Nanamica propose cette saison une paire de sandales Kat-2 en édition limitée, en collaboration avec Suicoke. Le modèle est conçu avec un cordon Jacquard réfléchissant original, et est décliné en deux coloris: Beige/Black. Disponible dès maintenant au Japon.
Norm Architects est un studio fondé en 2008 et basé à Copenhague, qui travaille dans les domaines de l’architecture, des intérieurs, du design et de la photographie. Leurs réalisations, à la fois sensorielles et simples, visent à trouver un équilibre entre richesse et retenue, et entre ordre et complexité. S’appuyant sur des siècles d’échanges culturels entre le Japon et la Scandinavie, les années de collaboration étroite de Norm Architects avec des designers japonais ont façonné leur philosophie en matière de design. Le livre The Touch, publié par les éditions berlinoises Gestalten est une nouvelle collaboration entre Nathan Williams du magazine Kinfolk et Jonas Bjerre-Poulsen de Norm Architects qui nous présente plus de 25 espaces inspirants où la décoration d’intérieur n’est pas seulement attrayante sur le plan visuel, mais fait appel à tous les sens. À travers de magnifiques maisons, hôtels, musées et boutiques – des créations contemporaines d’Ilse Crawford et de Bijoy Jain aux classiques d’Arne Jacobsen – les lecteurs sont invités à explorer la manière dont l’expérience d’éléments tels que la lumière, la nature, la matérialité, la couleur et la communauté peut délibérément nous ramener à nos sens et imprégner chaque jour d’une qualité plus riche. Outre de magnifiques images et des entretiens avec des leaders de l’industrie du design tels que John Pawson et David Thulstrup, le livre détaille également des références philosophiques et d’histoire de l’art qui reflètent la tradition du design et de la théorie de la couleur. Pour une meilleure compréhension des concepts explorés, The Touch comprend une annexe qui dresse le portrait d’architectes tels que Lina Bo Bardi et Richard Neutra. Les pièces de design du patrimoine qui ont contribué à influencer ce mouvement sont également répertoriées dans le livre. L’ouvrage de 288 pages est maintenant disponible sur la boutique en ligne des éditions Gestalten.
La marque culte de Tokyo NexusVII vient de présenter le lookbook de sa nouvelle collection Spring/Summer 2025. On y découvre notamment une collaboration avec Gregory, Suicoke et Peanuts.
Nonnative collabore cette saison avec la maque japonaise de sandales RIG pour créer la Pwani, une paire au design minimaliste. Fabriquées en daim naturel doux et texturé, les sandales sont équipées d’un cordon de serrage central pour un meilleur maintien. La paire est déclinée en deux coloris (khaki/black) et verra le jour le weekend prochain au Japon.
On découvre aujourd’hui le lookbook de la nouvelle collection Fall/Winter 2025 du label japonais Kapital. Kiro Hirata, le designer de la marque, propose de nouvelles pièces particulièrement réussies et entièrement fabriquées au Japon: vestes, pullovers, tee-shirts, pantalons, jeans, chemises, casquettes, bonnets, accessoires, etc.
