Le label nippon Nanamica (voir le dernier lookbook ici) vient de sortir les premières pièces de sa nouvelle collection Fall/Winter 2017: vestes en gore-tex, down coats, down jackets, parkas, ponchos, chemises, tee-shirts, casquettes, sacs, etc. Disponible en ligne dès aujourd’hui chez End Clothing.
La marque japonaise fondée en 2003 EEL <Easy Earl Life> Products vient de dévoiler le lookbook de sa nouvelle collection Fall/Winter 2017. Cette dernière se compose de vestes, pullovers, hoodies, chemises, pantalons, etc.
À l’occasion de la première grande rétrospective consacrée à l’œuvre du photographe américain Eugene Richards au Musée George Eastman de Rochester, dans l’Etat de New York (du 10 juin au 22 octobre 2017), les éditions du musée Nelson Atkins publient un superbe catalogue intitulé The Run-On of Time, la première publication à situer le travail de Richards dans la longue tradition photographique fusionnant vision artistique personnelle et pratique documentaire. Le photographe américain est respecté et reconnu dans le monde entier pour son œuvre intègre et puissante, riche de son dévouement aux questions sociales et économiques. Durant ces dernières décennies, il a exploré des sujets complexes, comme le racisme, la pauvreté, l’urgence médicale, l’addiction aux drogues, le cancer, la famille américaine, le vieillissement, les effets de la guerre et du terrorisme, ou la dépopulation des campagnes américaines. The Run-On of Time (« L’ininterruption du temps ») parcourt la carrière de photojournaliste et photographe documentaire de Richards, depuis 1968 jusqu’à aujourd’hui. Jusqu’à maintenant, son œuvre a d’abord été célèbre dans les actualités internationales et les organes de presse pour lesquels il a pris des photos sur commande, ou dans les livres, dans lesquels il plonge au plus profond de ses sujets, par ses photos et des textes à la première personne. À travers plus de 150 photos, cet ouvrage permet une compréhension plus complète de la carrière de Richards, montrant en quoi sa vision artistique personnelle s’avère l’héritière de W. Eugene Smith et Robert Frank dans sa façon d’aborder les questions sociales importantes de notre époque. Le livre présente des photographies extraites des séries majeures de Richards, dont Dorchester Days (1978), étude de la vie d’un quartier au sud de Boston ; Exploding Into Life (1986), chronique de la lutte de sa première femme contre le cancer du sein ; Below The Line: Living Poor in America (1987), étude documentaire de la pauvreté urbaine et rurale ; The Knife & Gun Club: Scenes from an Emergency Room (1989) ; Cocaine True, Cocaine Blue (1994), exploration en profondeur des conséquences sociales de la consommation de drogue ; American We (1994), poignant portrait collectif de la vie de famille américaine ; Stepping Through the Ashes (2002), images de New York les jours qui ont suivi le 11 septembre 2001 ; et The Fat Baby (2005), anthologie de quinze essais photographiques. Ses projets récents sont aussi représentés, avec des photos de The Blue Room (2008), méditation poétique sur les fermes familiales abandonnées des Hautes Plaines ; A Procession of Them (2008), sur ses visites dans les établissements psychiatriques autour du monde ; War Is Personal (2010), portraits empathiques mais impitoyables de personnes ayant fait l’expérience directe de la guerre en Irak ; et Red Ball of a Sun Slipping Down (2014), reconsidération de sa première série aboutie sur le Delta de l’Arkansas. Les photos d’Eugene Richards traitent des aspects les plus profonds de l’expérience humaine : naissance, mort, et effets écrasants de la pauvreté systémique. Son style est déterminé mais poétique, et ses photos profondément ancrées dans le tissu de l’expérience vécue. A travers ses photos, ses écrits et ses œuvres filmées, Richards confronte des sujets provocateurs à une honnêteté dépassionnée, qui peut être également controversée, lyrique, belle et mélancolique. Au final, les photos de Richards mettent en lumière des aspects de la société américaine qui seraient sinon restés cachés à la vue de tous. Le livre est maintenant disponible sur la boutique en ligne du Musée George Eastman, ainsi que sur Amazon.com.
L’excellent magazine japonais Lightning vient de présenter sa nouvelle collaboration avec la marque de Portland Danner, sur une paire de Mountain Light. Cette dernière est conçue en cuir pleine fleur teint à l’indigo naturel. Disponible dès maintenant avec trois paires de lacets différents sur la boutique en ligne du magazine.
Maiden Noir vient de présenter le lookbook de sa nouvelle collection Fall/Winter 2017, Traces of Warm Light, qui s’inspire d’une série de clichés réalisés par Cy Twombly. Le label de Seattle réalise cette saison quelques très belles pièces: vestes, chemises, sweatshirts, pullovers, pantalons, etc.
