Category Archives: Art

LE PETIT VOYEUR 6

LE PETIT VOYEUR est une publication indépendante de Copenhague, dédiée à la mise en valeur et à la promotion d’une sélection éclectique d’artistes visuels talentueux et de créatifs internationaux. L’accent est mis sur la présentation de travaux de photographes et d’artistes en offrant un large panorama de la scène artistique contemporaine, allant de la photographie de nu au meilleur street art actuel. Après le succès des cinq premiers volumes déjà publiés et de son livre thématique (voir ici), LE PETIT VOYEUR publie aujourd’hui son sixième numéro, un magnifique ouvrage de 372 pages. Publié dans une édition limitée à 2000 exemplaires, le livre présente les travaux récents d’artistes et photographes aux horizons variés: AnaHell, Andrea Olivo, Cathrine Raben Davidsen, Christian Rex Van Minnen, DOES, Elsa Bleda, Floto+Warner, Formento & Formento, Giuseppe Palmisano (qui réalise également la couverture de ce numéro), Harumi Yamaguchi, Henrik Uldalen, Ilk, Jamel Shabazz, Joanne Leah, Keiichi Tanaami, Kimbra Audrey, Lana Prins, Linsey Levendall, Louisa Gagliardi, Low Bros, Marinos Tsagkarakis, Maxime Ballesteros, Michael Reeder, Musa71, Nate Walton, Rachel Lamb, RENS, Sara-Vide Ericson, Scott Listfield, SKEME, S k k i ©, Todd James, Yana Toyber et enfin Yung Cheng Lin. La conception de ce nouveau numéro est une fois de plus une grande réussite, avec l’utilisation de trois sortes de papiers différents et une mise en page originale, pour un rendu final très convaincant. LE PETIT VOYEUR 6 est maintenant disponible sur la boutique en ligne de la revue danoise.

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HARRY GRUYAERT – ROOTS

harry gruyaert

Membre de l’agence Magnum depuis 1982, Harry Gruyaert décrit la photographie comme une expérience physique, un état d’excitation. Héritier de la tradition américaine incarnée par Saul Leiter, Joel Meyerowitz, Stephen Shore ou William Eggleston, très influencé par le cinéma, Harry Gruyaert a su créer une palette chromatique extrêmement personnelle, un rouge dense, un vert qui vibre, une manière de découper la lumière et ses ombres dans le cadre. Le photographe belge explique: « La couleur est plus physique que le noir et blanc, plus intellectuel et abstrait. Devant une photo en noir et blanc, on a davantage envie de comprendre ce qui se passe entre les personnages. Avec la couleur on doit être immédiatement affecté par les différents tons qui expriment une situation. » Avec une vingtaine de nouvelles photographies, cette édition augmentée de Roots (initialement publié en 2012 et rapidement épuisé) – publiée par les Éditions Xavier Barral – nous plonge dans la Belgique des années 1970 à 1980 à travers un regard étrange et familier. Des premières photographies en N&B à la révélation de la couleur, cet ouvrage explore l’univers si particulier, presque expressionniste, du photographe belge. Ayant quitté la Belgique depuis plusieurs années, Harry Gruyaert s’est senti prêt à y revenir en 1973 et à porter un regard neuf, plus distancié, sur sa terre natale. Il commence à travailler en noir et blanc s’intéressant à la fois à des scènes du quotidien et à des sujets plus pittoresques au gré des fêtes, carnavals et autres manifestations locales en évitant les pièges sentimentaux ou documentaires. Puis c’est le basculement à la couleur : « J’ai mis environ deux ans à y voir la couleur qui m’intéressait. Ce fut une révélation. Par ailleurs, j’ai commencé à voyager en photographiant au Maroc, en Inde, toujours en couleur. Mais il y avait la Belgique, avec ce rapport de refus et d’attirance en même temps. Je savais que c’était un endroit visuellement intéressant, dans lequel il se passait des choses incongrues. Ce n’est pas pour rien que le surréalisme y a été si important. » Dans un texte très personnel, accompagnant ses photographies, Harry Gruyaert commente son rapport à la Belgique. Tandis qu’un essai de l’écrivain belge Dimitri Verlhust nous fait véritablement vivre ces photographies de l’intérieur. Le livre de 200 pages est maintenant disponible sur la boutique en ligne des Éditions Xavier Barral. Une édition signée et numérotée de 1 à 30, sous coffret et comprenant un tirage couleur à encres pigmentaires sur papier baryté (26 x 37 cm) est également disponible en ligne, ici.