Née en 1961 en Corée, Jungjin Lee est installée à New York et a réalisé plusieurs projets qui explorent le paysage et son histoire à base d’images panoramiques monochromes aux compositions parfaites et qui dégagent une ambiance de sérénité. Au début des années 1990, la photographe coréenne effectue plusieurs voyages à travers l’immensité de l’Amérique. Elle y a capture des images archaïques et primitives des déserts, des rochers, des broussailles et des cactus. Ses séries d’images fragmentaires et poétiques ont été décrites par le grand Robert Frank comme des «paysages sans la bête humaine». S’appuyant sur son héritage sud-coréen, l’artiste développe un langage pictural unique en son genre: Ocean, On Road, Pagodas, Things et Wind sont autant de séries dans lesquelles son intérêt fondamental pour la nature et la culture s’exprime dans un espace de résonance poétique. Dans son œuvre, Lee utilise sa compréhension profonde de la matérialité, la texture et l’artisanat. Elle utilise notamment un papier de riz traditionnel coréen sur lequel elle applique à la brosse en chambre noire une émulsion photo-sensible (Liquid Light). Les imprécisions qui en résultent dans le processus de développement et les imperfections dans la production vont à l’encontre de la supposée prétention à la vérité de la photographie. La présence physique des photos grand format de Jungjin Lee est immédiatement captivante. Elle utilise la photographie pour poursuivre une recherche intérieure quasi mystique, une méditation sur notre place dans le monde, sur notre rapport à la nature et aux objets. Qu’elle pose son regard sur le lointain ou le proche, Lee transcende la vision ordinaire et extrait du monde des “immémoriaux”. Ses photographies nous font entrevoir ce que pouvait être l’art à ses débuts : une médiation chamanique qui reliait l’homme à ce qui l’entourait. Sa série « Thing », publiée par les éditions de Séoul Datz Press, se compose d’œuvres capturant des objets quotidiens en gros plans intimes, qui sont ensuite imprimés en noir et blanc sur du papier coréen fabriqué à la main. Grâce à un processus de prise de vue méditatif, l’artiste distille l’essence du sujet, en éliminant tous les éléments étrangers. Les arrière-plans et les ombres sont éliminés, les formes sont simplifiées et les espaces vides sont remplis des émotions et des pensées intériorisées de l’artiste. En particulier, les espaces blancs qui entourent chaque objet sombre reflètent le concept de « vide » de la peinture et de la calligraphie orientales. Grâce à cet espace vide, les objets acquièrent une nouvelle signification. Lee s’interroge sur le rôle artistique qui consiste à explorer et à exprimer l’essence de l’existence par l’observation. Cette série occupe une place unique et distinctive dans l’œuvre de l’artiste, qui est généralement constituée de paysages. Jungjin Lee explique: « Pour moi, les photographies n’existent pas en tant que résultat, mais en tant qu’outil. Plutôt qu’une reproduction de la réalité ou une reconstruction de la beauté visuelle, elles servent de base à une contemplation fondamentale – des pensées qui ne peuvent être exprimées par des mots, des idées qui ne peuvent être affirmées ou soulignées d’une seule manière, des moments qui ne sont ni fluides ni immobiles, une interruption dans un espace infiniment ouvert, silencieux mais intense, des fragments surréalistes de la vie quotidienne, et des moyens d’expression métaphoriques – et c’est ainsi que les images ont été choisies. La série Thing, contrairement à mes travaux précédents, provient de quelque chose qui m’est plus proche, de quelque chose de familier. Cette familiarité naît de l’acte d’attente et d’une communication secrète entre moi et les objets. Cette familiarité, à son tour, devient étrangère à travers le vide de la pensée. Le vide, comme l’espace blanc dans une photographie, fait rêver les objets ». La vitalité de la série « Thing », qui est restée intacte pendant 20 ans, est transformée aujourd’hui en un objet élégant grâce au hanji (papier coréen fait à la main) et aux techniques traditionnelles de reliure à la main. Ce magnifique ouvrage de 66 pages, publié dans une édition limitée à 1500 exemplaires, est maintenant disponible sur la boutique en ligne des éditions Datz Press.
La V1 Gallery de Copenhague présente depuis aujourd’hui l’exposition Endpages de Margaret Kilgallen, une exploration des matériaux, du langage et de la forme chez l’artiste californienne décédée en 2001. Le titre fait référence aux premières et dernières pages d’un livre, souvent usées, tachées ou déchirées, sur lesquelles Kilgallen a peint en utilisant des matériaux de récupération. Influencée par son passage à la bibliothèque publique de San Francisco, où elle a appris à restaurer des livres, Kilgallen juxtapose dans ses œuvres les imperfections des pages jetées à son travail au trait précis et audacieux. Ces œuvres célèbrent le fait main et l’esthétique wabi-sabi, tout en reflétant son étude de la typographie. Kilgallen entrelace des formes de lettres graphiques avec des éléments picturaux, mélangeant les frontières entre le texte et l’image pour créer un langage visuel dynamique qui remet en question les formes traditionnelles de représentation. Jusqu’au 21 juin 2025.
