Aujourd’hui à partir de 16:00 aura lieu le vernissage de la nouvelle exposition d’Arts Factory à l’Espace Beaurepaire de Paris. On pourra donc y apprécier le travail d’artistes aux univers variés: Daniel Johnston, Véronique Dorey, Atsuko Ishii, Sammy Stein, Minalala, Guillaumit, Julien Kedryna, Martes Bathori, Julien Langendorff et David Ivar Herman Düne. Jusqu’au 23 juin.
Brendan Monroe est né et a grandi en Californie du Sud et a étudié au Art Center College of Design. Possédant une imagination riche et débordante, il développe un univers où se côtoient fantaisie et mélancolie et ou d’étranges personnages se transforment en éléments de la nature. Les thèmes de ses peintures, dessins, acryliques, sérigraphies et sculptures sont très variés: la nourriture, le cannibalisme, la mort, le sommeil, les rêves, les arbres, les pierres, etc. Malgré la douce apparence de ses créatures, on peut ressentir un malaise dans son travail, comme si on sombrait dans un doux cauchemar peuplé d’organismes aux visages humains. Une des choses les plus surprenantes dans l’oeuvre de Monroe, c’est cette apparente simplicité, cachant un véritable travail du détail.
Brendan Monroe partage un atelier avec son amie, l’artiste Evah Fan. Il a commencé à travailler sur un projet de livre ainsi que sur des expositions qui auront lieu dans l’année. La première expo sera en duo avec Evah et aura lieu à la HTIS Gallery de NY en Août 2007. La seconde est prévue pour le mois d’Octobre 2007 et aura lieu à la Richard Heller Gallery à LA (c’est cette galerie qui le représente).
Bonne visite !
Brendan Monroe was born and raised in Southern California with a BFA honours from the Art Centre College of Design. Brendan’s imagery is rich and he developped a strange universe where fantasy and melancholy are living together, with curiously strange personalities morphed into nature. Central themes in his paintings, drawings, prints, & sculptures include: food, cannibalism, death, sleep, dreams, trees, rocks, growth, and a young imagination. Despite the soft appearance of his creatures, one can feel faintness in his work, as if we were sinking in a soft nightmare populated with human face organisms. One of the most surprising things in Monroe’s work is the apparent simplicity, hiding a true work of details.
Brendan Monroe is now sharing a studio with friend artist Evah Fan. He’s getting started on a book project and a few shows that will take place later in the year. One is a 2-person/collaboration show with Evah to open in August in HTIS Gallery in NY. Next show is scheduled for October 2007 and will take place at the Richard Heller Gallery in LA (who represents the artist).
Hier soir (le jeudi 31 mai) avait lieu le vernissage de la toute première exposition du Thunderdog Collective à Londres. Avec des artistes comme 123 Klan, Blokt, Calma, Cey Adams, Cycle, David Flores, DevilRobots, Tristan Eaton, Filth, Furi Furi, Jeremyville, Jerry Abstract, Mysterious Al, Persue, SP One, Superdeux, Tes One, plus de 100 oeuvres exposées et Superdeux aux platines, ce fut une soirée mémorable !
Toutes les sérigraphies étaient à vendre pour seulement £30 (encadrées !) et la majorité sold out avant la fin de la soirée ! Merci à Teese pour les photos.
Après avoir quitté le Nord de l’Angleterre pour s’installer à Londres il y a quelques années, Eelus découvrit l’univers du street art et l’adora aussitôt. Après plusieurs années passées en retrait à observer le mouvement, il décida d’utiliser son savoir faire en design et illustration pour essayer de créer ses propres oeuvres et ne s’est pas arrêté depuis !
Le succès de son fameux design ‘Shat-at’ l’a rapidement fait connaître et lui a permi de faire partie d’expositions comme Santa’s Ghetto à Londres et Nuart en Norvège. Il a peint et collé dans tout l’East London, Bristol, NYC et en Norvège, mais il admet qu’il a récemment eu beaucoup de commissions et qu’il a donc dû passer plus de temps dans son studio que dans la rue. Il a cependant quitté son job pour pouvoir se concentrer sur sa toute nouvelle carrière artistique où il souhaite apprendre et développer son style en créant constamment de nouvelles oeuvres, dans la rue ou non. Puisant son inspiration de films, comics, morts-vivants, sexe, tartes, il espère continuer à nous faire partager son regard décalé et drôle sur la vie et ce, aussi longtemps que possible.
Dans les prochaines années, Eelus espère mettre un peu de coté sa thématique inspirée de Star Wars et prouver qu’il est capable de créer d’autres oeuvres, avec de nouvelles toiles, nouvelles sérigraphies, sa propre marque de vêtements, un magazine, des customs de vinyl toys et la réalisation de son livre !
Bonne visite !
