Le label japonais Kics Document présente aujourd’hui le lookbook de sa nouvelle collection Spring/Summer 2019. La fondatrice du label Kanako Takeishi propose une fois de plus des designs épurés à l’esthétique minimaliste pour homme et femme. Toutes les pièces sont conçues au Japon.
Morten Andersen est l’une des figures emblématiques de la photographie en Norvège. À travers la publication d’une vingtaine d’ouvrages de photographie et de nombreuses expositions, il nous fait découvrir sa vision parfois sombre de l’humanité. Le photographe de 52 ans témoigne de son environnement et s’exprime en créant ses propres histoires d’existence quotidienne, de mondes étranges, de nature silencieuse et de personnages inhabituels. Son œuvre occupe un espace unique entre l’objectif et le subjectif, l’illusoire et le réel. En tournant son objectif vers de vrais lieux et de vraies personnes, il soulève aussi des questions culturelles, historiques et politiques. Publié par les éditions suédoises Journal, Fast Cities est le nouveau livre de Morten Andersen. Avec sa grande curiosité, son appareil photo et des bottes de marche, il est parti explorer les rues de Mexico, Le Caire, Mumbai, Kolkata, Dacca, Shanghai, Sao Paulo, Jakarta et Lagos. Toutes des mégalopoles de 10 millions d’habitants ou plus, parfois jusqu’à 20 lorsque l’on y ajoute les banlieues. Des villes de deux à trois, ou quatre fois plus peuplées que sa Norvège natale. À l’inverse de nombreux projets photographiques sur les métropoles mettant en avant les architectures spectaculaires, le photographe norvégien s’est davantage concentré sur l’élément humain et l’énergie de la ville, sur le terrain. À travers les clichés à la teinte bleutée de Mortensen, on découvre comment les gens bougent, regardent, jouent, dansent… des petites tranches de vies issues des grandes villes. L’ouvrage de 304 pages, finaliste pour le prix du Livre des Rencontres d’Arles 2018, est maintenant disponible sur la boutique en ligne des éditions Journal.
On découvre aujourd’hui le lookbook de la nouvelle collection Spring/Summer 2019 de Human Made. Le label japonais fondé par Nigo en 2010 continue de puiser son inspiration dans le workwear vintage américain et l’esthétique americana des années 50.
Après le succès de My Blank Pages, un superbe ouvrage reprenant la forme d’un journal personnel mêlant collages et écrits publié en 2015, Michael Schmelling sort Your Blues chez Skinnerboox/The Ice Plant. Pendant 18 mois, le photographe américain a exploré les différentes scènes musicales de sa ville natale de Chicago, à travers ses bars, ses clubs underground et ses studios d’enregistrement. Un ensemble d’images qui tissent des liens entre ces nouvelles scènes, ceux qui les font exister et la vitalité de la culture DIY. En gardant à l’esprit la richesse de l’histoire du blues et du jazz à Chicago, le photographe évite les clichés de représentation des genres musicaux. Schmelling se concentre sur des artistes locaux et de niche dans des lieux insolites. Son oeuvre visuelle reflète un métissage vibrant et fluide entre les genres musicaux de la région, un héritage diffus qui englobe le blues, le punk, le jazz psychédélique, le rap, l’emo, le hardcore et la house. À Chicago, « il n’y a pas de tradition culturelle dominante », écrit le musicien Tim Kinsella dans un essai inclus dans le livre. « La forme dominante est l’hybridité. » À travers son séquençage classique, cet ouvrage soigné déploie une galerie de moments explosifs et parfois intimes. Le livre de 168 pages, édité à 800 exemplaires seulement, est maintenant disponible sur la boutique en ligne des éditions Skinnerboox et The Ice Plant, ainsi que dans les meilleures librairies.
Pour sa prochaine collection Spring/Summer 2019, Meanswhile collabore avec la marque de Portland Danner pour réaliser une version exclusive de la Mountain Light Boot. La paire est montée sur une semelle Vibram et est conçue en cuir nume, lui assurant une patine exceptionnelle avec le temps. Elle est déclinée en deux coloris et verra le jour en février 2019.
