalisation de soi et les voyages de l’esprit. Les tirages, 15,2×15,2cm, de qualité muséale, signés ou tamponnés par l’estate, sont en vente pour 5 jours seulement, à $100 sur le site shop.magnumphotos.com.

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ALBERT ELM – WHAT SORT OF LIFE IS THIS

À quoi ressemble le monde? Quels sentiments stimulent-ils? Pourquoi le photographions-nous avec une telle urgence? Depuis 2009, le photographe danois Albert Elm va là où sa curiosité pour les activités humaines le mène, avec une énergie sans fin et un intrépide désir de voyager, traversant les fuseaux horaires en avion, embarquant à bord du Transsibérien, voyageant seul à Dubaï, en Chine, en Inde ou se promenant simplement dans son quartier de Copenhague. Publié par les éditions The Ice Plant, What Sort of Life Is This mélange les voyages proches et lointains d’Albert Elm en une panoplie déconcertante de fragments narratifs et de compositions surréalistes qui semblent à la fois totales et personnelles, fracturées et pourtant étrangement entières. Faisant référence à plusieurs styles et genres photographiques, son travail fait exploser la spontanéité de la couleur et la complexité du monde – tendre, violent, solitaire, joyeux, bizarre. Mettant au même niveau l’exotique et le banal, le livre traite chaque photographie comme si elle avait été faite dans le même endroit déroutant : le monde lui-même. Le photographe danois explique: «Je travaille à l’intuition et parce que j’éprouve le besoin urgent d’étudier ma vie quotidienne et son environnement. Mes photographies sont des descriptions de situations et de lieux particuliers, à un moment particulier. À quoi ils ressemblaient et plus important, ce que j’en ai ressenti.» Le livre de 128 pages a été sélectionné en novembre dernier dans la catégorie Premier Livre des Prix du Livre 2017 organisés par Paris Photo et Aperture. Ce très bel ouvrage est maintenant disponible, dans une édition limitée à 750 exemplaires, sur la boutique en ligne des éditions américaines The Ice Plant, ainsi que sur Amazon.com.

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MAGNUM PHOTOS SQUARE PRINT SALE 2017 – GREAT JOURNEYS

À l’occasion du 70ème anniversaire de Magnum et du 65ème anniversaire d’Aperture Foundation, les deux organisations collaborent pour présenter Great Journeys. Inspiré par les nombreux voyages en Afrique du co-fondateur de l’agence Magnum George Rodger, le projet explore et redéfinit le concept de voyage, à travers des photographies classiques et contemporaines, choisies par les photographes eux-mêmes et accompagnées de textes personnels. 76 images de photographes de l’agence Magnum et 40 images de photographes d’Aperture Foundation sont maintenant disponibles en ligne au prix unitaire de 100$ par tirage dédicacé (format 15,2cm x 15,2cm) et ce jusqu’au 3 novembre 2017.

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RINKO KAWAUCHI – HALO

Aussi dérangeantes que belles, les images de la photographe tokyoïte Rinko Kawauchi oscillent de l’enfantin à l’étrange. L’artiste revisite constamment les questions du quotidien, de la vie et de la mort. Ses photographies sont traversées de spiritualité et de poésie. Surexposée ou contrastée, naturelle ou technologique, la lumière y est essentielle. Pour sa nouvelle monographie, Halo, publiée par Aperture et les éditions Xavier Barral, Kawauchi nous emporte dans un voyage hypnotisant entremêlant rites multiséculaires humains et naturels des feux sacrés du sanctuaire d’Izumo au sud du Japon, au lancer de métal en fusion pendant la Fête des lanternes du Heibei en Chine et aux nuées d’oiseaux migrateurs en Angleterre. Comme dans Illuminance (2011), Rinko Kawauchi porte ce même regard sur la beauté des détails de l’existence dans une veine encore plus spirituelle alternant entre atmosphère sombre et explosions de lumière. La photographe explique: « Le jour de la Fête des lanternes du nouvel an chinois est l’occasion dans un certain village de la province du Heibei, en Chine, d’un festival du nom de Da Shuhua. Cette fête – que la tradition fait remonter à plus de trois cents ans – trouve son origine dans l’ancienne coutume des forgerons locaux de célébrer la nouvelle année en lançant du métal en fusion sur les murs de la ville, à la place de feux d’artifice qu’ils étaient trop pauvres pour acheter. Idée lumineuse née d’une aspiration à la beauté que l’on retrouve même chez des êtres plongés dans l’indigence. Les éclaboussures de feu sur les murs forment une pluie de lumière, et les hommes qui projettent continuellement des débris de fer sous la pluie ardente qui se déverse sur eux ressemblent à des guerriers luttant contre une force invisible. » Rinko Kawauchi achève ce parcours visuel par un poème et un court texte qui prolongent la réflexion sur ces images, métaphores de notre monde actuel, entre espoir et chaos. Le livre de 96 pages est maintenant disponible sur la boutique en ligne des éditions Aperture, ainsi que sur Amazon.com.

