Voici les photos de la récente exposition qu’a tenu Michael Lau dans le Nike Store de Pékin, Nike 706. Six nouveaux Mr. Shoe ont été réalisés pour l’occasion mais qu’un seul proposé à la vente: le Nike 706. Le Mr Shoe géant à l’entrée rappellera fortement le fameux Dissected Companion énorme du magasin Original Fake.
Alëxone, Ankh et Veenom exposent à partir de ce soir au centre d’art La Caserne de Joué lès Tours. Les trois artistes se sont complètement mélangés pour la réalisation d’oeuvres à six mains, et une installation collective a même vu le jour ! Le vernissage a lieu ce soir à 19:00 et vous pourrez voir l’exposition jusqu’au 27 mai.
Ckoe est un artiste hollandais (Rotterdam) qui travaille non seulement comme comic artist et flash animator, mais qui réalise également toutes les choses qui lui plaise ou lui font envie. Il réalise par exemple de petites bandes dessinées qu’il publie lui-même, des abeilles en plastique et plein d’autres petites choses. Le personnage rose que l’on peut voir sur l’une des photos, sur son tableau, s’appelle Udder. Depuis ces deux derniers mois, Ckoe a travaillé dur pour réaliser une bande dessinée de 32 pages pleine d’humour, qui sortira en juin aux éditions Bries. Sad Dog, que l’on voit également sur son bureau, est issu d’une de ses nombreuses animations réalisées en 2005 sous la forme de mini-séries. Une société est déja interessée pour lui acheter le projet!
Bonne visite!
Ckoe is a dutch artist from Rotterdam who works as a comic artist and flash animator and besides that, does things he likes. He is, for example, making little self published comic books, plastic bees and other merchandise-like stuff. The pink character on the noticeboard (as we can see on the picture) is Udder. For the last 2 months Ckoe has been busy working hard to fill 32 pages of big fun. In june the comic book will be released by Bries. Sad Dog, that we can also see on his desk, comes from a short animation series he did in 2005. A big party is already interested in buying new episodes from him !
La photographe catalane, Isabel Muñoz, est partie au Salvador pour rentrer directement en contact avec les membres des gangs les plus violents (et les plus jeunes, puisqu’ils ont, en majorité, entre 11 et 16 ans) dans les centres pénitenciers du pays. Les prisonniers racontent l’histoire de leur vie à travers leurs corps tatoués: têtes de morts, croix, tombes, qui représentent des codes secrets qu’on ne peut pas comprendre, mais qui nous interpellent. La photographe réalise son travail avec une grande humilité, mais aussi avec curiosité et respect, et surtout une grande piété pour les personnages dont elle tire les portraits.
La conception de la mort, quelque chose de très présent pour tous les membres des bandes, se reflète dans une imagerie terrible, où le démon et la mort cohabitent avec des scènes de sexe, mais également avec des références plus personnelles, comme les véritables portraits de famille ou les noms des êtres aimés qui s’entrecroisent avec tous les symboles d’identité de sa mara, son gang.
L’iconoclaste artiste Pop, Ron English, peint, s’infiltre, réinvente et satirise la culture moderne et son iconographie visuelle mainstream, que ce soit sur toiles, en chanson, ou plus directement sur des centaines de panneaux publicitaires détournés. English est un mélange spirituel entre Abbie Hoffman et un Bart Simpson adulte, délivrant un flux régulier d’images modifiées, chargées de messages sociopolitiques forts, d’humour candide et de subversion, en utilisant une technique mélangeant Dali à Disney !
Ron English joue avec l’iconographie des multinationales soigneusement mise en scène de sorte qu’elle soit employée contre les valeurs qu’elle est censée représenter. Les cibles de son travail sont, entre autres, Joe Camel, Ronald McDonalds, et la souris Mickey Mouse. Il fut, il y a peu, le sujet d’un documentaire de Pedro Carvajal, Popaganda, qui dépeint le portrait mémorable de ce véritable révolutionnaire américain : Popaganda, The Art and Crimes of Ron English. Il a également récemment commencé à réaliser ses propres toys, toujours dans son style Agit-Pop.
Dévoué à trouver le sublime dans le quotidien et à briser l’instant de l’approche didactique dans l’art et dans la vie, Ron English offre un univers alternatif où rien n’est sacré, tout est détourné et où il y a toujours un peu de place pour une franche rigolade.
Bonne visite !
Pop iconoclast Ron English paints, infiltrates, reinvents and satirizes modern culture and its mainstream visual iconography on canvas, in song, and directly onto hundreds of pirated billboards. English exists spiritually somewhere between a cartoon Abbie Hoffman and a grown-up, real-life Bart Simpson, delivering a steady stream of customized imagery laden with strong sociopolitical undertones, adolescent boy humor, subversive media savvy, and Dali-meets-Disney technique.
