On découvre aujourd’hui le lookbook de la nouvelle collection Fall/Winter 2020 de la marque australienne Kloke. Fondé en 2011 par Amy et Adam Coombes, le jeune label propose pour la prochaine saison des très belles pièces: vestes, chemises, sweatshirts, pantalons, jeans, accessoires, etc.
La jeune marque japonaise Anitya vient de dévoiler le lookbook de sa nouvelle collection Fall/Winter 2020. Celle-ci s’intitule Exophony et se compose de très belles pièces conçues au Japon: vestes, pullovers, chemises, pantalons, accessoires, etc.
Visvim sort cette saison un nouveau modèle: la Nabi Moc Hi-Folk. Celle-ci est conçue en suède d’agneau tanné au végétal d’origine française, avec une semelle Vibram et une construction mocassin. Trois coloris sont maintenant disponibles au Japon: black, light brown, camel.
Depuis le début de leur œuvre commune au début des années 2000, les peintures d’Ida Tursic et Wilfried Mille (nés en 1974 respectivement à Belgrade et à Boulogne-sur-mer, vivent et travaillent à Dijon) interrogent, à travers la question de la peinture, de son support et de son sujet, celle de la reproduction du réel, de la circulation de ses représentations et de la production du fantasme. Leurs peintures, leurs aquarelles et leurs gravures « recyclent », généralement en séries, des images préexistantes extraites de magazines, de films, de sites internet ou d’autres médias. Celles-ci sont recomposées par ordinateur et repeintes sur un support traditionnel de toile, ou récemment de bois ou de papier. Ida Tursic et Wilfried Mille représentent des scènes où se côtoient le glamour, la pornographie, des natures mortes, des paysages ou des extraits de film, qu’ils traitent avec une intensité picturale maximale qui abolit toute hiérarchie entre les sujets. Ils explorent également les possibilités de l’abstraction avec des peintures proches de l’op’art, avec d’autres dues au hasard notamment réalisées à partir de leurs palettes recyclées. Leurs œuvres sont souvent brouillées par l’utilisation de jus argentés, de grilles, de dégoulinades de peintures masquant plus ou moins le motif, mettant ainsi à distance le sujet. « La peinture semblait être l’arme la plus puissante dont nous disposions », expliquent Ida Tursic & Wilfried Mille dans leur choix subversif d’un support qui a beaucoup évolué. « Elle offre des possibilités infinies tout en étant la plus simple à mettre en œuvre en ce début de siècle saturé d’images et de nouvelles technologies ». En mélangeant librement les genres, les peintures de Tursic & Mille nous révèlent des pin-up des deux sexes, de mignons animaux de compagnie, des héros d’artistes, et le paysage préféré de Cézanne, le tout perturbé par des abstractions colorées qui envahissent souvent les autres sujets. Leurs oeuvres reprennent des éléments de toutes les facettes de notre culture visuelle actuelle, provoquant notre bon goût et défiant notre sens de la beauté. Publié par les éditions Holzwarth Publications, ce nouvel ouvrage intitulé Tursic & Mille se concentre sur le travail des artistes depuis 2012, et présente de nombreuses toiles ainsi que des découpes de bois de grande taille qui font littéralement entrer la peinture dans l’espace d’exposition – une stratégie d’interaction et de confrontation directes avec le spectateur qui culminera avec leur installation immersive pour le Prix Marcel Duchamp en 2019. Le livre de 238 pages est maintenant disponible sur la boutique en ligne des éditions Holzwarth Publications, ainsi que sur Amazon.com.
Pour sa nouvelle collection Fall/Winter 2020 (voir le lookbook ici), la marque japonaise Nonnative collabore avec Converse pour proposer une version exclusive de la Pro-Leather Hi en suède. Tout comme les versions antérieures (2016 et 2019), un zip amovible a été rajouté sur la paire qui se voit déclinée en deux coloris (white/black). Cette nouvelle collaboration verra le jour le 14 octobre 2020 au Japon.
Le label fondé en 2013 Yoko Sakamoto présente aujourd’hui le lookbook de sa nouvelle collection Fall/Winter 2020. La jeune créatrice japonaise propose des pièces confortables et amples, toutes entièrement conçues au Japon.