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THE STREET PHILOSOPHY OF GARRY WINOGRAND

Garry Winogrand est un photographe américain de l’après-guerre, célèbre pour ses photographies de New York et de la vie aux États-Unis depuis les années 1950 jusqu’aux années 1980, témoignages d’un pays balloté entre optimisme et bouleversements. Il aura marqué de son empreinte l’esthétisme des années 1960 et 1970, ainsi que l’histoire de la street photography. Si Winogrand est considéré comme l’un des plus grands photographes du XXe siècle, l’examen de son corpus pictural et de son influence sur la discipline demeurent incomplets, tant il a laissé de travail à accomplir dans l’archivage, le développement et le tirage de ses photographies. À sa mort, survenue brutalement à l’âge de 56 ans, il a laissé derrière lui environ 6 500 bobines qu’il n’a jamais vues. Dans The Street Philosophy of Garry Winogrand (UT Press), l’écrivain britannique Geoff Dyer a réuni plus d’une centaine de ses photographies conservées au Center for Creative Photography, dont dix-huit en couleur sont publiées pour la première fois, qu’il a toutes accompagnées d’un commentaire. La combinaison des photographies de Winogrand, classées par ordre chronologique, et des légendes de Dyer, drôles et inattendues, offre une nouvelle lecture de ces images. S’inspirant d’Adget, l’ouvrage culte de John Szarkowski publié en 2000, Dyer embarque le spectateur/lecteur dans un voyage extrêmement original à travers des images iconiques et inédites. Le livre englobe la plupart des thèmes majeurs de Winogrand et reste largement fidèle aux faits chronologiques et géographiques de sa vie, mais les réponses de Dyer aux photographies sont peu orthodoxes, parfois révélatrices et souvent hilarantes. Cette combinaison atypique du photographe et de l’écrivain, d’images et de textes, offre elle-même ce que Dyer revendique pour la photographie de Winogrand – une éducation à la vue. Le livre de 240 pages est maintenant disponible sur la boutique en ligne des éditions UT Press, ainsi que sur Amazon.com.

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FDMTL X MEDICOM – BE@RBRICK 100% & 400%

fdmtl

Pour sa nouvelle collection Spring/Summer 2018 (voir le lookbook ici), la marque japonaise FDMTL collabore avec Medicom pour sortir un très beau Be@rbrick en version 100% et 400%. Ce dernier met en avant la culture traditionnelle japonaise et ses arts textiles populaires tels que les broderies sashiko, le boro et autres patchworks, célébrant le wabi-sabi, la beauté de l’imperfection. Le toy sera disponible au Japon à partir du 27 avril 2018.

