Jeremyville expose depuis ce soir à Paris, chez Artoyz SG, et jusqu’au 12 janvier.
C’est la première expo de Jeremyville à Paris et l’artiste australien nous fait découvrir ses nouvelles sérigraphies, skateboards, livres, toys, peintures, tee-shirts, Sketchels et plus encore! Comme d’habitude, beaucoup de monde s’est déplacé au vernissage pour apprécier le style si joyeux et coloré de Jeremyville.
Kaws a réalisé une fresque dans l’entrée de Dover Street Market à Londres. Une installation s’y trouve également où on peut trouver l’ensemble de la collection Comme Des Garçons X Kaws!
Le 19 décembre sortira « Plasticland », un reccueil des créations de Frank Kozik, édité par Dark Horse. L’artiste américain (né en Espagne en 1962), provocateur hors paire, fut l’un des tout premiers à s’accaparer le phénomène des designer toys, créant entre autre le fameux Smorkin’ Labbit! Le livre passe donc en revue l’ensemble de ses créations, customs, sérigraphies et peintures. 112 pages pour moins de $20…
SlamXHype s’est entretenu avec James Jarvis! L’artiste anglais revient sur sa passion, l’illustration, et sur sa compagnie Amos Toys, ses plans pour le futur…
Miss Van expose depuis hier soir dans la galerie Magda Danysz du 11ème arrondissement de Paris. L’artiste toulousaine continue de peindre ses personnages, plus sensuels et mystiques que jamais. Présentant ses nouvelles esquisses, dessins et peintures, Miss Van varie les supports, passant du papier au bois et même à la peau tannée ou à l’installation. L’érotisme chic et sombre est omniprésent: à demi-nues, masquées, en plein rites… On savoure cette incroyable et étrange sensualité sur chaque oeuvre…
Si vous avez déja levé les yeux en vous promenant dans Paris, (et plus généralement, un peu partout en France), vous avez sans doute dû appercevoir le fameux Chat de Monsieur CHAT. Perché dans les endroits les plus hauts et les plus fous, il se ballade joyeusement, se riant de nous et laissant planer un des secrets les mieux gardés du street art, qui est donc ce Monsieur CHAT?
En novembre et décembre 2007, pour fêter le dixième anniversaire du premier Chat créé, Monsieur CHAT revient à visage découvert dans sa ville de naissance, Orléans (voir la présentation du projet ici). Les premières expositions viennent juste de débuter à la galerie Le Garage et au Musée des Beaux-Arts. L’artiste expose ses sérigraphies dans la galerie, et investit totalement le musée, n’hésitant pas à placer ses chats sur les oeuvres permanentes! Merci à Frederick.
L’artiste français KRSN sera à la galerie du magasin Off The Hook à Montreal à partir du 14 décembre pour une exposition solo, encore tenue secrète et intitulée « PRBLEOMS »…
« Blinded By The Light » (« aveuglé par la lumière »), la nouvelle exposition solo de So_Me au The Lazy Dog (2 passage Thiere – Paris 11e) s’est inaugurée ce soir, dans un Paris en pleine grève. Toutes les oeuvres de l’artiste sont présentées sur caissons lumineux, côte à côte sur un mur de la galerie. Des mirroirs sont installés sur les autres murs de la salle pour renforcer l’effet de lumière.
Directeur artistique du label Ed Banger Records et de la marque de streetwear nippone Revolver, So_Meréalise ici une magnifique installation qui plaira, à n’en pas douter, aux fans et aux novices!
L’artiste y presentait ses oeuvres les plus récentes, dans son style si particulier, mélange de différentes formes organiques aussi effrayantes qu’attirantes… Par la même occasion, le créateur des Sours s’est rendu à une séance de dédicaces à Chinatown, dans le magasin Munky King, où il a dévoilé son premier plateau de skate et un nouveau print.
November 10th marked the closing of Brendan Monroe’s latest solo exhibit, « Insides » at L.A.’s Richard Heller Gallery. While in town to dismantle the exhibit, Brendan took time out to visit the designer toyshop, Munky King in Chinatown, where he signed his new skateboard and released a new print. If you like whay you see, be on the lookout for Brendan’s joint show with Evah Fan this summer at Little Cakes in New York City.
Juxtapoz Magazine vient de sortir son numéro 83 (décembre) avec des articles à ne pas manquer sur: Stephen Powers, Matzu MTP, Evan Hecox, Liz McGrath, Charles Glaubitz, Mister Cartoon et bien d’autres…
Disponible sur le site du magazine et bientôt dans les meilleures librairies.
La 7ème édition du Bicycle Film Festival est arrivé à Milan ce week end, organisé par Slam Jam! On y retrouve une exposition d’Andrea Schiliro, « Riding Around », au Stüssy Store de la ville.
Né à Philadelphie mais ayant passé toute sa jeunesse à Fresno, Luke Chueh a rapidement obtenu son diplôme d’Art & Design (spécialité Graphic Design) de la California Polytechnic State University de San Luis Obispo. Designer à succès, il a remporté plusieurs prix et est paru dans la revue annuelle, Communication Arts and Print Magazine.
Après avoir déménagé à Los Angeles en 2003, Luke commenca à tenter sa chance dans une carrière d’artiste studio, débutant dans l’une des plus importantes expositions underground de LA, Cannibal Flower. Depuis, il est rapidement sorti de l’ombre. Il fait maintenant parti des artistes les plus intéressants de la scène « Pop Surréaliste / Low Brow », et sur qui il faut desormais compter. Avec ses palettes de couleurs minimalistes, ses personnages simples (des animaux) et sa liste infinie de situations néfastes, Luke a trouvé un équilibre stylé entre le cute et le brutal, flirtant avec virtuose entre la comédie et la tragédie.
Bonne visite!
Born in Philadelphia, but tragically raised in Fresno, Luke Chueh (pronounced CHU) attended California Polytechnic State University, San Luis Obipso, where he earned a BS in Art & Design (Graphic Design concentration). An award winning designer, Luke has been featured in the design annuals of Communication Arts and Print Magazine.
After moving to Los Angeles in 2003, Luke started pursuing a career as a studio artist, getting his start through LA’s « premiere underground art show », Cannibal Flower. Since then he has quickly worked his way up the ranks of the « Pop Surrealist / Low Brow » art scene, establishing himself as an artist not to be ignored. Employing minimal color schemes, simple animal characters, and a seemingly endless list of ill-fated situations, Luke stylistically balances cute with brute, walking the fine line between comedy and tragedy.