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RINZEN – “WHILE NO-ONE IS LOOKING” – EXHIBITION IN SUBAQUATICA / MADRID (VERNISSAGE)

Hier soir avait lieu au store/galerie Subaquatica de Madrid, la première exposition en Espagne du collectif australien Rinzen !

Rilla et Steve Alexander, membres du collectif australien d’art et design, Rinzen, montrent leurs obsessions et partagent leurs secrets dans cette première exposition de Rinzen en Espagne. Ensemble, ils font apparaître la lumière dans les ténèbres d’un monde intérieur habité par des monstres et créatures diverses, actes primitifs et sentiments de culpabilité. Et comme preuve de leur affinité avec la culture et l’art espagnol, les deux artistes explorent l’univers de l’animal du pays par excellence, le taureau, et sa métamorphose dans le célèbre symbole du désir subconscient, le minotaure.

Dans cette série d’oeuvres effectuées en aquarelle et en encre, Rilla et Steve poursuivent leur ligne expérimentale entamée dans leurs expositions à Hambourg (Helium Cowboy, 2005), Berlin (Neurotitan, 2006) et Portland (Compound Gallery, 2007).

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KORALIE – JARDIN PUBLIC – JARDIN SECRET

Ce soir avait lieu le vernissage de “Jardin Public – Jardin Secret”, la nouvelle exposition de Koralie, dans la Galerie LJ Beaubourg de Paris. L’artiste originaire de Montpellier continue avec brio à puiser son inspiration de l’illustration japonaise et des estampes du XIIIe siècle aux mangas. Elle réussie à mêler, avec ses geishas, sensualité et pudeur, élégance et teintes acidulées.

Les 4 saisons sont donc à l’honneur dans cette nouvelle exposition (jusqu’au 10 mai), avec une couleur dominante pour chacune d’entre elles. Une salle de photos réalisées par l’artiste est, quant à elle, dédiée à l’art du bondage…

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CHRISTOPHER ANDERSON – APPROXIMATE JOY

Christopher Anderson, membre de la prestigieuse agence Magnum Photos, fait partie des photographes contemporains les plus influents. Son œuvre visuelle défie toute catégorisation puisqu’elle se situe entre les mondes du documentaire, de l’art, de la photographie commerciale et de la photographie de mode. Dans son nouvel ouvrage Approximate Joy, publié par les éditions britanniques Stanley / Barker, le photographe canadien présente une série de clichés qui dresse le portrait d’une Chine contemporaine en perpétuelle réinvention. Les images sont réalisées en gros plan et cadrées de façon serrée, plaçant le lecteur à une distance d’intimité où tout contexte est exclu, en dehors de la lumière ambiante artificielle qui illumine les visages, donnant simplement une information sensuelle liée à la forme physique. Ceci permet à la personne qui regarde les photos d’avoir le plaisir indiscret d’observer le visage d’un autre humain, et de se demander qui peut être cette personne et à quoi elle pouvait penser au moment où la photographie a été prise. La palette est chargée d’une émotion et d’une intimité particulières qui sont au cœur de l’œuvre d’Anderson. Le photographe explique: « J’ai vu le futur, c’est aujourd’hui, et c’est en Chine. Il n’y a aucun besoin du passé. Il peut être effacé. Un nouveau bonheur est en cours de construction, une approximation de la joie, plus appréciable que la joie véritable. » Les deux éditions de ce sublime recueil de 120 pages sont désormais épuisées sur la boutique en ligne des éditions Stanley / Barker, mais il est toujours disponible dans quelques librairies spécialisées.