ALEX WEBB & REBECCA NORRIS WEBB – VIOLET ISLE

Publié pour la première fois en 2009, Violet Isle d’Alex Webb et de son épouse Rebecca Norris Webb est considéré comme un véritable classique par les collectionneurs de livres de photographie. Cette nouvelle version publiée par les éditions américaines Radius Books est l’une des rééditions les plus attendues de l’année. Violet Isle (l’Île Pourpre), un surnom peu connu pour Cuba inspiré par les tons riches de son sol, présente un témoignage poignant et parfois troublant d’une terre vibrante et vulnérable. L’ouvrage combine deux visions photographiques distinctes: l’exploration de la vie de rue par Alex Webb, avec son attention aux détails, à la fois unique et complexe, et la fascination de Rebecca Norris Webb pour les animaux exotiques de cette île des Caraïbes qu’elle a pu observer dans de petits zoos de la capitale, dans la rue ou encore en visitant des musées d’histoires naturelles ou de simples ménageries. Le résultat est un judicieux et intriguant mélange de deux esthétiques différentes, inspirées par l’existence de Cuba au cours de ces cinquante dernières années dans une véritable bulle économique, politique, culturelle et écologique, relativement épargnée par le reste du monde, même s’il est peu probable que cela dure encore longtemps. Sorti le mois dernier, le livre de 144 pages est maintenant disponible sur la boutique en ligne des éditions Radius Books ainsi que sur Amazon.com. Une édition limitée et signée de l’ouvrage, incluant deux tirages photographiques, est également disponible chez Radius Books.

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LUIS SANCHIS – MONOGRAPH

Luis Sanchis est un photographe de mode au style unique: sa vision cinématographique transperce constamment dans ses clichés, leur donnant une touche surréelle inimitable. Publiée par les éditions suisses Sturm & Drang, cette toute première monographie du photographe d’origine espagnole, installé à New York, est une vitrine kaléidoscopique de l’œuvre impressionnante qu’il a réalisé au cours de sa carrière s’étalant sur plus de 20 ans. Limité à 1000 exemplaires, le livre présente une sélection des images qu’il a produites pour de prestigieux magazines britanniques tels que The Face et Arena dans les années 1990, ainsi que des campagnes pour des clients tels que Nike et Gucci, et des collaborations avec des musiciens comme Daft Punk ou Robbie Williams. On y retrouve également quelques-unes des plus fameuses personnalités comme Kate Moss, Karen Elson, Jude Law ou encore Vincent Gallo pour des créations plus personnelles. Avec son style unique à base de couleurs saturées et de zones d’ombre prononcées, Luis Sanchis a créé un look idiosyncratique dans la photographie analogique moderne qui n’a rien perdu de son attrait sensuel. Ce recueil de 200 pages contient également une interview du photographe où ce dernier revient, notamment, sur son inspiration: « J’ai toujours été inspiré par la nature, observant mon environnement, la lumière, l’expérimentation, mon expérience de vie, tout ce que j’ai appris, et la façon dont j’ai perçu le monde, qui évolue constamment ». Le livre est maintenant disponible sur la boutique en ligne des éditions Sturm & Drang ainsi que sur Amazon.com.

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JOHN COPELAND – YOUR HEAVEN LOOKS JUST LIKE MY HELL

À l’occasion de l’exposition de John Copeland, Your Heaven Looks Just Like My Hell à la Newport Street Gallery de Londres en février 2018 (voir les photos ici), la maison d’édition Other Criteria publie un très beau catalogue d’une centaine de pages. On y retrouve des clichés des vingt-cinq toiles, datant de 2009 à 2017, tirées de la collection Murderme et présentées pour la première fois dans cette exposition. Oscillant entre art figuratif et abstraction, les peintures de John Copeland présentent des surfaces tactiles, empâtées, réalisées à l’huile et à la peinture acrylique. Passionné par les structures qui impliquent une interaction entre les personnages représentés, Copeland situe souvent ses sujets dans des cadres sociaux – autour d’une table, équilibrés ludiquement les uns sur les autres, ou en train d’observer un tableau en groupe. Les personnages de l’artiste restent toutefois profondément ambigus et se fondent sur des arrière-plans abstraits peuplés de formes curieuses et amorphes. La qualité troublante de l’imagerie de Copeland est accentuée par l’apparition de doubles ou de reflets de formes humaines. L’artiste de Brooklyn décrit le contenu de ses toiles comme un «point de départ pour une conversation ou une digression… comme une énigme ou un poème qui soulève des questions auxquelles on ne peut pas vraiment répondre.» Il travaille à partir d’une pléthore de sources trouvées, généralement photographiques, des découpes de magazines du milieu du vingtième siècle, des images de la culture americana et des bikers, entre autres. Son œuvre est, en grande partie, une exploration de «l’acte du regard». Il déclare: «Je m’intéresse à la dynamique entre la surface et le sous-courant, les mythes et les réalités.» Le livre est maintenant disponible sur la boutique en ligne des éditions Other Criteria.

