Search Results for: meyerowitz

JOEL MEYEROWITZ – INSIDE | OUTSIDE – PARIS

La galerie Polka présente Inside | Outside, une plongée inédite dans l’univers du photographe américain Joel Meyerowitz. Pour la première fois, l’artiste revisite son œuvre de façon transversale, en se débarrassant du cadre formel et rigoriste de la série ou de l’œuvre iconique. De ses débuts, dans les rues grouillantes de New York jusqu’au temps de la contemplation et de l’introspection lascive, quelque part en Toscane ou dans les ateliers de Cézanne et Morandi. Jusqu’au 12 janvier 2019.

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JOEL MEYEROWITZ – HACIA LA LUZ (OUT OF THE DARKNESS)

Pionnier de la photographie couleur, le photographe new-yorkais Joel Meyerowitz a parcouru l’Andalousie entre 1966 et 1967 et a pris des centaines de clichés qui constituent un document exceptionnel de l’Espagne des années 1960. Le temps qu’il a passé dans le sud de l’Espagne, à une période charnière pour la péninsule ibérique, a marqué un point d’inflexion créative dans sa carrière, et durant cette étape il travaille à la fois en couleur et en noir et blanc. À partir de 1972, il bascule définitivement vers la couleur. Publié par les éditions madrilènes La Fábrica, Hacia la Luz (Out of the Darkness) contient une centaine d’images de ce voyage initiatique, divisé en quatre sections – Power, Street, From the Car et Flamenco – et comprend des textes de Francesco Zanot et Miguel López-Remiro, ainsi qu’une interview entre le photographe et Nuria Enguita, directrice de Bombas Gens (Valence), où les photographies sont exposées en mars 2018. L’ouvrage est une ode à la lumière, écrasante ou absente. Au fil des pages, Joel Meyerowitz s’éloigne de la street photography pure, pour entrer dans les foyers andalous. Le new-yorkais se balade, s’arrête aux terrasses des cafés de Malaga, observe les petits vieux qui l’observent en retour, traverse les fêtes religieuses, passe par les arrière-cours ou les salles à manger, immortalise des acrobates sous un chapiteau, s’invite dans une démonstration familiale de flamenco, puis retourne à nouveau dans les rues, là où le soleil accable… Le livre de 180 pages ravira les amateurs du travail de Joel Meyerowitz et les passionnés de photographie. Il est maintenant disponible sur la boutique en ligne des éditions La Fábrica, ainsi que sur Amazon.com.

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JOEL MEYEROWITZ – WHERE I FIND MYSELF

Né en 1938 dans le Bronx, Joel Meyerowitz est l’archétype du new-yorkais cultivé qui a embrassé son époque avec curiosité et empathie. Par son travail en couleur, il a révolutionné l’histoire de la photographie. A l’instar de William Eggleston ou de Stephen Shore, il a influencé de jeunes générations de photographes et particulièrement l’école allemande de Düsseldorf. Au milieu des années 1960, un long voyage en Europe marque un tournant dans la carrière de Joel Meyerowitz et lui permet d’affirmer son style. Mais ce n’est qu’au début des années 1970, qu’il se consacre exclusivement à la couleur. Publié par les éditions britanniques Laurence King Publishing, Where I Find Myself accompagne une grande rétrospective récemment présentée au C/O Berlin (décembre 2017 – mars 2018). Ce livre constitue la monographie la plus complète à ce jour sur le célèbre photographe américain, et est publié à l’occasion de son 80ème anniversaire. Organisée en chronologie inversée, elle remonte toute la carrière de Meyerowitz, d’aujourd’hui aux débuts. Tous les grands projets du photographe y sont présentés : les ateliers de Morandi et de Cézanne, ses études sur les arbres, Cape Cod, les ruines du World Trade Center, ses voyages sur les traces de Robert Frank à travers les États-Unis, ses expérimentations sur la couleur et le noir & blanc, et bien sûr ses célèbres photos de rue à Paris et New York. Cet imposant ouvrage de 352 pages et 400 images en couleur et noir et blanc rassemble ainsi une sélection des plus beaux clichés du photographe. Célèbres ou plus obscures, étonnantes et dissonantes, ces images révèlent les différentes clés de lecture de l’œuvre de Joel Meyerowitz, et célèbrent la photographie en tant que forme d’expression artistique. Le livre est maintenant disponible sur la boutique en ligne des éditions Laurence King Publishing, ainsi que sur Amazon.com.