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BEGO ANTÓN – THE EARTH IS ONLY A LITTLE DUST UNDER OUR FEET

Bego Antón est née à Bilbao en 1983. Elle a étudié le journalisme et s’est spécialisée dans la photographie documentaire à Barcelone. Son travail dissèque le comportement humain et analyse notre implication psychologique et morale dans le monde naturel. Les éditions britanniques Overlapse publient aujourd’hui son nouvel ouvrage: The Earth is Only a Little Dust Under Our Feet. À cette occasion, la photographe basque s’est rendue pendant cinq ans en Islande pour se plonger dans l’histoire et le folklore de l’ile. La culture islandaise est en effet riche en contes de fées, histoires d’elfes, de trolls, de monstres et d’autres créatures légendaires. Beaucoup d’Islandais croient en une foule d’êtres magiques… le “huldufólk”, le peuple caché, comme disent les islandais. En visitant des lieux propices au mystère, des experts en croyances locales, ainsi que des témoins oculaires, Bego révèle la magie unique du paysage islandais. Pour ce nouveau projet, son approche artistique se rapproche du guide pratique, recueillant des informations pour mieux comprendre ce phénomène séculaire. En plus des magnifiques clichés d’Antón, le livre contient quelques reproductions de manuscrits anciens, de vieux plans pliables ainsi que de merveilleux signes typographiques, sorte de messages secrets des êtres peuplant ces terres. La photographe explique: “Je ne suis pas une rêveuse, mais je crois que chaque réalité mérite d’être examinée et qu’il peut y avoir un monde intermédiaire entre la réalité et l’imagination. (…) Chaque personne que j’ai rencontrée, chaque paysage que j’ai visité m’a confirmé que s’il y a un endroit où croire en la magie, c’est bien l’Islande.” Une chose est sûre, ce conte de fée savant d’Antón Bego est une aventure originale et légère qui fait le pont entre la science et l’irrationnel. L’ouvrage de 216 pages est maintenant disponible sur la boutique en ligne des éditions Overlapse.

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DONALD BAECHLER – EARLY WORK 1980 TO 1984

Donald Baechler est né à Hartford (Connecticut) en 1956, il vit et travaille à New York. Il a su créer, avec intelligence et humour, un langage métaphorique issu de la culture populaire, ce qui lui vaut la réputation d’artiste Pop de deuxième génération depuis le début des années 80. « Je m’intéresse à des objets discrets et sourds. Je n’ai jamais été intéressé par le narratif ou la psychologie ou par toutes les interprétations que les gens prêtent à la variation subtile de mes peintures et de mes sculptures”. En effet, il y a une vingtaine d’années, Baechler commença, dans un effort de réapprentissage du dessin, à élaborer un vocabulaire naïf, composé de lignes et de formes. Son abécédaire puise ses sources dans le monde de l’imagerie des enfants, des artistes naïfs et des handicapés mentaux, faisant souvent référence à Dubuffet. Issu d’une génération qui a hérité de la rigueur minimaliste et conceptuelle des années 1970, Donald Baechler a intégré dans ses travaux ce qui était devenu tabou comme la figure humaine ou l’objet trivial du quotidien. À l’occasion de l’exposition Early Work 1980 to 1984 organisée par Cheim & Read en fin d’année dernière, la galerie new-yorkaise publie un très beau catalogue présentant les premières peintures et collages sur papier de l’artiste américain. Toutes ses œuvres illustrent l’intérêt et la maîtrise de Baechler dans la relation entre l’iconographie personnelle et universelle, le geste pictural et la ligne graphique, le premier plan et l’arrière-plan. Ces premiers travaux sont de puissants symboles de l’absurdité, de l’humour et de la tristesse qui jalonnent la vie quotidienne. L’ouvrage de 128 pages est maintenant disponible sur la boutique en ligne de la galerie Cheim & Read ainsi que sur Amazon.com.

