Category Archives: Art

IAN WELDON – I AM NOT A WEDDING PHOTOGRAPHER

À l’occasion de l’exposition I Am Not A Wedding Photographer de Ian Weldon à la Martin Parr Foundation de Bristol (du 26 juin au 10 août 2019), les éditions RRB Photoboooks publient un catalogue présentant une sélection des meilleurs clichés de mariage du photographe britannique. Weldon débute sa carrière photographique dans les mariages, ce qu’il considère à l’époque comme le bas de l’échelle des métiers de la photographie. Il était loin de se douter que, plus tard, il tournerait son objectif sur la cérémonie du mariage d’une manière complètement nouvelle et sincère. Rompre avec les conventions et se concentrer sur le concept même du mariage est devenu le défi du photographe. Les cérémonies sont ainsi devenu son propre projet artistique. « Voilà un photographe qui documente les mariages tels qu’ils sont : c’est-à-dire des réunions de famille plutôt comiques, où l’alcool coule à flots et les gens se lâchent » explique Martin Parr. Son travail souligne l’absurdité et le chaos des journées de mariage. « De manière générale, la vie est absurde et très chaotique. Les mariages amplifient cet aspect puisqu’ils forcent tout un groupe à passer du temps ensemble, imposent à tous de s’amuser et de faire bonne impression. En fait, c’est l’effervescence que j’aime bien. Ça donne de belles images » commente le photographe. Le livre de 92 pages est maintenant disponible sur la boutique en ligne des éditions RRB Photobooks.

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LEE FRIEDLANDER – THE MIND AND THE HAND

Dans les années 1960 et 1970, Lee Friedlander (né en 1934) a développé son approche originale pour documenter le « paysage social » américain, à savoir des photographies en noir et blanc d’apparence complexe, de tout ce qui passait devant son objectif. Mais alors qu’il se faisait un nom dans le monde de la photographie documentaire, capturant l’aspect et la sensation de la vie américaine moderne, il photographiait aussi ses amis les plus proches, une pratique qu’il a poursuivi tout au long de sa longue carrière. Publié par les éditions américaines Eakins Press Foundation dans un très beau coffret comprenant six livres, The Mind and the Hand présente les portraits intimes de six de ses meilleurs amis pris au cours des cinq dernières décennies. Les sujets, présentés chacun dans leur propre volume, font partie des photographes les plus influents de l’une des périodes les plus fertiles du média en Amérique : Richard Benson, William Christenberry, William Eggleston, Walker Evans, John Szarkowski et Garry Winogrand. Ce sont eux qui, des décennies durant, étaient cachés derrière l’appareil photo, mais aujourd’hui, ces clichés intimes en noir et blanc de Friedlander, dont la majorité n’ont encore jamais été dévoilés au public, nous révèlent ces géants de la photographie comme on ne les a jamais vu auparavant : tenant leur bébé, à la plage, à table, jouant du piano, fumant des cigarettes ou prenant un verre de vin ou deux. Chaque volume commence par une citation pertinente de son sujet. Le coffret, contenant un total de 240 pages, est maintenant disponible sur la boutique en ligne des éditions Eakins Press Foundation, ainsi que sur Amazon.com.