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COLIN WESTERBECK & JOEL MEYEROWITZ – BYSTANDER

Après le succès de la première édition datant de 1994, les éditions Laurence King publient aujourd’hui une nouvelle version du livre de Colin Westerbeck et Joel Meyerowitz, Bystander : A History of Street Photography. Salué comme un ouvrage de référence dès sa sortie, l’ouvrage est encore à ce jour largement considéré par les photographes de rue comme la «bible» de la photographie de rue. Il retrace l’évolution de cette dernière depuis son apparition au milieu du XIXème siècle, son histoire à la fois sociale et culturelle. « …Il s’agit de tout espace public où le photographe puisse photographier des sujets qu’il ne connaît pas et qui, dans la mesure du possible, ignorent sa présence. En même temps, cette rue, qui devient elle-même sujet, sera traitée presque comme si elle avait sa propre personnalité, imposant son caractère (parfois dans un rapport de séduction) à tout photographe qui voudrait se l’approprier. Les photographes eux-mêmes ont des sensibilités bien différentes, difficile de passer outre l’individualité de chacun. » On y découvre un incroyable éventail de talents, des photographes méconnus de la fin du 19ème siècle aux maîtres reconnus du 20ème, tels qu’Eugène Atget, Alfred Stieglitz, Paul Strand, Henri Cartier-Bresson, Brassaï, André Kertesz, Robert Frank, Diane Arbus, Garry Winogrand et Helen Levitt pour n’en citer que quelques-uns. La nouvelle édition révisée de cet ouvrage culte intègre deux décennies supplémentaires. L’histoire de la photographie de rue est mise à jour avec une réévaluation de certains documents historiques, l’inclusion de photographes plus contemporains et une discussion sur l’essor continu de la photographie numérique. Le livre de 400 pages est maintenant disponible sur la boutique en ligne des éditions britanniques Laurence King, ainsi que sur Amazon.com.

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JOEL MEYEROWITZ – TAKING MY TIME – PARIS

La galerie Polka présente depuis le 5 novembre le premier volet de Taking My Time, un cycle rétrospectif en deux tableaux consacré cet hiver au grand photographe américain Joel Meyerowitz. Autobiographique et méditative, l’exposition plonge dans la mémoire d’un artiste spectateur et comédien qui a traversé les chapitres et les spécialités de l’histoire récente de la photographie. Du snapshot au tableau et de la street photography au paysage en passant par le portrait, Taking My Time raconte cette aventure. La première partie du voyage, présentée jusqu’au 21 décembre, se concentre sur les travaux précurseurs de l’artiste, de l’aube des années 60 au milieu des années 70. Une série d’images fondatrices, en couleur et en noir et blanc, qui déjà présagent de la suite en racontant Meyerowitz avant Meyerowitz. A 25 ans, en 1962, l’américain croise par hasard — alors jeune directeur artistique dans une agence de publicité — un certain Robert Frank sur un shooting. Fasciné par sa danse serpentueuse il dira: « Je ne savais pas qu’on pouvait bouger à ce point et photographier en même temps. »

