On découvre aujourd’hui le lookbook de la prochaine collection Fall/Winter 2021 de la marque japonaise Take&Sons. Inspiré par les silhouettes traditionnelles de la chasse et de la pêche, le label propose pour l’automne prochain quelques très belles pièces conçues au Japon: vestes, chemises, pantalons, bucket hats, sacs, etc.
Visvim présente cette saison une nouvelle version de sa célèbre paire de mocassins FBT: la FBT Bearfoot Perf-Folk. Cette dernière est conçue en suède tanné au végétal et montée sur une semelle Vibram. Elle est cousue à la main avec différentes perforations s’inspirant de motifs amérindiens traditionnels. Deux coloris (brown/black) sont maintenant disponibles sur la boutique en ligne suédoise Pancho and Lefty.
On découvre aujourd’hui le lookbook de la ligne lifestyle japonaise du label outdoor britannique Karrimor (fondé en 1946), pour le printemps/été 2021. La collection se compose de nombreux sacs, vestes, pantalons, short pants et accessoires.
Durant plus de trente ans Harry Gruyaert a sillonné la péninsule indienne. Publié par les éditions britanniques Thames & Hudson, l’ouvrage India rassemble environ 150 photographies, pour la plupart inédites, qui racontent une Inde à la fois intemporelle et moderne. Ces images témoignent de la singularité du photographe : de son intérêt pour le récit, l’espace public et les scènes inattendues. Gruyaert dit avoir besoin de voyager pour ressentir le monde et l’exprimer en images. Du Gujarat au Kerala, il a saisi une certaine quintessence de ce pays aux multiples légendes. Rues grouillantes d’activités de New Delhi ou de Calcutta, modestes villages du Tamil Nadu ou du Rajasthan, ghats des grandes cités religieuses de Bénarès ou de Varanasi… Des femmes en sari safran et pourpre battent le grain, des teinturiers s’activent dans des cuves fumantes, un campement de bergers nomades s’organise dans la lumière crépusculaire… L’air est saturé de couleurs, de lumière, de bruits, parfois de silence aussi. « La couleur doit être primordiale », précise Gruyaert, elle restitue une perception émotive, donne une vision graphique du monde. Les atmosphères aux subtiles variations chromatiques dressent un tableau contrasté et à rebours de tout exotisme. Loin des stéréotypes, ces images donnent à voir la pluralité de l’Inde au fil des années et des événements politiques du pays. « Faire une photo, c’est à la fois chercher un contact et le refuser, être en même temps le plus là et le moins là », dit le photographe. Il s’agit de faire surgir l’émerveillement, de saisir ce qui caractérise le lieu. La recherche de densité dans le cadre fait de la photographie une expérience physique. En restituant l’expérience multi sensorielle qu’il a perçue au fil des ans face aux mystères de ce pays, le photographe belge dresse un tableau contrasté à rebours de tout exotisme. Harry Gruyaert raconte, en introduction, sa découverte et fascination pour l’Inde. Tandis que différents extraits du Dictionnaire amoureux de l’Inde de Jean-Claude Carrière viennent ponctuer cette exploration visuelle de la péninsule indienne. Le livre de 224 pages est maintenant disponible sur la boutique en ligne des éditions Thames & Hudson, ainsi que sur Amazon.com.
Le label japonais Tone, fondé à Tokyo en 2013 par le designer Takahisa Maede, dévoile aujourd’hui le lookbook de sa nouvelle collection Spring/Summer 2021.
On découvre aujourd’hui le lookbook de la prochaine collection Fall/Winter 2021 de Blue Blue Japan. La marque de Tokyo continue de teindre à l’indigo japonais la majorité de ses vêtements, conférant ainsi à chaque pièce une apparence unique.
Le label UNIFORM BRIDGE présente aujourd’hui le lookbook de sa nouvelle collection Spring/Summer 2021, qui continue de puiser son inspiration dans l’esthétique classique, vintage, outdoor et militaire. Fondée en Corée du Sud en 2013, la marque conçoit une fois de plus une gamme de produits confortables, de grande qualité et particulièrement abordable: vestes légères, sweatshirts, chemises, tee-shirts, jeans, chinos, casquettes, accessoires, etc. Toutes les pièces sont maintenant disponibles sur la boutique en ligne d’UNIFORM BRIDGE.