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BALKRISHNA DOSHI – ARCHITECTURE FOR THE PEOPLE

À l’occasion de la première rétrospective internationale de l’architecte indien Balkrishna Doshi (né en 1927) au Vitra Design Museum de Bâle, un superbe catalogue intitulé Architecture for the People a été publié. Balkrishna Doshi, lauréat du prestigieux prix d’architecture Pritzker 2018, est l’un des architectes les plus influents de l’Inde, réputé pour ses conceptions harmonieuses qui allient le langage formel du modernisme classique aux traditions de construction indiennes et aux savoir-faire artisanaux locaux. Toujours conçue en tenant compte des conditions sociales, environnementales et économiques d’une commission ou d’un site donné, l’architecture de Doshi honore le passé tout en s’adaptant à l’évolution rapide des conditions et des besoins de l’Inde moderne. L’architecte a conçu plus de 100 bâtiments – établissements d’enseignement et culturels, bâtiments publics, résidences privées et projets de logement pour les personnes à faible revenu – et a enseigné à de nombreux étudiants au cours de ses 60 ans de carrière, une carrière qui se distingue par son sens des responsabilités et son dévouement envers le pays et les collectivités qu’il a servi. Balkrishna Doshi : Architecture for the People présente la première étude complète de l’œuvre de cet architecte révolutionnaire depuis plus de 20 ans. Avec une vue d’ensemble complète de tous les projets de Doshi, il donne un aperçu de l’inspiration derrière son travail et le contexte de ses projets à travers des essais écrits par des experts exceptionnels dans le domaine, tels Kenneth Frampton, Kazi Ashraf et Juhani Pallasmaa. Le livre richement illustré est complété par un entretien avec l’architecte, une biographie illustrée et de nouvelles photographies qui documentent l’actualité impressionnante des bâtiments du maître indien. Ce très bel ouvrage de 400 pages est maintenant disponible sur la boutique en ligne des éditions Vitra Design Museum, ainsi que sur Amazon.com.

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CHARLES FREGER – CIMARRON

Publié par les éditions espagnoles Editorial RM, Cimarron est le troisième volet d’une série photographique entamée en 2013 par Charles Fréger consacrée aux mascarades. Après Wilder Mann (depuis 2010), dédié au continent européen, et Yokainoshima (2013-2015), localisé sur l’archipel nippon, Cimarron (2014-2018) s’ancre dans les territoires des Amériques. Dans un espace géographique s’étendant du sud des États-Unis au Brésil et comprenant quatorze pays, Charles Fréger dresse cette fois un inventaire, non exhaustif, des mascarades pratiquées principalement par les descendants d’esclaves africains, célébrant la mémoire de leurs pairs et leurs cultures singulières. « Cimarron » : le terme revêtu par la série désigne initialement dans le monde colonial hispanique l’esclave fugitif ; puis il donne naissance au terme « marron », évoquant après 1848, date de l’abolition de l’esclavage, la figure héroïque de l’homme résistant à l’oppression. Derrière la multitude de traditions masquées présentées, se meuvent les fantômes d’hommes et de femmes aspirant à la liberté. Au travers de ce corpus se déploient des mascarades dans lesquelles, entre masques, maquillages, costumes, parures et accessoires, s’entremêlent les cultures africaines, indigènes et coloniales, prises dans le vertige d’un mouvement syncrétique pluriséculaire. La mascarade est plus que jamais ici territoire de mise en regard d’une communauté par une autre, espace où l’on rejoue, où l’on réinvente le rapport à l’oppresseur soit pour le mimer, soit pour l’inverser, toujours pour le subvertir. Ce très bel ouvrage de 320 pages est maintenant disponible sur la boutique en ligne des éditions Editorial RM, ainsi que sur Amazon.fr.

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EAMONN DOYLE – MADE IN DUBLIN (DUBLIN TRILOGY)

