La jeune marque japonaise fondée l’année dernière par Jun Kawai, Verytage, dévoile aujourd’hui le lookbook de sa nouvelle collection Fall/Winter 2024.
La jeune marque japonaise fondée l’année dernière par Jun Kawai, Verytage, dévoile aujourd’hui le lookbook de sa nouvelle collection Fall/Winter 2024.
La marque de sacs et d’accessoires fondée à Osaka en 1994, Master-Piece, nous présente aujourd’hui le lookbook de sa nouvelle collection Spring/Summer 2024.
Garry Winogrand est un photographe américain de l’après-guerre, célèbre pour ses photographies de New York et de la vie aux États-Unis depuis les années 1950 jusqu’aux années 1980, témoignages d’un pays balloté entre optimisme et bouleversements. Il aura marqué de son empreinte l’esthétisme des années 1960 et 1970, ainsi que l’histoire de la street photography. Si Winogrand est considéré comme l’un des plus grands photographes du XXe siècle, l’examen de son corpus pictural et de son influence sur la discipline demeurent incomplets, tant il a laissé de travail à accomplir dans l’archivage, le développement et le tirage de ses photographies. À sa mort, survenue brutalement à l’âge de 56 ans, il a laissé derrière lui environ 6 500 bobines qu’il n’a jamais vues. Les éditions américaines Twin Palms publient aujourd’hui un nouvel ouvrage inédit du photographe: Winogrand Color. Garry Winogrand est essentiellement connu pour ses photographies de rue spontanées et énergiques en noir et blanc. Ce que l’on sait moins, c’est qu’il a également réalisé plus de 45 000 diapositives couleur entre le début des années 1950 et la fin des années 1960. Ces photographies ont souvent été prises entre deux projets, lorsque le photographe, travaillant seul, développait et affinait une approche de son médium de plus en plus ouverte, indépendante et radicale. Il photographiait régulièrement avec deux appareils attachés autour du cou, l’un chargé de pellicules couleur, l’autre de pellicules noir et blanc. Winogrand Color présente 150 clichés sélectionnés dans les archives du Center for Creative Photography par le réalisateur américain Michael Almereyda et l’ancienne conservatrice du Museum of Modern Art, Susan Kismaric. Il s’agit de la première monographie consacrée au travail en couleur de l’artiste, rarement observé. Le livre de 176 pages est maintenant disponible sur la boutique en ligne des éditions Twin Palms, avec deux éditions limitées proposées dans un coffret.
Visvim propose cette saison un nouveau modèle de bottes, la Battalion Boots-Folk. La paire est conçue en cuir de cheval d’origine italienne tanné au végétal avec une semelle cousue Goodyear. Deux coloris sont maintenant disponibles à la vente: Navy (ci-dessus), Brown et Black.
L’excellent label japonais Gypsy&Sons nous présente aujourd’hui le lookbook de sa nouvelle collection Spring/Summer 2024. Fondée en 2010 par le designer Yoshichika Kato, la marque réalise une fois de plus de très belles pièces classiques, influencées par le sportswear, le workwear et le military wear: vestes, chemises, tee-shirts, pantalons, short pants, accessoires, etc.
Marka présente aujourd’hui le lookbook de sa prochaine collection Fall/Winter 2024. Fondé par Shunsuke Ishikawa, le label japonais propose une fois de plus de très belles pièces: vestes, chemises, sweatshirts, tee-shirts, pantalons, accessoires, etc.