After moving to London from the north of England several years ago, Eelus first discovered the world of street art and was instantly hooked. After a few years of merely sitting on the sidelines as an observer and fan of the movement, he decided to use his background in design and illustration to try his hand at some of his own pieces and hasn’t looked back since.
The success of the popular ‘Shat-at’ image gained him recognition and has allowed him to take part in shows such as Santa’s Ghetto in London and Nuart in Norway. He’s painted and pasted his way around East London, Bristol, NYC and Norway but admits recently he’s been tied to the studio so much with commission pieces that the street side of his work has been hard to keep up. Recently packing in his ‘day job’ so he can concentrate on his new found career as an artist, he’s looking forward to teaching himself more and developing his style both on and off the street with as much new work as possible. Taking his inspiration from films, comics, the undead, sex, pies, and anything else he fancies at the time, he hopes to continue to show us his twisted and humorous outlook on life for as long as possible.
Over the next year Eelus hopes to finally put the Star Wars themed work behind him and prove he has a little more to offer with new canvas, prints and his own clothing label as well as the possibility of his own Zine, customized vinyl’s and the completion of his own book.
Tabas, stakhanoviste de la création malgré lui, a noyauté nos esprits marseillais, et maintenant hexagonaux, avec une avalanche d’images acidulées et chaleureuses. Né à Auxerre en 1974 et installé à Marseille depuis 10 ans, directeur artistique et illustrateur, Tabas est un graphiste freelance français.
Après des débuts aux côtés des membres du collectif « Tous des K », il crée en 2000 son studio graphique, Tabas et répond aux commandes de labels de musique (sony, wagram, Black jack …) de marques (shaï wear, sixpack, upperplayground, rossignol snowboards …) ou encore d’institutions publiques (Ville de Marseille, Comité régional du Tourisme de la région PACA, Euroméditerranée etc). Il assure également depuis 2003 la direction artistique du festival de musique Marsatac.
Mais la réussite du polyvalent Tabas doit beaucoup à la ligne de conduite choisie par le graphiste marseillais. Ses travaux personnels, photographies et illustrations s’inscrivent dans une démarche urbaine et artisanale. Son graphisme haut en couleur, ludique et pertinent, reste, par sa simplicité, accessible au plus grand nombre.
Bonne visite !
Born in Auxerre (France) in 1974 and installed in Marseille for 10 years, artistic director and illustrator, Tabas is a french freelance graphic designer. After he started working as a member of the collective « Tous des K », he created in 2000 his graphic studio, Tabas, and worked for music labels (Sony, Wagram, Black Jack …), brands (Shaï Wear, Sixpack, Upperplayground, Rossignol Snowboards …) and public institutions (Ville de Marseille, Comité régional du Tourisme de la région PACA, Euroméditerranée, etc). Since 2003, he’s also artistic director of the Marsatac music festival.
But the success of the multi-skilled Tabas owes a lot to the artistic orientation chosen by the graphic designer of Marseille. His personal works, photographs and illustrations all have a urban and artisanal vibe. His colourful, ludic and relevant graphics, remains, by its simplicity, accessible to the greatest number of people.
Thunderdog Collective annonce sa venue pour la premère fois au Royaume-Uni, à Londres, demain soir (jeudi 31 mai) pour exposer les travaux de 20 artistes de 6 pays différents. Plus de 100 oeuvres seront donc exposées pour une nuit seulement, avec une installation peinture en direct ainsi que des DJs.
Seront au rendez-vous: 123 Klan, Blokt, Calma, Cey Adams, Cycle, David Flores, DevilRobots, Tristan Eaton, Filth, Furi Furi, Jeremyville, Jerry Abstract, Mysterious Al, Persue, SP One, Superdeux, Tes One… Toutes les oeuvres seront proposées à la vente durant le show.
Mysterious Al est né en 1979 et s’est rapidement fait un nom entant que ‘street artist’, en vivant et travaillant à Londres. Al fut l’un des tout premiers artistes de la nouvelle génération d’artistes graffiti, les ‘street artists’ qui appliquent leurs oeuvres dans les espaces publics en utilisant autocollants, posters et dessins au marker, contrairement au graffiti typique en aérosol. Il a créé des oeuvres seul et en groupe, faisant partie du collectif connu sous le nom de Finders Keepers Crew. Ce groupe d’artistes, souvent appelé le FKC, était célèbre pour ses expositions illégales en pleine rue à travers l’Europe. Le but de leurs happenings était d’encourager les artistes à créer des oeuvres à partir des déchets trouvés dans la rue et de les offrir aux personnes présentes.
Ces dernières années, Mysterious Al a un peu ralenti son activité dans le street art, pour se concentrer davantage sur l’animation et d’autres projets comme des collaborations avec le photographe hip-hop anglais, Jeff Metal. En plus de son travail personnel, il a produit des oeuvres pour de nombreuses compagnies comme Levi’s, MTV, Eastpak, Boxfresh, BBC, Carhartt et Mountain Dew.