Ron English wrangles carefully created corporate iconographies so that they are turned upside down, and are used against the very corporation they are meant to represent. Frequent targets of his work include Joe Camel, Ronald McDonalds, and Mickey Mouse. Father of Agit-Pop, a documentary about the artist, produced by Pedro Carvajal, was recently released : Popaganda, The Art and Crimes of Ron English. He also recently started creating his own vinyl toys, always in his pure Agit-Pop style.
Dedicated to finding the sublime in the everyday and breaking the momentum of the didactic approach to art and life, Ron English offers up an alternative universe where nothing is sacred, everything is subverted, and there is always room for a little good-natured fun.
El Tono (Le Diapason) réalise depuis des années de discrètes invasions d’espaces urbains, basées sur les codes graphiques de ses symboles. Les formes sont le point de départ de traînées abstraites de couleurs vives, qui complémentent la vieille peinture et les surfaces usées des murs sur lesquelles il peint ses oeuvres. Il essaie toujours d’intégrer ses compositions avec l’architecture et l’environnement.
Tout a commencé vers 1997 quand El Tono quitta Paris pour s’installer à Madrid. Il a trouvé la ville tellement saturée de graffitis qu’il a voulu se différencier en créant quelque chose qui lui permettrait de communiquer avec les gens d’une façon plus simple. Le diapason fut la réponse ! D’abord réalisés en forme de tags bruts, ses signes se sont affinés et précisés avec le temps. Il rencontra un peu plus tard celle qui deviendra sa petite amie, l’artiste Nuria, avec qui il peint pratiquement tous les jours. Le couple apprécie la participation des piétons, qui au premier abord ne se rendent pas compte des œuvres, mais une fois qu’ils les découvrent, ne peuvent plus s’en passer et veulent toutes les trouver dans la ville ! Voici donc les photos du studio qu’il partageait avec le street artiste espagnol, Nano4814.
Bonne visite !
El Tono (the tuning fork) makes discreet urban space invasions based on the graphic codes of his symbols. The shapes are the starting points for trails of brightly coloured blocks, which complement the faded paint and worn surfaces they are painted on. He always tries to integrate his compositions with the architectural background and all the surrounding features.
It all began in around 1997 when El Tono moved from Paris to Madrid. He found the place so graffiti-saturated that he wanted to create something that would communicate with people in a simpler way. His answer was the tuning fork. At first these were roughly sprayed tagsbut gradually they became sharper and more refined. Later he met his girlfriend Nuria and now they nearly always work together. They enjoy the participation of pedestrians, who at first may not notice their signs, but once they have discovered them, they are hooked and want to find more. Here are the pictures of the studio he was sharing with spanish street artist Nano4814.
Mike Giant s’est rendu célèbre en tant qu’artiste du graffiti mais aussi en tant que tatoueur depuis quelques années. L’encre noire est sa spécialité, que ce soit sur un mur, du papier ou la peau. Son style intègre à la fois le folklore mexicain, les illustrations japonaises et un quelque chose à lui qui le rend unique.
Depuis hier soir, il expose (et ce jusqu’au 26 mai) dans le nouveau local de la Magda Danysz de Paris, pour sa toute première exposition en galerie. Oeuvres sur papier et à même le mur, voici les photos du vernissage.
Directeur artistique de Ed Banger Recods, So Me est un personnage mystérieux qui souhaite rester discret. Créateur de tout le graphisme du label depuis sa création en 2003, il est, avec Pedro Winter, responsable du succès incroyable du label parisien. Véritable touche à tout, il a carte blanche pour tout ses projets et réalise clips, artworks, flyers, t-shirts etc. Il vient de finir la pochette de l’album de Justice qui s’appelle « † » et celle du nouveau maxi de Mr Oizo, « Transexual » (on la voit, en exclusivité, sur son écran). Récemment, il a collaboré avec la marque japonaise de streetwear, Revolver, en créant une bonne partie de leur tees pour l’été 2007.
Ses designs simples et efficaces font de So Me un des artistes français dont on a pas fini d’entendre parler !
Bonne visite !
Creative Director of Ed Banger Recods, So Me is a mysterious person who wishes to remain discreet. Creator of all the graphics of the label since its creation in 2003, he is, with Pedro Winter, responsible of the success of the great parisian label. Always trying new things, he’s been given total control over all his projects and creates videos, artworks, flyers, t-shirts, etc. He just finished the artwork for Justice’s album called « † » and the cover for Mr Oizo’s new single, « Transexual » (you can see it on his computer screen). Recently, he collaborated with the japanese streetwear brand, Revolver, to create part of their tee line for this summer.