Eamonn Doyle a étudié la peinture et la photographie à Dublin à la fin des années 1980. Il a ensuite travaillé pendant vingt ans dans l’industrie musicale indépendante avant de revenir à la photographie en 2009. Publié par les éditions britanniques Thames & Hudson, Made In Dublin (Dublin Trilogy) réunit les trois extraordinaires séries de photographies de Doyle: i, ON et End. Photographiée à un jet de pierre de sa porte d’entrée, cette trilogie de Dublin offre un portrait multiforme d’une ville subissant et survivant des changements rapides. Dans i, de mystérieuses silhouettes sont absorbées par le paysage intérieur de leur point d’ancrage, figées dans une chorégraphie silencieuse. Les géants en noir et blanc de ON se convulsionnent dans leur propre image en accrochant la dure lumière dublinoise. End. accorde autant d’importance à la ville qu’à ses habitants, leurs énergies se façonnant réciproquement. Les trajectoires répétées de la vie quotidienne sont compressées dans les mêmes rues. L’autonomie de Dublin s’émousse au contact de sa population, tandis que les rues deviennent une sorte d’État mental et sculptural à l’échelle de la cité. Dublin, sa lumière et ses habitants semblent esquisser un ballet et intervertissent leurs rôles dans une succession de saynètes. Le photographe irlandais explique: « Ces photographies ne donnent à voir que des fragments de récits possibles mais à mes yeux, toute vie possède sa part de gravité et de théâtralité même si, au bout du compte, son sens nous échappe. » Les vignettes textuelles de Kevin Barry, auteur primé, enrichissent le voyage visuel. Imaginant ce qui pourrait se passer juste hors du cadre, Kevin Barry donne la voix aux Dubliners autrement silencieux capturés par la caméra de Doyle. Avec des photographies nouvelles et inédites, le design de Niall Sweeney complète ce qui ne peut être décrit que comme une expérience sonore et cinématographique exaltante sous forme de livre. L’ouvrage de 272 pages est maintenant disponible sur la boutique en ligne des éditions Thames & Hudson, ainsi que sur Amazon.com.

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NOBUYOSHI ARAKI @ GALERIA JAVIER LOPEZ & FER FRANCES – MADRID – OPENING

À l’occasion de la XXIIe édition du Festival Off de PHotoESPAÑA, la galerie madrilène Javier Lopez & Fer Frances propose une magnifique exposition personnelle de Nobuyoshi Araki. Cette dernière présente une vaste sélection de photographies en couleur et en noir et blanc portant sur deux des thèmes qui ont permis au photographe japonais d’acquérir une renommée internationale au cours des quatre dernières décennies : les fleurs et les portraits féminins. Son œuvre unit la vie, la mort, le sexe et la beauté – une beauté transitoire comme celle des fleurs, symbole de décadence. Jusqu’au 5 septembre 2019.

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DON MCCULLIN – EXHIBITION BOOK

Après plus de 60 ans de carrière intense, la Tate Britain a récemment rendu hommage à Don McCullin, considéré par beaucoup comme le plus grand photographe de guerre britannique qui ait jamais existé. L’exposition, qui comporte plus de 250 clichés réalisés par le photojournaliste, a ouvert ses portes au public mardi 5 février et est resté visible jusqu’au 6 mai dernier. Don McCullin, âgé aujourd’hui de 83 ans, a privilégié au cours de sa longue carrière des thèmes graves tels que la guerre mais aussi la misère sociale, dans le monde comme dans son pays d’origine, le Royaume-Uni. À 83 ans, celui qui a veillé à l’accrochage du travail d’une vie – près de 260 clichés qu’il a tirés lui-même – sait que personne ne peut sortir indemne « des images qui vous sautent à la figure » qu’il a produite pendant plus de soixante ans (premier cliché vendu à 23 ans). Crises de Berlin (61) et de Chypre (64), désastres du Biafra, de la République du Congo, du Cambodge et du Vietnam, de l’Irlande du Nord et de Beyrouth et, plus récemment, les destructions de Palmyr par Al-Qaeda… pas une guerre ni un drame du XXe et XXIe siècle naissant ne manque à l’appel. Un patrimoine glaçant d’une histoire violente et aveugle. Les cadrages fascinants et les tirages très sombres révèlent l’intensité de ses instants dramatiques révélés. Publié par Tate Publishing, ce très beau catalogue de 240 pages présente l’ensemble des clichés de cette grande rétrospective du photographe. Il est maintenant disponible en version reliée et brochée sur la boutique en ligne des éditions Tate Publishing, ainsi que sur Amazon.com.

