La marque japonaise South2 West8 vient de présenter le lookbook de sa prochaine collection Spring/Summer 2020, avec de très belles pièces à l’esthétique outdoor pour homme et femme.
La marque japonaise South2 West8 vient de présenter le lookbook de sa prochaine collection Spring/Summer 2020, avec de très belles pièces à l’esthétique outdoor pour homme et femme.
On découvre aujourd’hui le lookbook de la prochaine collection Fall/Winter 2019 de la marque japonaise Kapital. L’excellent label propose cette saison de nouvelles pièces particulièrement réussies: vestes, pullovers, tee-shirts, pantalons, jeans, chemises, casquettes, bonnets, accessoires, etc.
Mr.Olive vient de présenter le lookbook de sa nouvelle collection Fall/Winter 2019. La marque de Tokyo continue à puiser son inspiration dans l’esthétique américaine des années 50 à 70. Elle réalise pour l’automne prochain de très belles pièces: vestes, chemises, sweatshirts, pantalons, jeans, bonnets, etc.
Après avoir sorti il y a quelques jours sa paire de Scientist Chukka en collaboration avec Suicoke (voir ici), nonnative présente aujourd’hui le reste de collection avec une paire de Hunter Sandal et une paire de Mariner Sandal. Les modèles sont déclinés en deux coloris (beige/black) et montés sur une semelle Vibram. Ils seront disponibles dès le 22 juin 2019.
À l’occasion de la grande rétrospective La Mirada de las Cosas (The Gaze of Things) -Japanese Photography in the Context of Provoke présentée au Bombas Gens, centre d’Art de Valence, Espagne (du 22 février 2019 au 2 février 2020), qui présente une sélection d’œuvres de la collection Per Amor a lÁrt, la plus importante collection privée de photographies japonaises de cette période hors du Japon, les éditions La Fábrica publient un magnifique catalogue de l’exposition. L’ouvrage compte 200 images qui retracent l’art japonais à partir de 1950, en accordant une attention particulière à la photographie et aux artistes qui faisaient partie du groupe Vivo (1957 – 1961) et du collectif responsable de la publication mythique Provoke. Entre 1957 et 1972, une transformation radicale du langage photographique a lieu au Japon, avec un groupe de photographes qui commence à développer leur œuvre dans l’après-guerre. Un renouveau qui se déroule parallèlement aux grands changements économiques, culturels et psychosociaux de cette période. La revue Provoke ne publia que trois numéros, mais elle changea à jamais la photographie japonaise. La manière expérimentale dont les images ont été montrées, conséquence d’une époque marquée par des événements politiques importants, est devenue un phénomène et une tendance adoptée par de nombreux autres photographes japonais. Ce livre présente le travail d’éminents artistes tels que Shomei Tomatsu, Akira Sato, Yutaka Takanashi et Daido Moriyama, ainsi que Nabuyoshi Araki, Koji Enkoura, Tamiko Nishimura et Hiroshi Hamaya. Il comprend également des essais de la commissaire Nuria Enguita et d’experts tels que Miryam Sas et Akihito Yasumi. Le livre de 192 pages est maintenant disponible sur la boutique en ligne des éditions espagnoles La Fábrica, ainsi que sur Amazon.com.
Le label japonais ts(s), fondé par Takuji Suzuki et Daiki Suzuki (Engineered Garments), vient de présenter le lookbook de sa nouvelle collection Fall/Winter 2019 avec de nouvelles vestes, chemises, pullovers, hoodies, pantalons, écharpes, etc.
La marque japonaise SASQUATCHfabrix vient de présenter le lookbook de sa nouvelle collection Fall/Winter 2019, qui s’intitule Matsurowanumono (manga culte japonais). Inspirée par l’esthétique et le savoir-faire traditionnel nippon, cette dernière se compose notamment de très belles pièces cut-and-sew: vestes, chemises, pullovers, tee-shirts, pantalons, chapeaux, accessoires, etc.