His clean and effective designs make So Me one of the french artists we won’t stop hearing about !
Jeremyville est un artiste, product designer, animateur et humain à la fois. Il a écrit et produit son premier livre en 2004, Vinyl Will Kill, véritable bible sur les designer toys. Publié par IdN, il interview des acteurs de ce mouvement tels Fafi, Sarah de Colette, Tim Tsui, Jason Siu, Kinsey et Kozik. Il a fait partie, cette année, d’une exposition collective chez Colette, avec de grands noms: Kaws, Fafi, Futura, Mike Mills, Takashi Murakami. Il a également initié le projet « Sketchel » en proposant à des artistes comme Beck, Geneviève Gauckler et Gary Baseman de customiser des sacs satchel. Il vient tout juste de sortir un nouveau livre intitulé « Jeremyville Sessions », avec des collaborations de Geoff McFetridge, Miss Van, Devilrobots, STRANGEco, Lego, Converse, MTV et Adidas. Ses oeuvres ont été publiées dans des livres de design chez IdN, Die Gestalten Verlag, All Rights Reserved, Victionary, Kidrobot, Faesthetic et Pictoplasma.
Jeremyville partage son temps entre son studio de Sydney, et celui de New York. Il collectionne t-shirts rares, sneakers, toys et possède environ 220 jeans, mais ne les porte que l’un après l’autre.
Bonne visite !
Jeremyville is an artist, product designer, animator and human. He wrote and produced the first book in the world on designer toys called Vinyl Will Kill, published by IdN, interviewing peole like Fafi, Sarah from Colette, Tim Tsui, Jason Siu, Kinsey and Kozik. He has been in a group show at Colette in 2007 alongside KAWS, Fafi, Futura, Mike Mills and Takashi Murakami. He has initiated the ‘sketchel’ custom art satchel project with artists like Beck, Geneviève Gauckler and Gary Baseman. He has a new book out called « Jeremyville Sessions », with collaborations with Geoff McFetridge, Miss Van, Devilrobots, STRANGEco, Lego, Converse, MTV and Adidas. His art has been published in design books by IdN, Die Gestalten Verlag, All Rights Reserved, Victionary, Kidrobot, Faesthetic and Pictoplasma.
Jeremyville splits his time between studios in Sydney Australia and New York City. He collects rare t-shirts, sneakers, toys and owns about 220 pairs of jeans, but wears them one at a time.
La conférence That’s Design de Milan vient juste de s’achever. Le MTV Toy Event faisait partie de cette évènement: plusieurs artistes (ici Jeremyville, mais aussi Rinzen, Furi Furi, Tado, Tokidoki, Mauro Gatti, Yo Clas, Andy et BUGO) ont pu customiser le fameux logo de la chaine musicale, transformé en vinyl toy pour l’occasion ! Comme vous pouvez le voir dans la suite, le résultat est excellent!
Voici déja le numéro du mois de Mai du magazine « Art & Culture », Juxtapoz. Les deux couvertures (normal et sucribers) sont réalisées par Paul Insect. Au sommaire cette fois: Mark Gonzales, Jim Houser, Mark Ryden, Grime, Ryan McGinley et Paul Insect.
Depuis des années, l’artiste Irlandais Asbestos parsème son nuage toxique à travers l’Europe et au delà (Londres, New York, Barcelone, Milan, Amsterdam, Paris…). Son art transporte les passants hors de leur rassurante routine quotidienne. Des photos de têtes de poupées qu’il captura dans un dolls hospital d’Amsterdam ont commencé à faire leur apparition sous forme de posters, peintures et plus récemment sur des morceaux de plâtre peint… Dans le monde d’Asbestos, ses poupées représentent l’innocence, leurs yeux bandés pour ne pas voir le mal dans le monde – icônes solitaires d’âmes errantes. Sa série ironique des Lost posters et stickers, joue quant à elle à rechercher des objects que personne ne souhaiterait trouver. Depuis peu, il combine photographie et peinture pour créer des portraits de street artists et d’amis. (…)
Asbestos has spread his toxic cloud across Europe and beyond over the last few years (Including London, New York, Barcelona, Milan, Amsterdam, Paris). His art transports passers by from the blinkered safety of their daily routines. Pictures of dolls heads captured by him in a dolls hospital in Amsterdam have manifested themselves as posters, paintings and more recently painted pieces of plaster, battered and gold leafed. In the world of Asbestos his dolls represent innocence, their eyes blindfolded from the evil of the world – lonely icons of lost souls. While his ironic Lost posters and stickers are objects that no one would wish to find. More recently he has been combining photography and painting to create portraits of street artists and friends. (…)