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ROBIN DE PUY – RANDY

robin de puy

En 2015, la photographe Robin de Puy (Oude-Tonge, 1986) traverse l’Amérique à moto. Au cours de ce périple, elle réalise une série de portraits et d’autoportraits intimistes accompagnés de textes. Parmi ces portraits se trouve celui de Randy, un adolescent originaire d’Ely, une petite ville de casinos isolée du Nevada. Dès qu’elle l’aperçoit pédalant à toute vitesse sur son vélo, Robin de Puy est intriguée par ce garçon et brûle de faire sa connaissance. Quelques jours plus tard, la photographe quitte la petite ville. De retour à Amsterdam, le souvenir de Randy ne la quitte pas. À propos de cette première rencontre, Robin de Puy écrit: «Randy, un garçon à l’air fragile, un visage frappant, de grandes oreilles – un chiot, un golden retriever attendant que le ballon soit lancé, (trop) naïf. « Puis-je te photographier? » Lui ai-je demandé. La question a été accueillie avec un haussement d’épaules et un regard à la fois anxieux et curieux, un regard qui semblait dire tellement et si peu, puis il a dit de tout cœur « oui ».» Le projet de retourner au Nevada mûrit peu à peu. Fin 2016, de Puy, qui a entretemps été élue pour un an ambassadrice de la photographie néerlandaise (Fotograaf des Vaderlands), met son projet à exécution. Cette visite à Randy sera suivie d’une autre en février 2017, puis d’une autre encore au mois de mai suivant. Fascinée par l’adolescent, l’artiste fixe son quotidien sur la pellicule. Photographié sous tous les angles, Randy se prête au jeu… Publié par les éditions belges Hannibal Publishing, l’ouvrage de 120 pages est maintenant disponible sur leur boutique en ligne, ainsi que sur Amazon.com.

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ARAKI – TOKYO

araki

Nobuyoshi Araki, né à Tokyo en 1940, a publié au cours de sa carrière plus de cinq cents livres de photographies, ce qui fait de cet artiste le plus prolifique des photographes. Sa notoriété mondiale a souvent reposé sur l’érotisme de son art, et notamment sur les séries sulfureuses consacrées à l’art du kinbaku (bondage japonais né de l’art martial traditionnel du ligotage, le hojojutsu). Publié en 1973 par les éditions Fukusha Shudan Geribara, Tokyo rassemble vingt-huit magnifiques diptyques de l’artiste réalisés dans les années 70, où des scènes composées de passants dans la rue sont présentées côte à côte avec des clichés de femmes nues. Il s’agit de l’une des premières publications indépendantes d’Araki et – à ce titre – est un prélude à son exploration toujours en cours de la vie et de l’espace urbain dans sa ville natale. Plus de quarante ans après la première édition, Tokyo est à nouveau publié, cette fois par les éditions allemandes Only Photography, à l’occasion de l’exposition d’Araki à la Pinakothek der Moderne de Munich. La monographie inclut pour la première fois les traductions en anglais et en allemand de l’essai de Koji Taki présent dans la première édition, ainsi que de nouveaux textes de Yasufumi Nakamori et Inka Graeve Ingelmann. Le contenu du livre est identique à la version originale: les photos sont reproduites en intégralité, dans l’ordre et dans le format original de Tokyo, l’un des ouvrages les plus aboutis d’Araki, qui boucle sa trilogie fondatrice composée aussi de Sentimental Journey et Okinawa : Araki Nobuyoshi. Limité à 300 exemplaires, le livre est maintenant disponible sur le site des éditions Only Photography.