Les éditions britanniques Prestel publient l’ouvrage Thomas Ruff, qui explore les séries photographiques du célèbre photographe contemporain allemand. Étudiant sous la direction de Bernd et Hilla Becher, Ruff a toujours expérimenté avec le tirage grand format. Cet imposant volume se focalise sur ses séries photographiques des vingt dernières années. Celles-ci sont basées sur des photographies dénichées par l’artiste à travers le monde. Ces images se composent de photographies du début du XIXe siècle, clichés de planètes lointaines réalisées par des machines, photos de presse d’après-guerre, images de propagande de la République populaire de Chine, pornographie sur Internet ou encore des photogrammes générés par ordinateur. Dans chaque série, Ruff explore les conditions historiques et techniques de la photographie en examinant ces univers picturaux très variés. Parallèlement, Ruff prend en considération la vie après la mort des images dans les archives, les bases de données et sur Internet, formulant ainsi des perspectives très complexes sur le support photographique et le monde déjà photographié. Le photographe explique: « La plupart des photos que nous rencontrons aujourd’hui ne sont plus vraiment authentiques. Elles ont l’authenticité d’une réalité manipulée et arrangée à l’avance. Il faut connaître les conditions d’une photographie particulière pour bien la comprendre ». Le livre de 240 pages, avec des essais signés Martina Dobbe, Susanne Holschbach et Falk Wolf, est maintenant disponible dans les meilleures librairies, ainsi que sur Amazon.com.
On découvre aujourd’hui le nouveau lookbook de la prochaine collection Fall/Winter 2020 du label japonais enharmonic TAVERN. La marque propose notamment cette saison quelques très belles vestes, chemises, pullovers, sweatshirts, jeans, pantalons, accessoires, etc.
Yuketen dévoile aujourd’hui sa nouvelle collection Fall/Winter 2020. Fondée en 1995 par Yuki Matsuda, la marque californienne propose cette saison quelques nouvelles versions de ses classiques (Main Guide Boots, Angler Boots, loafers) ainsi que quelques très belles nouveautés.
La Fundación MAPFRE de Madrid accueille depuis jeudi dernier la nouvelle rétrospective de l’un des plus grands photographes contemporains, l’américain Lee Friedlander. Reconstituer l’œuvre hétérogène de Friedlander signifie se plonger dans un monde chargé d’éléments quotidiens et reconnaissables mais qui, en y regardant de plus près, acquièrent un sens différent et plus abouti. Considéré comme l’un des artistes fondamentaux du XXe siècle et après plus de 60 ans de photographie au quotidien, il continue aujourd’hui à renouveler son langage. Dans cette recherche de métaphores visuelles difficiles à interpréter, malgré leur apparente banalité, son regard critique reflète, même à des fins strictement formelles, la démesure et le chaos de la société américaine. L’exposition propose un aperçu chronologique complet de son œuvre. Ces travaux sont presque toujours regroupés en séries, ensembles de photographies développées sur plusieurs années. L’exposition souligne l’importance de ces projets, qui prennent souvent la forme de livres, une autre de ses passions : The Little Screens, The American Monument ou encore America by Car. L’exposition dévoile des associations thématiques ou stylistiques qui rassemblent près de trois cent cinquante photographies : portraits, autoportraits, photos de famille, nature, paysage urbain, etc. Parmi celles-ci, dix-sept appartiennent aux Collections de la Fundación MAPFRE, ainsi que d’autres matériels – tels que des vinyles de jazz et une cinquantaine de publications. Tout cela nous rapproche de l’œuvre complexe de l’un des photographes américains les plus influents du XXe siècle. Jusqu’au 10 janvier 2021.
Publié par les éditions britanniques Mack, #nyc est la nouvelle étude du photographe Jeff Mermelstein sur la vie contemporaine, à la fois diverse, drôle et poignante, par le biais de messages textes photographiés à la volée, pendant plus de trois ans. Écrit dans le nouveau langage de l’acronyme et de l’initialisme, de la troncature et du jeu de mots chiffrés, interrompu par une longueur occasionnelle, les gens semblent avoir peu d’inhibitions lorsqu’ils ne sont confrontés qu’à leur propre réflexion sur un écran de téléphone, de sorte qu’ils déversent leur désir et leur luxure sincères, leur haine et leur vitriol dans des flux de conscience textuelle sans entrave. Chaucérien par son ampleur et son humour, ce projet révèle la vie intérieure complexe des habitants de la ville, et l’intrigante richesse d’émotions qui existent dans les moments les plus inoffensifs de la vie quotidienne : dans le train, sur un banc dans un parc, ou dans la rue. Son livre, explique le photographe américain, « reflète une multitude de couches et d’ingrédients d’un endroit assez sauvage, et aussi d’une époque assez folle. Il est rempli d’inquiétude, de joie, de pathos, d’amour et de folie ». #nyc est une histoire courte de New York, racontée directement par un résident à un autre. Le livre de 160 pages est maintenant disponible sur la boutique en ligne des éditions Mack, en version normale ou signée par le photographe.