Bonne visite !
Mysterious Al was born in 1979 and made his name as a ‘street artist’, living and working in London. Al was one of the first of a new generation of graffiti artists known as ‘street artists’ who apply their work in public spaces through medium such as stickers, wheat paste and marker drawings, as opposed to aerosol based graffiti art. He created artworks independently and as part of a collective known as the Finders Keepers Crew. The crew, often called the FKC were famous for their illegal street gallery shows across Europe, encouraging artists to create artworks from street garbage and give it away at public events.
In recent years Mysterious Al has been less active in street art, concentrating more on animation and other non street-art related projects, including collaborations with UK hip-hop photographer Jeff Metal. In addition to his personal work, he has produced work for a range of related companies such as Levi’s, MTV, Eastpak, Boxfresh, BBC, Carhartt and Mountain Dew.
Beautiful/Decay fêteront la sortie du numéro S de leur magazine, le mardi 5 juin à Los Angeles ! Live performances by Reid Speed, Tina T, Suprema, Ash Nuckles et encore beaucoup d’autres surprises…
JR a 25 ans et il possède la plus grande galerie d’art au monde. Il expose librement dans les rues du monde, attirant l’attention de gens qui ne sont pas les visiteurs habituels des musées. Son travail mélange l’art et l’action, parle d’engagement, de liberté, d’identité et de limite.
Après avoir trouvé par hasard un appareil photo dans le métro en 2000, JR fait un tour d’Europe de l’Art de rue, traquant ceux qui envoient des messages à travers les murs. Puis, il commence à travailler sur les limites verticales, observant les gens et les scènes des sous-sols interdits et des toits de la capitale. Plus tard, il réalise “Portrait d’une génération”, portraits des jeunes de banlieue qu’il colle, en format immense, dans les anciens quartiers populaires de Paris. Avec un objectif 28 millimètres, les photos sont prises très près de la personne. Il utilise le noir et blanc pour créer une différence avec l’agression publicitaire en couleur. Ce projet illégal est devenu « officiel » quand la Mairie de Paris et la Maison de la Photographie ont entouré leurs bâtiments avec ses photos. (…)
JR is 25 and he owns the biggest art gallery in the world. He exhibits freely in the streets of the world, catching the attention of people who are not the museum visitors. His work mixes Art and Act, talks about commitment, freedom, identity and limit.
After he found a camera in the Paris metro in 2000, he did a tour of European Street Art, tracking the people who send messages through the walls. Then, he started to work on the vertical limits, watching the people and the scenes from the forbidden undergrounds and roofs of the capital. Later, he achieved “Portrait of a generation”, portraits of the suburban “freaks” that he posted, in huge formats, in the bourgeois districts of Paris. With a 28 millimetres lens, the photos are taken very close to the person. JR uses black and white to differentiate from the advertising colour aggression. This illegal project has become “official” as the Paris city hall and the House of photography wrapped their buildings with his photos. (…)
Si vous aimez le dessin, vous serez content d’apprendre que le collectif 120ème art expose à partir de ce soir 18:00 à la librairie/galerie En Marge du 11ème ardt. Vous pourrez y voir les dernières oeuvres de Marine Le Saout, Julien Kedryna, Specio et Sammy Stein. Les nouveaux t-shirts en édition limitée du collectif seront également en vente à 30 € durant la semaine de l’expo !
Né le 19 février 1971, Dave White commença à étudier dans une école d’art à l’âge de 16 ans. Même avant d’avoir son diplôme, Dave avait déjà exposé en solo et ce, alors qu’il n’avait même pas 18 ans. Grâce aux critiques très positives de l’artiste/poète de Liverpool, Adrian Henri, la réputation de l’artiste commença à se propager. Sa première exposition solo fut un énorme succès (toutes ses oeuvres vendues) et il remporta le titre de « Meilleur Nouveau Talent dans les Arts Visuels ». Trois ans et un diplôme plus tard, après avoir eu la chance de peindre dans l’ancien studio de John Lennon, le travail de Dave fut choisit par les galeries et exposé entre de grands noms tels Hockney et Picasso dans des galeries du west end de Londres et dans des foires internationales d’Art. Aujourd’hui plus de 200 de ses oeuvres se trouvent dans des collections privées à travers le monde. (…)
Born 19th February 1971 Dave White first went to art school at the age of 16. Even before starting his degree, Dave had secured his first solo exhibition before he was 18. Thanks to critical acclaim from Adrian Henri, Liverpool’s beloved poet and artist, word quickly spread. His premier solo exhibition was a complete sell out and he was awarded ‘Best New Talent in Visual Arts’. 3 years and one degree later, after being lucky enough to paint in John Lennon’s old studios, Dave’s work was quickly picked up by galleries and he was exhibiting alongside the likes of Hockney and Piccaso in the west end of London and at international art fairs. Today there are over 200 works in private collections worldwide. (…)