Le label japonais Nuterm vient de dévoiler le lookbook de sa nouvelle collection Fall/Winter 2025. Celle-ci se compose de vestes, chemises, tee-shirts, pantalons, accessoires, etc.
Pour sa nouvelle collection Spring/Summer 2025 (voir ici), la marque japonaise Nonnative propose une nouvelle paire de Biker Zip Up Boots. Celle-ci est conçue en cuir avec une semelle Vibram et est déclinée en deux coloris (sand/brown). La paire est sortie ce weekend au Japon.
Pour marquer les 25 ans du film de Sopha Coppola, The Virgin Suicides, la cinéaste publie un recueil des photographies de Corinne Day, publié par Important Flowers, son nouvel espace éditorial, adossé à la maison MACK. Sans encore imaginer l’importance que le film allait prendre auprès du public, en particulier féminin, Sofia Coppola demande à la regrettée photographe britannique Corinne Day de documenter le tournage. Ses images sont elles-mêmes devenues iconiques : on peut y voir les jeunes actrices du film – Kirsten Dunst, A.J. Cook, Hanna Hall, Leslie Hayman, Chelse Swain – entassées sur un lit ou assoupies entre deux prises, ou encore des portraits d’un Josh Hartnett au charme encore balbutiant. Réputée pour ses photographies dépouillées et déroutantes de mannequins emblématiques des années 90, la représentation de la beauté féminine de Day a trouvé son équivalent chez Coppola, dont les débuts ont marqué la première de ses représentations de la féminité, sans affect et avec empathie. Édité à partir des négatifs originaux de la photographe, ce volume, dont le lancement coïncide avec le vingt-cinquième anniversaire de The Virgin Suicides, offre un aperçu fascinant et inédit de la mise en scène énigmatique par Coppola des sœurs Lisbon et de leur vie en banlieue. Dans les clichés de Corinne Day, la mystique luxuriante du décor de Coppola se retrouve dans les images des jeunes acteurs en action et entre les prises, leurs postures candides et leurs expressions songeuses reflétant l’environnement intime et collaboratif de la prise de vue. Des fragments du décor et des costumes apparaissent de manière suggestive – crucifix, soutiens-gorge en dentelle rose, robes de bal, produits de beauté et pommes au caramel – jouant tous un rôle dans la description par Coppola du désir et de la répression de l’adolescence. Complété par de nouveaux textes de Sofia Coppola et Jeffrey Eugenides, ce volume ouvre un dialogue fascinant entre le texte original d’Eugenides et l’adaptation culte de Coppola. Le livre de 88 pages est maintenant disponible sur la boutique en ligne des éditions britanniques MACK.
Maharishi et Birkenstock collabore cette saison pour créer une version exclusive Terra Tech du modèle Mogami, sorti pour la première fois en 2024. Les deux sangles de la parie sont composées de daim et de nylon, chacune d’entre elles étant dotée d’une boucle de fermeture rapide. Elle est montée sur une semelle en polyuréthane moulée pour assurer adhérence et protection, transformant l’assise plantaire anatomique caractéristique de Birkenstock en une version imperméable. Déclinée en trois coloris (black/black, black/olive, sand/olive), la paire le jour le vendredi 30 mai.
Le label japonais Yoke, fondé par le designer Tatsuo Terada, vient de présenter le lookbook de sa nouvelle collection Summer 2025, inspirée par les paysages abstraits de J.M.W. Turner, maître du romantisme britannique. On y découvre de très belles pièces, amples et décontractées, entièrement conçues au Japon: vestes, chemises, tee-shirts, pantalons, short pants, etc.