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BLUE BLOODED – DENIM HUNTERS AND JEANS CULTURE

Blue Blooded – Denim Hunters and Jeans Culture retrace l’histoire de la genèse et l’évolution du jean, vêtement universel et increvable, pantalon du travailleur devenu icône de la contre-culture. Publié par la maison d’édition allemande Gestalten, le livre présente la naissance du vêtement au milieu des années 1870 et suit sa métamorphose sur une centaine d’années. Le récit de l’histoire du jean révèle que ce vêtement constitue une partie intégrante du patrimoine américain. Les chapitres du livre présentent l’industrie du denim dans sa globalité, de sa création à nos jours. On découvre en détails les différentes étapes de la construction d’un jean en passant par les cotonniers, la filature, la teinture indigo, le tissage, le choix des tissus, etc. Blue Blooded dévoile les secrets du selvedge, les vraies origines des Osaka Five (Denime, Evisu, Fullcount, Warehouse, Studio D’artisan). L’ouvrage nous ramène à l’époque de la conquête de l’Ouest avec ses immigrants et ses inventeurs qui créèrent les tous premiers jeans de l’histoire. On retrouve également une série de profils exclusifs de designers et créateurs indépendant qui ont su insuffler du sang neuf dans l’industrie du jean, comme 3sixteen, Iron Heart ou encore Mister Freedom, ainsi que des marques plus traditionnelles telles que Levi’s, Lee et Wrangler qui ont façonné le monde du denim. Édité par Thomas Stege Bojer du site Denimhunters et par l’écrivain spécialiste de la mode Josh Sims, le livre contient de pertinents essais accompagnés d’images emblématiques qui raviront les amateurs de denim et les passionnés de mode. Le livre de 256 pages est maintenant disponible sur la boutique en ligne des éditions Gestalten ainsi que sur Amazon.com.

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STEPHEN SHORE – SURVIVANTS EN UKRAINE

Dans son nouveau livre, Survivants en Ukraine, Stephen Shore dévoile une facette plus intime de son histoire. En effet, le grand-père paternel du photographe a quitté l’Ukraine pour les États-Unis à la fin du XIXe siècle. Bien que Stephen Shore ait toujours connu ses origines, c’est son épouse, Ginger, qui lui a suggéré de s’intéresser à l’histoire des survivants juifs de la Shoah vivant encore en Ukraine. « Elle a compris que mon travail devait entrer dans une sphère plus personnelle », explique le grand photographe dans ce livre. Et Ginger Shore a fait preuve d’une grande perspicacité : on retrouve dans cette nouvelle série de photographies tout l’art de la composition et l’exubérance des premières œuvres de Shore, auxquels s’ajoutent un sens de la narration et une délicatesse remarquables. Survivants en Ukraine est l’œuvre parfaitement maîtrisée d’un artiste parvenu au sommet de son art. Le sujet du livre a une résonance actuelle. 2015 est l’année du 70e anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale, mais c’est aussi une année marquée par des affrontements incessants dans l’est de l’Ukraine. Le livre de Shore témoigne de l’histoire du XXe siècle mais avec un sens aigu du temps présent. Dans les photographies de Stephen Shore se côtoient des médailles militaires et des graffitis anti-Union européenne ; d’anciens textes talmudiques et des gamins avec leurs écouteurs sur les oreilles ; des jeunes se baignant dans une rivière et les médicaments d’une personne âgée ; ou encore des dessus de tables élimés, couverts de légumes du potager. Dans l’introduction du livre, Jane Kramer, correspondante européenne du New Yorker, parle de la vie des survivants que Shore a photographiés, avec la rigueur d’un texte d’histoire et la vigueur narrative d’un roman du XIXe siècle. Shore a photographié 22 personnes, mais Jane Kramer s’est intéressée à l’une d’entre elles, Anna Gribun-Perlova, décédée à l’âge de 95 ans, peu avant la parution de ce livre. « Si j’ai choisi de raconter l’histoire d’Anna, ce n’est pas parce qu’elle était différente, mais parce que ses propos étaient si réfléchis et, souvent, d’une clarté si douloureuse que, d’une certaine manière, elle s’exprimait pour tous. », écrit-elle. Survivants en Ukraine, septième livre de Stephen Shore publié par Phaidon, affiche une ambition artistique comparable à celle des précédents ouvrages. Comme dans le portrait intimiste d’Israël et de la Cisjordanie qu’il a réalisé en 2014, From Galilee to the Negev, les photographies de Shore captent le poids de l’Histoire dans les vies quotidiennes. Comme dans Surfaces américaines, on trouve des compositions de paysages rappelant les tableaux de Claude Lorrain, même si, évidemment, les ruines romaines et les voiliers font place, dans les photographies de Shore, à des étals de bord de route, à des lotissements et à des carrefours. On retrouve les décorations et les tchotchkes (bibelots) déjà vus dans son ouvrage de référence sur demande, The Book of Books, mais ils ont ici quelque chose de poignant. Cette beauté concrète s’exprime dans le livre lui-même. Avec un dos dépliable et un portrait du survivant et héros de guerre Tzal Nusymovych encollé sur la première de couverture, ce livre est d’une sobriété correspondant parfaitement au sujet et aux œuvres remarquables de ce photographe exceptionnel. L’ouvrage de 136 pages est dès maintenant disponible sur le site de Phaidon ainsi que sur Amazon.fr et Amazon.com.