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CAPE LIGHT – PHOTOGRAPHS BY JOEL MEYEROWITZ

Né en 1938 dans le Bronx, Joel Meyerowitz est l’archétype du new-yorkais cultivé qui a embrassé son époque avec curiosité et empathie. Par son travail en couleur, il a révolutionné l’histoire de la photographie. A l’instar de William Eggleston ou de Stephen Shore, il a influencé de jeunes générations de photographes et particulièrement l’école allemande de Düsseldorf. Au milieu des années 1960, un long voyage en Europe marque un tournant dans la carrière de Joel Meyerowitz et lui permet d’affirmer son style. Mais ce n’est qu’au début des années 1970, qu’il se consacre exclusivement à la couleur. Son premier livre, Cape Light, dans lequel il explore les variations chromatiques au contact de la lumière, est considéré comme un ouvrage classique de la photographie. Cape Code est un lieu de vacances familiales offrant un vaste paysage marin, plat et rempli de dunes, percé par la lumière du soleil et offrant des vues d’une beauté inimaginable. Cette péninsule au Sud-Est de Boston (Massachusetts, États-Unis) est fréquentée durant les années 50 et 60 par la haute-bourgeoisie bostonienne et new-yorkaise. Publié pour la première fois en 1978, l’ouvrage, bénéficiant d’une grande qualité d’impression, est devenu un classique. Portraitiste du détail, Meyerowitz capte des scènes banales transformées par la lumière combinant ciel, mer et terre du Cap et la vision subtile et lumineuse du photographe. Il crée ainsi un sentiment d’altérité que peu de livres savent donner. Depuis les années 1970, Joël Meyerowitz photographie exclusivement en couleurs. Contrarié par le grain du négatif de 35 mm, il utilise souvent une caméra grand format « Deardorf » 8 X 10. Il a contribué au changement de l’attitude du monde de la photographie vis-à-vis du recours à la couleur et à son acceptation devenue presque universelle en tant que forme artistique. Cette nouvelle édition de Cape Light, publiée par Aperture est accompagnée d’une préface du photographe (avril 2015), d’une conversation entre Bruce K. MacDonald et Joel Meyerowitz ainsi que d’une chronologie de sa carrière artistique. Le livre est maintenant disponible sur le site des éditions Aperture ainsi que sur Amazon.com.

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JOEL MEYEROWITZ – RETROSPECTIVE

À l’occasion de sa grande rétrospective au NRW-Forum de Düsseldorf (jusqu’au 11 janvier 2015), Joel Meyerowitz publie un très bel ouvrage intitulé Retrospective. Ce dernier passe en revue les différents projets du photographe new-yorkais des années 60 à nos jours. On y retrouve ses premiers clichés dans les rues de New York, son projet noir et blanc/couleur, sa magnifique série Cape Cod ainsi que des travaux plus récents comme Ground Zero en 2001/2002 (Meyerowitz fut l’un des premiers photographes à être admis sur le site Ground Zero à New York en septembre 2001), les parcs new-yorkais et plus récemment les natures mortes (2013). Publié par les éditions allemandes Walther König, le livre de 200 pages est maintenant disponible sur Amazon.fr et Amazon.com.

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TONY RAY-JONES

Tony Ray-Jones (1941-1972) a marqué l’histoire de la photographie indépendante britannique. Plaçant sa vision artistique au-dessus de toutes considérations commerciales, il a documenté son époque à la recherche de sujets décalés et saugrenus. Dans cette nouvelle monographie publiée conjointement par les éditions britanniques RRB Photobooks et la Fondation Martin Parr, son œuvre est replacée dans son contexte et l’évolution de la photographie dans les années 1960 est également abordée. Le livre se concentre sur des photographies prises entre 1966 et 1969, alors que Ray-Jones, motivé par sa curiosité, parcourait le pays pour documenter les coutumes sociales anglaises et ce qu’il considérait comme un mode de vie en voie de disparition. Ce corpus de photographies, petit mais distinct, s’inscrivait dans l’évolution de la photographie britannique, plaçant la vision artistique au-dessus du succès commercial. Au cours de cette courte période, Ray-Jones a réussi à établir un style personnel individuel. Il a construit des images complexes sur un fond typiquement anglais, où les espaces entre les composants de l’image étaient aussi importants que le sujet principal lui-même. Le photographe explique: « J’ai essayé de montrer la tristesse et l’humour dans la folie douce qui règne chez les gens. Les situations sont parfois ambiguës et irréelles, et les juxtapositions d’éléments apparemment sans rapport, et pourtant les personnes sont réelles. J’espère que cela contribue à créer un sentiment de fantaisie. La photographie peut être un miroir et refléter la vie telle qu’elle est, mais je pense aussi qu’il est peut-être possible de passer, comme Alice, à travers le miroir et de trouver un autre monde avec la caméra. » Les talents de Ray-Jones ont été mis à profit par une génération de photographes de rue qu’il a rencontrés alors qu’il vivait à New York au milieu des années 1960. Parmi ces photographes figuraient Garry Winogrand, Joel Meyerowitz et d’autres personnes associées au cercle du légendaire directeur artistique de Harpers Bazaar, Alexey Brodovitch. Leurs images définissaient l’époque car ils utilisaient la rue comme cadre. Ray-Jones a appliqué cette nouvelle façon de voir à son Angleterre natale et a photographié ses observations comme elles ne l’avaient jamais été auparavant. En 2012, Martin Parr, aux côtés du conservateur Greg Hobson, a revisité les planches contact de Ray-Jones de cette période et retrouvé des images inédites. Parr explique: « Tony Ray-Jones a été l’une de mes premières inspirations. Ses images m’ont montré comment il était possible de photographier mon propre pays. » Ces nouvelles découvertes sont publiées avec des images anciennes emblématiques, notamment des tirages d’époque de la collection de la Fondation Martin Parr. L’ouvrage de 128 pages, qui comprend un essai de Liz Jobey et une introduction de Martin Parr, est maintenant disponible sur la boutique en ligne des éditions RRB Photobooks.