Originaire de Chengdu dans la province du Sichuan, Feng Li exerce la photographie à la fois en tant que fonctionnaire pour le gouvernement local et comme indépendant. De fait, il gravite constamment entre l’imagerie officielle et des photos personnelles en décalage complet avec la propagande dont il est l’artisan. Les éditions chinoises Jiazazhi Press publient aujourd’hui la seconde édition de sa monographie, White Night. Le spectacle de la Chine d’aujourd’hui, vaste chantier surréaliste où une version hypertrophiée de la modernité se joue tous les jours dans les villes et les campagnes offre en effet une matière intarissable à un rôdeur comme lui. C’est en assistant au montage d’un festival de luminaires dans une banlieue déserte de Chengdu que, saisi par l’ambiance irréelle de ces structures géantes posées dans la brume, qu’il décide d’intituler l’ensemble de son travail « White Night ». Car en Chine, les nuits ne sont pas vraiment noires, les LED scintillent, les karaokés clignotent, la lumière des chantiers persiste jusqu’à l’aube imposant à tous un crépuscule permanent. Dans cette dimension intermédiaire, les personnages insolites abondent et c’est cet univers spectral, que Feng Li capture dans la blancheur du flash. Ses photos sont autant de rencontres fortuites avec le casting improbable de la réalité. Cette réalité, c’est celle de Chengdu, avec ses rues commerçantes, ses parcs et ses restaurants. En effet, c’est dans la proximité plutôt que dans l’altérité de lointains périples que le photographe est à son aise. L’instant décisif ne le préoccupe guère et c’est presque malgré lui qu’une faune étrange vient se coller sur son objectif comme autant d’insectes attirés par la lumière des phares. Feng Li n’a d’œil que pour le quotidien et c’est sans effort qu’il décèle les scènes les plus insolites du grand spectacle de la vie de tous les jours. Starlettes en mini jupes, vieilles dames en fausses fourrures, SDF en errance, perroquet multicolore, il épingle de singuliers personnages qui tous à leur manière semblent jouer un rôle dans la grande fiction de la vie ordinaire. Depuis 2005 qu’il bat le pavé, tour à tour photographe d’un lénifiant congrès ou se mouvant librement dans la foule du week-end, Li nourrit sans relâche sa seule, unique et pléthorique série White Night. Le livre de 184 pages, édité à 1000 exemplaires, est maintenant disponible sur la boutique en ligne des éditions Jiazazhi Press.
L’excellent label japonais Curly dévoile aujourd’hui le lookbook de sa nouvelle collection Spring/Summer 2019. La marque réalise l’ensemble de ses pièces au Japon et propose cette saison quelques vestes, chemises, sweatshirts, tee-shirts, jeans, chinos, sacs, etc.
Le label japonais fondé en 2010 Roundabout dévoile aujourd’hui le lookbook de sa nouvelle collection Spring/Summer 2019, avec de très belles pièces: vestes légères, chemises, tee-shirts, pantalons amples, short pants, accessoires, etc.
Ralph Gibson (né en 1939 à Los Angeles) est l’une des figures de proue de la photographie américaine. D’abord assistant de Dorothea Lange, puis de Robert Frank, il délaisse très vite le reportage pour développer une stylistique photographique très personnelle, participant à l’éclosion de la fine art photography américaine: des tirages superbes aux valeurs contrastées, une charge graphique très forte, ouvrant sur des échappées oniriques, sensuelles et mystérieuses. Son style à part mélange le réalisme avec le surréalisme, la géométrie et les courbes charnelles, les cadrages ultra-serrés et les plans énigmatiques. Publiée par les éditions britanniques Heni Publishing, Self-Exposure est l’autobiographie du célèbre photographe. Avec son 80e anniversaire à l’horizon en janvier 2019 et une carrière de plus de 50 ans, Gibson est à un moment de réflexion dans sa vie et dans son travail, et il fait ici un bilan de sa longue carrière. Le résultat est un ensemble de photographies et d’anecdotes égrenant au fil du temps et des thématiques, les lieux qu’il a visité et ses rencontres avec les personnalités (Robert Frank, Dorothea Lange, Marguerite Duras, Eikoh Hosoe, William Eggleston, Annie Leibovitz…). Ses réflexions sur sa vie témoignent d’une compréhension profonde et réfléchie et d’une conscience de soi qui font de ce livre une lecture fascinante et un compagnon éclairant de son œuvre. Conçu et produit en étroite collaboration avec Gibson, Self-Exposure est le livre le plus personnel du photographe à ce jour. L’ouvrage de 396 pages est maintenant disponible sur la boutique en ligne des éditions Heni Publishing, ainsi que sur Amazon.com.
Le label canadien École de Pensée (voir le lookbook de la nouvelle collection Spring/Summer 2019 ici) a récemment ouvert sa toute première boutique à Montréal. Cette dernière présente les collections saisonnières et permanentes de la marque, ainsi qu’une sélection de collaborateurs tels que FRAMA, Hasami, Tricker’s et plusieurs autres. Pour ce très beau projet, École de Pensée a recréé le décor d’un appartement à l’intérieur d’un magasin pour matérialiser l’esprit de la marque. L’espace accueille des pièces de mobiliers originaux des designers danois Finn Juhl et Poul Cadovius qui viennent s’harmoniser avec la riche texture des murs ainsi que les divers éléments de bétons. École de Pensée – 380 Av. Laurier Ouest Montréal, QC H2v 2k7, Canada.
L’excellent label japonais Gypsy&Sons nous présente aujourd’hui le lookbook de sa nouvelle collection Spring/Summer 2019. Fondée en 2010 par le designer Yoshichika Kato, la marque réalise une fois de plus de très belles pièces classiques, influencées par le sportswear, le workwear et le military wear: vestes, chemises, tee-shirts, pantalons, short pants, hoodies, casquettes, chapeaux, accessoires, etc.