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THE GAZE OF THINGS – JAPANESE PHOTOGRAPHY IN THE CONTEXT OF PROVOKE

À l’occasion de la grande rétrospective La Mirada de las Cosas (The Gaze of Things) -Japanese Photography in the Context of Provoke présentée au Bombas Gens, centre d’Art de Valence, Espagne (du 22 février 2019 au 2 février 2020), qui présente une sélection d’œuvres de la collection Per Amor a lÁrt, la plus importante collection privée de photographies japonaises de cette période hors du Japon, les éditions La Fábrica publient un magnifique catalogue de l’exposition. L’ouvrage compte 200 images qui retracent l’art japonais à partir de 1950, en accordant une attention particulière à la photographie et aux artistes qui faisaient partie du groupe Vivo (1957 – 1961) et du collectif responsable de la publication mythique Provoke. Entre 1957 et 1972, une transformation radicale du langage photographique a lieu au Japon, avec un groupe de photographes qui commence à développer leur œuvre dans l’après-guerre. Un renouveau qui se déroule parallèlement aux grands changements économiques, culturels et psychosociaux de cette période. La revue Provoke ne publia que trois numéros, mais elle changea à jamais la photographie japonaise. La manière expérimentale dont les images ont été montrées, conséquence d’une époque marquée par des événements politiques importants, est devenue un phénomène et une tendance adoptée par de nombreux autres photographes japonais. Ce livre présente le travail d’éminents artistes tels que Shomei Tomatsu, Akira Sato, Yutaka Takanashi et Daido Moriyama, ainsi que Nabuyoshi Araki, Koji Enkoura, Tamiko Nishimura et Hiroshi Hamaya. Il comprend également des essais de la commissaire Nuria Enguita et d’experts tels que Miryam Sas et Akihito Yasumi. Le livre de 192 pages est maintenant disponible sur la boutique en ligne des éditions espagnoles La Fábrica, ainsi que sur Amazon.com.

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HENRY WESSEL – A DARK THREAD – PARIS

La Maison Européenne de la Photographie (Paris) accueille depuis la semaine dernière A Dark Thread, la première grande exposition en France du photographe américain Henry Wessel, dont la carrière s’écrit sur près de cinquante ans. Wessel aimait passer en revue ses archives de planches-contacts et mettre en perspective des photographies prises à des décennies d’écart. Pour ce grand amateur de films noirs, ces rapprochements formels constituaient les débuts possibles d’un scenario d’intrigues. L’exposition met en lumière trois séries. À l’instar d’un story-board, Incidents suit l’ordre précis constitué par Henry Wessel, selon un procédé de correspondances visuelles qui lui était cher. Sunset Park rassemble des prises de vue nocturnes, invitant à une plongée dans l’ambiance mystérieuse des nuits californiennes. Enfin, toujours en suivant un jeu de rapprochements visuels, Henry Wessel avait commencé, avant son décès en septembre 2018, à reconstituer avec les équipes de la MEP la troisième série de l’exposition : A Dark Thread, présentée sous cette forme pour la première fois. Son univers unique et mystérieux se retrouve dans l’ensemble des ses images, comme un « fil noir » les liant les unes aux autres. L’exposition est également l’occasion de redonner sa place à l’un des artistes de la grande exposition de 1975 New Topographics: Photographs of a Man-Altered Landscape. Jusqu’au 25 août 2019.

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KATRIEN DE BLAUWER – LOVE ME TENDER – PARIS