Pour sa nouvelle collection Fall/Winter 2017, la marque new-yorkaise Engineered Garments collabore avec le label de Portland Danner sur une version originale de la classique Mountain Trail. La paire est montée sur une semelle Vibram Sierra et possède 7 D-rings en métal au lieu de 4. Elle est déclinée en quatre versions (cuir noir, suède beige, et nubuck olive).
À l’occasion de sa grande rétrospective aux Rencontres d’Arles, La Vie dans les Villes (voir ici), les éditions Peperoni Books publient cet été une sublime monographie du photographe allemand Michael Wolf: Works. Le livre présente une vue d’ensemble du travail de création de Wolf, à travers une sélection de clichés issus de ses séries les plus célèbres, réalisées durant plus de quatre décennies: Informal Solutions, Architecture of Density, 100 x 100, Hong Kong Corner Houses, Bottrop-Ebel, Magazine Stories, The Real Toy Story, Real Fake Art, Tokyo Compression, Google Street View, The Transparent City, Paris Rooftops et enfin Bastard Chairs. Toute l’œuvre de Wolf est hantée par la vie dans les villes telle qu’il a pu l’observer dans des grandes métropoles comme Tokyo, Hong Kong ou Chicago. L’artiste fait varier les points de vue afin de mettre au jour la complexité de la vie urbaine moderne. Avec plus de 400 images, ainsi que des essais de quatre auteurs sur 296 pages, Works illustre la façon dont les différentes séries, photographiées à Bottrop-Ebel et à Hong Kong, Chicago et Paris, Tokyo et Dafen, sur Google Street View et en Chine, sont devenues au cours des décennies l’œuvre à la fois multiforme et cohérente d’un grand artiste. L’ouvrage est maintenant disponible dans les meilleures librairies spécialisées.
À l’occasion du festival PHotoEspaña 2017, l’espace Real Jardín Botánico de Madrid accueillait cet été une grande exposition personnelle du photographe franco-américain Elliott Erwitt: Cuba. Cette dernière met en perspective ses clichés réalisés lors de son premier séjour sur l’île en 1964, avec ceux réalisés 50 ans plus tard, en 2015. On y découvre notamment de célèbres portraits intimes du Che Guevera et de Fidel Castro, commandés par le magazine Newsweek, ainsi que de nombreuses scènes de vies quotidiennes.
Les premières pièces de la nouvelle collection Fall/Winter 2017 de Visvim sont désormais disponibles en ligne chez End Clothing: vestes, chemises, tee-shirts, chinos, jeans, chaussures (Virgil Boots-Folk, UTE Moc-Folk, Maliseet-Folk, Keifer Hi), etc.
On découvre aujourd’hui le lookbook de la nouvelle collection Fall/Winter 2017 du label japonais Phigvel Makers Co.. Une fois de plus très inspirée par le workwear vintage américain, la collection offre des silhouettes intemporelles avec de très belles pièces: vestes, chemises, pullovers, pantalons, bonnets, accessoires, etc.
Ancienne assistante du photographe de l’agence Magnum Jacob Aue Sobol, la jeune australienne Meg Hewitt nous livre un travail sur Tokyo qui s’inspire des univers du Manga, du Surréalisme et du Film Noir. Publié en juin 2017 par la prestigieuse maison d’édition danoise Narayana Press, Tokyo is Yours est l’aboutissement de deux années de projets réalisés dans la capitale japonaise à la suite du séisme qui a secoué le Japon en 2011. La photographe est d’abord fascinée par la relative incapacité d’évacuer Tokyo en cas de catastrophe majeure. Elle décide alors d’explorer le quotidien des habitants de la mégalopole dans ce qu’il a de plus ordinaire et de plus étrange à la fois. Armée de son appareil photo argentique et de pellicules noir et blanc, elle dresse un portrait à la fois mystérieux, intense et drôle de Tokyo et de sa population. Meg Hewitt explique: «Je crois qu’il existe deux Japon différents: celui de la nuit et celui du jour. Je me suis toujours sentie attirée par la nuit, lorsque le pays finit enfin son travail et que les gens se transforment en acteurs de la vie nocturne. Pour ce projet, j’ai souvent photographié la nuit et j’ai développé mes films dans ma salle de bain, à l’hôtel.» La série Tokyo is Yours a connu un grand succès lors de sa présentation, cet été, au festival Voies Off des Rencontres d’Arles. Publié à 800 exemplaires seulement, ce superbe ouvrage de 104 pages, aussi original qu’envoûtant, est maintenant disponible sur la boutique en ligne de la photographe.