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BARRY MCGEE – CHEIM & REID CATALOGUE

À l’occasion de l’exposition personnelle de Barry McGee à la galerie new-yorkaise Cheim & Reid, du 4 janvier au 17 février 2018 (voir les photos ici), un catalogue de 70 pages a été publié. Le livre présente un véritable collage visuel des œuvres récentes de l’artiste californien. On y retrouve des reproductions de dessins et de toiles aux fonds abstraits composés de motifs et de formes géométriques aux couleurs vives et criardes, inspirés des muralistes mexicains, ses fameux visages empruntés à l’univers du cartoon, ainsi que de nombreuses photographies prises par McGee et ses amis. Cet ouvrage met en lumière la vitalité de l’œuvre de Barry McGee qui continue de critiquer la publicité, le mode de vie américain et la société de consommation en général. L’artiste/essayiste Katya Tylevich réalise pour l’occasion un texte inédit qui décrit la qualité intemporelle de son œuvre, la place dans un contexte contemporain et interroge sur sa signification et sa profondeur. Ce très beau livre est maintenant disponible sur la boutique en ligne de la galerie Cheim & Reid.

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JOHN COPELAND – YOUR HEAVEN LOOKS JUST LIKE MY HELL – LONDON – OPENING

La Newport Street Gallery de Londres, la galerie de l’artiste Damien Hirst, accueille depuis le 21 février l’artiste new-yorkais John Copeland pour sa nouvelle exposition personnelle intitulée Your Heaven Looks Just Like My Hell. 25 nouvelles toiles réalisées entre 2009 et 2017 y sont présentées. Ses œuvres aux compositions complexes oscillent entre figuration et abstraction. Jusqu’au 28 mai à la Newport Street Gallery, Newport Street, London, SE11 6AJ.

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JEAN ROYÈRE – MONOGRAPH

Jean Royère (1902-1981) manifeste très jeune son goût pour la décoration. À l’âge de trente ans, après une brève carrière dans la finance, il fait de brillants débuts de décorateur. Se pliant pendant les premières années aux contraintes du fonctionnalisme, il se montre parfaitement apte à réaliser du mobilier de série. Le boudoir qu’il présente au Salon des artistes décorateurs de 1939 marque de manière provocante le retour de l’ornement. Des premiers motifs, comme la sinusoïde, aux formes biomorphiques, Royère développe avec virtuosité toutes les combinaisons d’un répertoire ornemental très personnel. Attentif à la création contemporaine, il découvre dès la fin des années 1930 chez les Scandinaves et les Italiens des formes nouvelles dont il saisit l’importance et qui seront déterminantes pour l’évolution de son travail. Son style original alliant couleurs vives, formes organiques, matériaux précieux et son répertoire empreint de poésie lui vaudront un succès immédiat et international. Ce livre analyse l’œuvre considérable d’un homme qui, entre 1931 et 1972, a réalisé plus de mille projets à travers le monde – de l’aménagement de la cité ouvrière d’Aplemont, dans le nord de la France, à la décoration du palais du shah d’Iran, créant avec légèreté et humour un style en rupture totale avec le passé. Ce style, qui évoque si justement le désir de liberté et d’insouciance d’une époque, correspond à certaines aspirations très actuelles et garde aujourd’hui toute sa séduction. Ses meubles et objets, parmi lesquels les emblématiques fauteuils et canapés Ours, font aujourd’hui l’objet d’un véritable engouement de la part des collectionneurs d’art et de design à travers le monde. Préfacée par Jean-Louis Gaillemin, cette réédition revue et complétée de l’ouvrage de 2002 présente ainsi près de 500 illustrations (photographies, dessins, croquis) des œuvres du créateur, et permet de découvrir et d’approfondir tous les aspects du travail exceptionnel de Jean Royère. Le livre de 336 pages est maintenant disponible sur la boutique en ligne des Éditions Norma, ainsi que sur Amazon.com.

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