Le photographe américain Nick Meyer a grandi dans une petite ville industrielle de l’ouest du Massachusetts. Depuis sa plus tendre enfance, le paysage de la ville a connu d’importants changements, avec des maisons et des magasins continuellement érigés, rasés et reconstruits dans le gouffre creusé par le démantèlement de l’industrie locale. Publié par les éditions britanniques Mack, The Local documente une ville tiraillée entre ses aspirations et son déclin, un récit profondément personnel qui révèle les luttes, le tumulte et la vie quotidienne qui se déroulent dans un lieu qui, de l’extérieur, semble être prisonnier de sa propre inertie. L’expérience dépeinte dans cet ouvrage est à la fois étrange et familière : le rythme du changement est certes perceptible, mais les paramètres ont changé, la dépendance aux opiacés et les crises économiques s’ajoutant au mouvement constant de désindustrialisation pour définir cette instabilité si profondément enracinée. « Je suis particulièrement intéressé par l’ambiguïté et la curiosité des gens et des lieux qui permettent au spectateur de se situer et de comprendre quelque chose sur la vie moderne dans un monde post-industriel », explique Meyer. Si le concept des États-Unis « laissés pour compte » est désormais un concept courant, l’œuvre du photographe offre une perspective unique de ce non-lieu figuratif, en retraçant ses liens avec les habitants et la topographie d’une ville particulière. De cette manière, la représentation étudiée de réalités socio-économiques brutales se transforme en quelque chose de plus symbolique mais non moins captivant. La ville natale de Meyer devient un espace à plusieurs niveaux, poétique et souvent fantomatique, rappelant The Waste Land de T.S. Eliot et Paterson de William Carlos Williams. En passant du passé au futur, du visage au paysage, des détails de texture au vaste tableau, les perspectives changeantes de Meyer exigent une reconsidération de ce qu’est le « local » : ce qui fait d’un lieu un lieu dans le paysage homogénéisé du capital postindustriel, et quelle attitude ou quel degré de proximité pourrait le révéler. Le livre de 112 pages est maintenant disponible sur la boutique en ligne des éditions Mack.
La marque japonaise KIIT vient de dévoiler le lookbook de sa prochaine collection Fall/Winter 2021. Cette dernière se compose de nouvelles pièces entièrement conçues au Japon: vestes, chemises, pullovers, hoodies, pantalons, jeans, bonnets, écharpes, bucket hats, casquettes, accessoires, etc.
Wtaps vient de dévoiler le lookbook de sa nouvelle collection Spring/Summer 2021. La marque japonaise fondée par Tetsu “Tet” Nishiyama, qui fête cette année son 25e anniversaire, propose une fois de plus de très belles pièces inspirée par l’esthétique militaire: vestes, chemises, sweatshirts, tee-shirts, pantalons, short pants, casquettes, accessoires, etc.
Publié par les éditions britanniques Setanta Books, la série Boys of Volta du jeune photographe humanitaire Jeremy Snell dépeint avec émotion la population et l’environnement des environs du lac Volta, au Ghana. Cet énorme lac artificiel est le plus grand du monde. S’étendant sur la moitié du Ghana, sa surface est parsemée de troncs d’arbres étranges où l’on trouvait autrefois des forêts denses. La pêche est aujourd’hui l’une des principales industries pour les habitants de cette région. Elle exige de longues heures de travail dans des conditions souvent difficiles. La série de Jeremy suit l’histoire des garçons pêcheurs qu’il a rencontrés sur le lac. Au milieu de toute la magie et de la beauté du lac, subsiste une réalité plus dure. Des milliers d’enfants travaillent dans l’industrie de la pêche et beaucoup d’entre eux sont victimes de trafics. Snell explique : « Pour des raisons éthiques, je n’ai pas photographié les enfants victimes de la traite. J’ai plutôt travaillé avec d’autres enfants qui vivent dans la région. Ils étaient prêts à donner de leur temps et à faire signer des décharges à leurs parents parce qu’ils soutiennent le travail de lutte contre la traite. Ainsi, nous avons pu mettre en scène des situations sur l’eau et raconter cette histoire différemment ». Le livre de 108 pages, accompagné d’un essai écrit par le poète et écrivain ghanéen Nii Ayikwei Parkes, est maintenant disponible sur la boutique en ligne des éditions Setanta Books. Une partie des recettes du livre est reversée à l’ONG International Justice Mission.