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MAGNUM SQUARE PRINT SALE 2019 – HIDDEN

La Magnum Square Print Sale ‘Hidden’, en partenariat avec Aperture, se déroule du lundi 28 octobre à 8h EST au vendredi 1 novembre 2019 à minuit EST. Les photographes et les estates de Magnum puisent dans leurs archives pour choisir une seule image qui reflète les enjeux, les pratiques de travail et les signatures visuelles qui ont fait la réputation des membres du collectif au cours de leur carrière. Le thème explore ce que le photographe voit, qui est sinon caché. Depuis ses débuts, la photographie a fonctionné en partie comme un moyen de montrer ce qui n’est ni accessible ni visible pour la majorité d’entre nous, ainsi que de mettre en lumière ce qui nous entoure et qui est autrement négligé. Des sociétés lointaines aux “fraternities” d’élite, des lieux isolés aux objets si communs que nous ne nous arrêtons pas pour les regarder, les photographies révèlent des choses, des lieux et des vies cachés. Les artistes, eux aussi, décrivent souvent leurs propres espaces privés et leur vie intérieure comme faisant partie intégrante de leur travail. Chaque photographe participant offre sa propre interprétation du thème. La vente comprend plus de 100 tirages réalisés par certains des plus grands photographes de notre époque, dont Susan Meiselas, Don McCullin, Stephen Shore, Alex Webb, Todd Hido, Daido Moriyama, Bruce Davidson, Mary Ellen Mark, Joel Meyerowitz et Justine Kurland parmi d’autres. Les tirages, 15,2×15,2cm, de qualité muséale, signés ou tamponnés par l’estate, sont en vente pour 5 jours seulement, à $100 sur le site shop.magnumphotos.com.