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TARYN SIMON – CONTRABAND

Les éditions Hatje Cantz viennent de publier une nouvelle édition de Contraband, l’un des plus célèbres projets de la photographe américaine Taryn Simon. Ses prises de vues relatent les aspects contradictoires de l’identité américaine tout en exposant les mécanismes cachés de la société. Cette dernière œuvre poursuit sa série antérieure, An American Index of the Hidden and Unfamiliar (2007) qui explorait l’intersection secrète entre le privé et le public. Durant cinq jours en novembre 2009, Simon est restée sur place à l’aéroport International John F. Kennedy, où transitent plus de passagers internationaux que dans n’importe quel autre aéroport des États-Unis. Le rythme exhaustif auquel elle a effectué les prises de vues était équivalent à celui du flux de marchandises en vingt quatre heures, à travers les frontières et les fuseaux horaires. L’ouvrage de 496 pages comprend 1075 photographies d’articles détenus ou saisis aux passagers et de courriers express qui entrent aux États-Unis en provenance de l’étranger. Simon a travaillé intensivement, en utilisant une procédure photographique médico-légale pour documenter une grande variété d’articles interdits, notamment l’agent actif contenu dans le Botox, des vêtements et accessoires contrefaits (y compris des sacs à main de marque), de l’héroïne, des bijoux, du rhum jamaïcain à très forte teneur en alcool, des articles fabriqués à partir d’espèces menacées, des produits pharmaceutiques, des cigares cubains, des organes d’animaux, des DVD piratés, de la poudre d’or, des pistolets, des oignons, du GHB, des chèques de voyage et des stéroïdes illégaux. En cataloguant un volume important de documents en un temps réduit, des modèles se dégagent et révèlent un échantillon complet du commerce international, exposant les désirs et les besoins qui stimulent l’économie internationale ainsi que les économies locales qui les produisent. Simon a photographié chaque article sur un fond gris neutre, ce qui permet d’obtenir un enregistrement scientifique « objectif » dénué de tout contexte. Séparé des effets personnels du passager, chaque article perd ses connotations individuelles particulières et se transforme en une pièce d’un réseau mondial plus étendu. Contraband peut aussi induire le danger et suscite des questions sur ce qui est officiellement considéré comme étant une menace pour l’autorité et la sécurité dans la société américaine contemporaine. Le livre est accompagné d’un texte de Hans Ulrich Obrist, directeur de la galerie Serpentine à Londres et est maintenant disponible chez Hatje Cantz ainsi que sur Amazon.fr et Amazon.com.