Christer Strömholm est reconnu comme l’une des figures majeures de la photographie européenne du Xxe siècle. Strömholm a capturé son environnement dans des images en noir et blanc qui montrent son intégrité, son humour discret et une esthétique très personnelle. Avec une sensibilité sans équivoque à la souffrance humaine, basée sur son expérience personnelle, il a pris la photographie dans une nouvelle direction. Sean O’Hagan, écrit dans The Guardian, l’a décrit “comme le père de la photographie suédoise à la fois pour son influence constante et pour son rôle d’enseignant.” La Fondation Mapfre en collaboration avec les éditions Dewi Lewis publient aujourd’hui une nouvelle monographie du photographe. Né à Stockholm, Strömholm découvre la photographie par l’art graphique à la fin des années 1940. Dans les années 1950 et 1960, il vit la plupart du temps à Paris, où il développe son style particulier de photographie de rue. C’est ici qu’il a produit son œuvre la plus célèbre, Les amies de Place Blanche, un hommage à un groupe de jeunes transsexuels avec qui il est devenu ami et dont il a partagé la vie pendant de nombreux mois. Ils étaient des étrangers, luttant pour survivre, leur principale source de revenus étant la prostitution. Dans ces photographies légendaires, prises la nuit dans la lumière disponible, Strömholm fusionne photographie de rue et portrait, les dépeignant comme les amis proches qu’ils étaient, dans des portraits intimes et honnêtes loin du spectaculaire ou spéculatif. Christer Strömholm a également participé à de nombreuses expéditions photographiques dans le monde entier au début des années 1960, notamment en Espagne, au Japon, en Inde et aux États-Unis. Au début de sa carrière, il a commencé à enseigner à Stockholm, puis a créé le légendaire Fotoskolan, dont environ 1200 étudiants ont obtenu leur diplôme entre 1962 et 1974. Le travail de Strömholm a inspiré de nombreuses générations de photographes, bien qu’il ne soit devenu connu du grand public qu’en 1986, avec une exposition majeure au Moderna Museet de Stockholm. Le livre de 296 pages, accompagné d’un entretien entre Estelle af Malmborg et Anders Petersen est maintenant disponible en librairie ainsi que sur Amazon.com.
La marque culte de Tokyo NexusVII vient de présenter le lookbook de sa nouvelle collection Spring/Summer 2024. On y découvre notamment une collaboration avec Peanuts et Converse.
La marque japonaise Rats vient de présenter le lookbook de sa nouvelle collection Spring/Summer 2024. Cette dernière se compose de vestes, chemises, jeans, short pants, hoodies, tee-shirts, ainsi que de nombreux sacs et autres accessoires.
sneeuw, la marque japonaise conçue en 2009 par la créatrice Seiko Yukiura, présente aujourd’hui le lookbook de sa prochaine collection Fall/Winter 2024 pour homme. On y découvre de très belles pièces fabriquées au Japon: vestes, pullovers, pantalons, chemises, accessoires, etc.
Nikita Teryoshin a grandi à Saint-Pétersbourg, avant de s’installer en Allemagne, à Dortmund, où il a obtenu un Bachelor en photographie. Sur son site internet, il décrit son travail comme un mix de «street, documentary and everyday horror». Dans son nouvel ouvrage publié par les éditions britanniques GOST Books, Nothing Personal – The Back Office of War, le photographe russe s’intéresse à la banalité souvent festive des principaux salons mondiaux de l’armement. Teryoshin a couvert, entre 2016 et 2021, comme photojournaliste, les foires commerciales du secteur de la défense de 14 pays. «Mon travail au plus grand salon de la défense de Russie, en 2019, est quasiment devenu un document historique. Les visiteurs pouvaient observer des démonstrations de chars et des explosions depuis les tribunes. Des bombes y étaient exposées, scindées en deux, pour en montrer la composition. Cette foire était organisée en parallèle d’autres expositions sur l’armée russe, avec une église édifiée en son sein, le tout dans le “Parc patriotique” de Kubinka, près de Moscou. Cela laissait finalement entrevoir la folie qui allait suivre.» Bien qu’elles se passent en France, aux États-Unis, en Chine, en Inde ou à Dubaï, ces foires présentent des traits communs. Les armes sont montrées d’une manière banale, comme s’il s’agissait d’un aspirateur. Il y a aussi souvent un aspect festif, avec des grands buffets de boissons et de nourriture. Un parti pris intéressant de Nikita Teryoshin est l’absence de visages dans son travail. «Ne pas dévoiler les visages des marchands d’armes était, d’une part, une sorte de métaphore de la face cachée de cette industrie. D’autre part, je ne voulais pas accuser des personnes en particulier, dont je ne connaissais pas les histoires individuelles, mais pointer un système. Un système dans lequel des humains vendent des armes pouvant détruire d’autres humains, ainsi qu’eux-mêmes ou leurs familles.» Le livre de 182 pages contiene un essai de Linda Åkerström et est maintenant disponible sur la boutique en ligne des éditions GOST Books.
Jun Takahashi et Takayuki Fujii, les designers respectifs des labels Undercover et Nonnative passent devant l’objectif pour la présentation de leur seconde collection commune Ozism. Celle-ci se compose de pièces inspirées par l’esthétique, la culture et l’histoire japonaises, avec du papier Washi tissé dans le tissu des vêtements pour créer des produits avec une texture sèche et une fermeté unique: manteau, veste, t-shirt et pantalon Gramicci. L’ensemble de la collection sera disponible au Japon d’ici quelques jours.