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HARRY GRUYAERT – ROOTS

Membre de l’agence Magnum depuis 1982, Harry Gruyaert décrit la photographie comme une expérience physique, un état d’excitation. Héritier de la tradition américaine incarnée par Saul Leiter, Joel Meyerowitz, Stephen Shore ou William Eggleston, très influencé par le cinéma, Harry Gruyaert a su créer une palette chromatique extrêmement personnelle, un rouge dense, un vert qui vibre, une manière de découper la lumière et ses ombres dans le cadre. Le photographe belge explique: « La couleur est plus physique que le noir et blanc, plus intellectuel et abstrait. Devant une photo en noir et blanc, on a davantage envie de comprendre ce qui se passe entre les personnages. Avec la couleur on doit être immédiatement affecté par les différents tons qui expriment une situation. » Avec une vingtaine de nouvelles photographies, cette édition augmentée de Roots (initialement publié en 2012 et rapidement épuisé) – publiée par les Éditions Xavier Barral – nous plonge dans la Belgique des années 1970 à 1980 à travers un regard étrange et familier. Des premières photographies en N&B à la révélation de la couleur, cet ouvrage explore l’univers si particulier, presque expressionniste, du photographe belge. Ayant quitté la Belgique depuis plusieurs années, Harry Gruyaert s’est senti prêt à y revenir en 1973 et à porter un regard neuf, plus distancié, sur sa terre natale. Il commence à travailler en noir et blanc s’intéressant à la fois à des scènes du quotidien et à des sujets plus pittoresques au gré des fêtes, carnavals et autres manifestations locales en évitant les pièges sentimentaux ou documentaires. Puis c’est le basculement à la couleur : « J’ai mis environ deux ans à y voir la couleur qui m’intéressait. Ce fut une révélation. Par ailleurs, j’ai commencé à voyager en photographiant au Maroc, en Inde, toujours en couleur. Mais il y avait la Belgique, avec ce rapport de refus et d’attirance en même temps. Je savais que c’était un endroit visuellement intéressant, dans lequel il se passait des choses incongrues. Ce n’est pas pour rien que le surréalisme y a été si important. » Dans un texte très personnel, accompagnant ses photographies, Harry Gruyaert commente son rapport à la Belgique. Tandis qu’un essai de l’écrivain belge Dimitri Verlhust nous fait véritablement vivre ces photographies de l’intérieur. Le livre de 200 pages est maintenant disponible sur la boutique en ligne des Éditions Xavier Barral. Une édition signée et numérotée de 1 à 30, sous coffret et comprenant un tirage couleur à encres pigmentaires sur papier baryté (26 x 37 cm) est également disponible en ligne, ici.

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HARRY GRUYAERT – EAST / WEST

Membre de l’agence Magnum depuis 1982, Harry Gruyaert décrit la photographie comme une expérience physique, un état d’excitation. Héritier de la tradition américaine incarnée par Saul Leiter, Joel Meyerowitz, Stephen Shore ou William Eggleston, très influencé par le cinéma, Harry Gruyaert a su créer une palette chromatique extrêmement personnelle, un rouge dense, un vert qui vibre, une manière de découper la lumière et ses ombres dans le cadre. Le photographe belge explique: «La couleur est plus physique que le noir et blanc, plus intellectuel et abstrait. Devant une photo en noir et blanc, on a davantage envie de comprendre ce qui se passe entre les personnages. Avec la couleur on doit être immédiatement affecté par les différents tons qui expriment une situation.» Les Éditions Textuel publie aujourd’hui deux magnifiques livres reliés sous demi-coffret: East / West. Le premier est consacré à Moscou, et le second à Las Vegas et Los Angeles. Alors que le monde était encore divisé en deux blocs étanches, Harry Gruyaert, toujours en quête de lumière et de sensualité, a capté les couleurs de chacun de ces deux univers. Clinquantes et vibrantes à Los Angeles et Las Vegas en 1981, sourdes et étranges à Moscou en 1989, juste avant l’éclatement de l’URSS. Loin de vouloir documenter le réel, Gruyaert livre pourtant ici une étonnante archive?: celle des couleurs de l’Histoire. L’excellente préface de David Campany permet de remettre ces photos dans leur contexte historique, à une époque où la photographie couleur était encore largement ignorée. Pour l’essayiste britannique, «très peu de photographes ont manifesté la capacité d’Harry Gruyaert à produire des images en couleurs remarquables avec n’importe quelle lumière et n’importe quelles couleurs, dans le monde entier.» East / West est maintenant disponible dans les meilleures librairies, ainsi que sur Amazon.fr.

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MAGNUM PHOTOS SQUARE PRINT SALE 2017 – GREAT JOURNEYS

À l’occasion du 70ème anniversaire de Magnum et du 65ème anniversaire d’Aperture Foundation, les deux organisations collaborent pour présenter Great Journeys. Inspiré par les nombreux voyages en Afrique du co-fondateur de l’agence Magnum George Rodger, le projet explore et redéfinit le concept de voyage, à travers des photographies classiques et contemporaines, choisies par les photographes eux-mêmes et accompagnées de textes personnels. 76 images de photographes de l’agence Magnum et 40 images de photographes d’Aperture Foundation sont maintenant disponibles en ligne au prix unitaire de 100$ par tirage dédicacé (format 15,2cm x 15,2cm) et ce jusqu’au 3 novembre 2017.

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