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GREGORY HALPERN – ZZYZX

Dans son nouvel ouvrage ZZYZX, publié par les éditions Mack, le photographe new-yorkais Gregory Halpern étudie de manière lyrique la Californie contemporaine, où la beauté solaire du Rêve américain se heurte à la réalité de la pauvreté, de l’instabilité et de l’inégalité de manières étonnamment déroutantes. Les premiers colons appelaient la Californie le « Golden State » (l’État en Or), ou encore « The Land of Milk and Honey » (le Pays du Lait et du Miel). Aujourd’hui, en observant l’étalement urbain, les échangeurs routiers, les bas-fonds, l’ironie parait évidente, mais ce territoire n’est pas souvent visualisé autrement que comme un cliché ou comme sa propre fin. Il y a une étrange sorte d’harmonie quand tout est perçu concomitamment – le sublime, le psychédélique, l’autodestruction. Comme tous les lieux, il est imprévisible et contradictoire, mais d’une façon plus extrême encore. Les cultures et les histoires coexistent, le beau côtoie le laid, la rédempteur côtoie le désespéré, le tout sous une lumière singulière, tout autant transcendante que sévère. Les photos de ce livre débutent dans le désert à l’Est de Los Angeles et se dirige vers l’Ouest à travers la ville, pour finir au Pacifique. Ce mouvement général vers l’Ouest fait allusion à une soif de l’eau, tout comme à l’expansion originelle de l’Amérique, qui est née à l’Est et qui s’est déplacé avidement vers l’Ouest jusqu’à atteindre le Pacifique, remplissant ainsi sa destinée manifeste. Encensé par la critique et considéré pour beaucoup comme l’un des meilleurs livres de photos de l’année passée, ZZYZX s’est imposé comme lauréat du Prix du livre photo de l’année 2016 décerné par Paris Photo – Aperture Foundation. Le livre de 128 pages est maintenant disponible sur la boutique en ligne des éditions britanniques Mack, ainsi que sur Amazon.com.

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ALEX WEBB – LA CALLE

À l’occasion de l’exposition itinérante (New York, Tuscon, Ohio) consacrée à la série sur le Mexique du photographe californien Alex Webb entre septembre 2016 et mars 2017, les éditions Aperture en partenariat avec Televisa Foundation publient un superbe catalogue: La Calle. Durant trente années, ce photographe de l’agence Magnum a livré un travail à la fois percutant et subtil, dominé par une véritable obsession de la couleur. Entre reportage et documentaire, la série La Calle rassemble un florilège de plus de 30 ans d’images prises par Alex Webb dans les rues du Mexique entre 1975 et 2007, avec un point de vue tantôt ironique tantôt intime sur les habitants de ce grand pays. Que ce soit en noir et blanc ou en couleur, les compositions multicouches et complexes de Webb abordent de nombreux genres. La capacité du photographe à condenser les gestuelles, la lumière et les tensions culturelles dans des cadres uniques et séduisants lui permet de réaliser des images évocatrices qui transmettent un sentiment de mystère, d’ironie et d’humour. Après un premier voyage au milieu des années 1970, Webb revint fréquemment au Mexique, travaillant sans relâche sur la frontière entre les États-Unis et le Mexique et dans le sud du pays, tout au long des années 1980 et 1990, inspiré par ce que le poète Octavio Paz appelle le mexicanisme (mouvement artistique et culturel dont l’objectif est de mettre en avant et de remettre à l’honneur les racines précolombiennes dont son issus les mexicains). La Calle est une véritable célébration de la rue mexicaine comme baromètre sociopolitique, bien que celle-ci ait subi une transformation importante depuis les premiers voyages de Webb dans le pays. Dans ce théâtre absurde du quotidien, ce grand virtuose de la photographie couleur réalise certains de ces plus beaux clichés. L’ouvrage de 176 pages est maintenant disponible sur la boutique en ligne des éditions Aperture ainsi que sur Amazon.com.

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