La Maison Européenne de la Photographie (Paris) accueille depuis la semaine dernière A Dark Thread, la première grande exposition en France du photographe américain Henry Wessel, dont la carrière s’écrit sur près de cinquante ans. Wessel aimait passer en revue ses archives de planches-contacts et mettre en perspective des photographies prises à des décennies d’écart. Pour ce grand amateur de films noirs, ces rapprochements formels constituaient les débuts possibles d’un scenario d’intrigues. L’exposition met en lumière trois séries. À l’instar d’un story-board, Incidents suit l’ordre précis constitué par Henry Wessel, selon un procédé de correspondances visuelles qui lui était cher. Sunset Park rassemble des prises de vue nocturnes, invitant à une plongée dans l’ambiance mystérieuse des nuits californiennes. Enfin, toujours en suivant un jeu de rapprochements visuels, Henry Wessel avait commencé, avant son décès en septembre 2018, à reconstituer avec les équipes de la MEP la troisième série de l’exposition : A Dark Thread, présentée sous cette forme pour la première fois. Son univers unique et mystérieux se retrouve dans l’ensemble des ses images, comme un « fil noir » les liant les unes aux autres. L’exposition est également l’occasion de redonner sa place à l’un des artistes de la grande exposition de 1975 New Topographics: Photographs of a Man-Altered Landscape. Jusqu’au 25 août 2019.
Le label japonais Kics Document présente aujourd’hui le lookbook de sa nouvelle collection Fall/Winter 2019. La fondatrice du label Kanako Takeishi propose une fois de plus de très belles pièces conçues au Japon pour homme et femme.
Les pré-soldes débutent dès maintenant sur la boutique en ligne britannique END. avec -25% en utilisant le code VIPSALE.
Bleu de Chauffe nous présente aujourd’hui le lookbook de sa nouvelle collection Fall/Winter 2019, entièrement fabriquée en France par des artisans. La marque parisienne continue de revisiter les sacs de métiers traditionnels en cuir tanné végétal et en toiles cirées, et propose cette saison de très beaux sacs à dos, sacoches, accessoires, etc. Deux nouvelles gammes masculines sont proposées: Teklight (ligne de produits hybrides, a? la fois techniques, fonctionnels et e?le?gants) et Zeepo (ligne chic et moderne).
La galerie Les filles du calvaire accueille depuis le 18 mai l’exposition Love me Tender de Katrien de Blauwer. La pratique artistique de Katrien de Blauwer, qui vit et travaille à Anvers (Belgique) est affaire de collage. Le processus est spontané, libre comme le geste qui défigure l’image. Nouveauté dans son travail, les œuvres sont parfois peintes. Le coup de pinceau est alors aussi sec et précis que le coup de ciseaux. Derrière ce « cut » intransigeant, pareil à la technique du montage, il y a la volonté de reconstruire l’image, d’en faire naitre un récit, et de redonner à cette matière première toute son « glamour » passé. C’est à partir d’une sélection d’images collectées dans de vieux magazines qu’elle compose ces collages, ils se nourrissent de ces photographies oubliées qu’elle recycle taille et relie entre elles. Ils naissent ainsi d’une connexion inattendue entre plusieurs figures, entre les motifs et les couleurs. Pour la galerie, l’artiste a développé deux nouvelles séries, deux histoires où elle se révèle avec délicatesse. Comme support à ses collages peints, de Blauwer s’inspire de ses souvenirs d’enfance. Dans «Love me tender», qui titre à la fois la série et l’exposition, la figure masculine est centrale par sa constante absence. Ne reste que ses attributs : ses voitures, ses routes empruntées et l’élégance des femmes rencontrées ; le tout vu à travers les fantasmes d’une jeune fille. Les « Dirty Scenes », quant à elles, si elles restent pudiques dévoilent un peu plus la féminité. Pour la première fois depuis sa découverte par le public parisien, l’artiste expérimente d’autres formats, des formes différentes et des matières nouvelles. Là encore, oublions la question du genre, de sa reproductibilité, ou de son unicité, car la force de la proposition s’origine dans la réutilisation, non discriminante, des éléments qui composent l’œuvre. Elle est à la fois surface, collage, peinture, et photographie. Jusqu’au 15 juin 2019.