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MONA KUHN – PRIVATE

Pour son cinquième livre publié par la maison allemande Steidl, la photographe brésilienne, d’origine allemande et installée aujourd’hui à Los Angeles, Mona Kuhn nous propose une plongée au cœur du désert américain: Private. Après le Brésil (Native) et la région bordelaise (Bordeaux Series), l’artiste s’est donc rendue dans le désert des Mojaves ainsi que dans les grandes étendues de l’Arizona. À travers cette immersion totale pendant près de deux ans, la photographe nous livre sa vision poétique et très personnelle du désert et de ses habitants. Cette nouvelle série propose un monde où la réalité concrète et l’imaginaire ne font qu’un. Les plantes et les animaux à la limite de la survie, les paysages inondés de soleil et la terre sculptée par le vent sont entrecoupés d’une série de nus qui poussent l’intérêt bien connu de Mona Kuhn pour les formes humaines dans des directions inattendues. Les teintes dorées du sable se confondent ici avec celles de la peau des personnes qui acceptent de poser nus, chez eux et à la lumière du soleil, pour la photographe. L’approche de Kuhn oscille une fois de plus entre intimité et sobriété, naturel et sensualité, douceur et délicatesse. Private est un projet à la fois énigmatique et troublant qui ne laissera personne indifférent. L’ouvrage de 112 pages est maintenant disponible chez Steidl, ainsi que sur Amazon.fr et Amazon.com.

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MONSIEUR CHAT – X ANS – ORLEANS

Si vous avez déja levé les yeux en vous promenant dans Paris, (et plus généralement, un peu partout en France), vous avez sans doute dû appercevoir le fameux Chat de Monsieur CHAT. Perché dans les endroits les plus hauts et les plus fous, il se ballade joyeusement, se riant de nous et laissant planer un des secrets les mieux gardés du street art, qui est donc ce Monsieur CHAT?

En novembre et décembre 2007, pour fêter le dixième anniversaire du premier Chat créé, Monsieur CHAT revient à visage découvert dans sa ville de naissance, Orléans (voir la présentation du projet ici). Les premières expositions viennent juste de débuter à la galerie Le Garage et au Musée des Beaux-Arts. L’artiste expose ses sérigraphies dans la galerie, et investit totalement le musée, n’hésitant pas à placer ses chats sur les oeuvres permanentes! Merci à Frederick.

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THE TOASTERS – “THERE’S A CIRCUS IN OUR TOWN” @ NELLY DUFF GALLERY – LONDON

Jeudi dernier avait lieu le vernissage de la toute première exposition solo de “The Toasters” à la Nelly Duff Gallery de Londres, “There’s A Circus In Our Town”.

Depuis 1999, les trois artistes britanniques de The Toasters font fleurir partout à travers le monde leurs grille-pains. Image énigmatique que l’on peut interpréter de nombreuses façons: signe secret, marque surréaliste, logo pour un produit non-existant? Quoi qu’il en soit, ces toasters interpellent la curiosité du public et cela en fait toute leur force.

Pour leur première exposition solo, The Toasters ont développé le thème à la fois drôle et effrayant du cirque. Beaucoup de gens étaient présent jeudi dernier pour le vernissage, et pour fêter l’évènement, Nelly Duff a eu l’excellente idée de réaliser une sérigraphie (la toute première pour The Toasters) limitée à 100 exemplaires (56cm X 76cm) qui sera mis en vente le 19 novembre sur www.nellyduff.com!

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RINZEN – “WHILE NO-ONE IS LOOKING” – EXHIBITION IN SUBAQUATICA (MADRID)

Rilla et Steve Alexander, membres du collectif australien d’art et design, Rinzen, montrent leurs obsessions et partagent leurs secrets dans cette première exposition de Rinzen en Espagne. Ensemble, ils font apparaître la lumière dans les ténèbres d’un monde intérieur habité par des monstres et créatures diverses, actes primitifs et sentiments de culpabilité. Et comme preuve de leur affinité avec la culture et l’art espagnol, les deux artistes explorent l’univers de l’animal du pays par excellence, le taureau, et sa métamorphose dans le célèbre symbole du désir subconscient, le minotaure.

Dans cette série d’oeuvres effectuées en aquarelle et en encre, Rilla et Steve poursuivent leur ligne expérimentale entamée dans leurs expositions à Hambourg (Helium Cowboy, 2005), Berlin (Neurotitan, 2006) et Portland (Compound Gallery, 2007).

Guillotine sera présent au vernissage, demain soir dans la galerie/store Subaquatica de Madrid, à partir de 20:00 !

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