La galerie Les filles du calvaire accueille depuis le 18 mai l’exposition Love me Tender de Katrien de Blauwer. La pratique artistique de Katrien de Blauwer, qui vit et travaille à Anvers (Belgique) est affaire de collage. Le processus est spontané, libre comme le geste qui défigure l’image. Nouveauté dans son travail, les œuvres sont parfois peintes. Le coup de pinceau est alors aussi sec et précis que le coup de ciseaux. Derrière ce « cut » intransigeant, pareil à la technique du montage, il y a la volonté de reconstruire l’image, d’en faire naitre un récit, et de redonner à cette matière première toute son « glamour » passé. C’est à partir d’une sélection d’images collectées dans de vieux magazines qu’elle compose ces collages, ils se nourrissent de ces photographies oubliées qu’elle recycle taille et relie entre elles. Ils naissent ainsi d’une connexion inattendue entre plusieurs figures, entre les motifs et les couleurs. Pour la galerie, l’artiste a développé deux nouvelles séries, deux histoires où elle se révèle avec délicatesse. Comme support à ses collages peints, de Blauwer s’inspire de ses souvenirs d’enfance. Dans «Love me tender», qui titre à la fois la série et l’exposition, la figure masculine est centrale par sa constante absence. Ne reste que ses attributs : ses voitures, ses routes empruntées et l’élégance des femmes rencontrées ; le tout vu à travers les fantasmes d’une jeune fille. Les « Dirty Scenes », quant à elles, si elles restent pudiques dévoilent un peu plus la féminité. Pour la première fois depuis sa découverte par le public parisien, l’artiste expérimente d’autres formats, des formes différentes et des matières nouvelles. Là encore, oublions la question du genre, de sa reproductibilité, ou de son unicité, car la force de la proposition s’origine dans la réutilisation, non discriminante, des éléments qui composent l’œuvre. Elle est à la fois surface, collage, peinture, et photographie. Jusqu’au 15 juin 2019.

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MAGNUM SQUARE PRINT SALE 2019 – OBSESSIONS

La Magnum Square Print Sale ‘Obsessions’ se déroule du lundi 10 juin à 9h EST au vendredi 14 juin 2019 à minuit EST. les photographes et les estates de Magnum puisent dans leurs archives pour choisir une seule image qui reflète les enjeux, les pratiques de travail et les signatures visuelles qui ont fait la réputation des membres du collectif au cours de leur carrière. Les tirages, 15,2×15,2cm, de qualité muséale, signés ou tamponnés par l’estate, sont en vente pour 5 jours seulement, à $100 sur le site shop.magnumphotos.com.

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WALTER KNOLL – THE FURNITURE BRAND OF MODERNITY

Après savoir fondé sa propre entreprise dans les années 1920, Walter Knoll fait sensation dans le monde du design d’intérieur avant-gardiste avec une exposition historique au domaine Weissenhofà Stuttgart, sous la direction de Mies van der Rohe, en 1927. Son fils, Hans Knoll se rend quant à lui aux États-Unis dans les années 1930 et fonde sa propre entreprise, Knoll Inc., réécrivant l’histoire du design. En 1993, Markus Benz, le fils de Rolf Benz, rejoint les rangs de Knoll, poursuivant ainsi sa coopération fructueuse avec des architectes et des designers de renommée internationale. Avec une lignée iconographique de pièces classiques et d’avant-garde, Walter Knoll est aujourd’hui largement considéré comme la principale marque de mobilier moderniste. Publié par les éditions allemandes teNeues, Walter Knoll – The Furniture Brand of Modernity révèle l’histoire complète de cette entreprise de design remarquable avec des illustrations riches et des textes passionnants de l’auteur à succès Bernd Polster. L’ouvrage est une biographie vivante de ce fabricant de meubles de premier plan, basée sur ses figures formatrices telles que Wilhelm, Hans et Walter Knoll et, plus récemment, Markus Benz. Le livre retrace l’histoire d’un siècle et demi de cette formidable dynastie du meuble, retraçant l’évolution de ses conceptions par rapport aux principaux développements culturels et historiques. Cette histoire d’entreprise fascinante montre à quel point la région de Stuttgart, l’une des régions économiques les plus puissantes du monde, était également une source de design et de culture modernes. Le livre de 352 pages, avec ses 200 illustrations couleur et 200 illustrations noir et blanc, est maintenant disponible sur la boutique en ligne des éditions teNeues, ainsi que sur Amazon.com.

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