MARK GONZALES – FOWER PLOWER – LOS ANGELES

fower plower

La galerie HVW8 (Los Angeles) accueille depuis le 19 mai dernier la nouvelle exposition personnelle de Mark Gonzales, Fower Plower. L’artiste new-yorkais y présente une série de nouvelles toiles colorées où l’on retrouve notamment son personnage emblématique Shmoo. Inspirées par le travail de Paul Klee et Donald Baechler, ses nouvelles œuvres sont à la fois lumineuses, amusantes et pleines de vie. Jusqu’au 20 juin 2017.

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ARBUS FRIEDLANDER WINOGRAND – NEW DOCUMENTS, 1967

new documents

“Lors de la dernière décennie, une nouvelle génération de photographes a dirigé l’approche documentaire vers des fins plus personnelles. Leur but n’a pas été de réformer la vie mais plutôt de la connaître. Leur travail trahit une sympathie – quasiment une affection – envers les imperfections et les fragilités de la société”. Voici comment John Szarkowski, alors conservateur du département de photographie du MoMA, décrit le travail de Diane Arbus, Lee Friedlander et Garry Winogrand à l’occasion de l’exposition New Documents en 1967. Chacun des trois photographes y aborde la réalité de façon frontale, sans chercher à la transfigurer. Dépassant le débat entre art et document, Szarkowski fait entrer définitivement le style documentaire au musée. À l’époque, la réception est tiède. Et pourtant, leur travail se révélera décisif pour plusieurs générations de photographes. Jusqu’à présent, il n’existait aucun catalogue de cette exposition culte. Publié par le MoMA a l’occasion du 50ème anniversaire de l’exposition, New Documents, 1967 présente des reproductions en pleine page des 94 photographies de l’exposition, ainsi que le texte original du panneau d’introduction à l’exposition rédigé par Szarkowski, le communiqué de presse, les vues d’installation et de nombreux documents d’archives. Les essais de la conservatrice Sarah Hermanson Meister et du critique Max Kozloff, qui a d’abord passé en revue l’exposition pour l’hebdomadaire américain The Nation en 1967, permettent de situer de manière critique l’exposition et son accueil et examinent son influence durable sur le domaine de la photographie. L’ouvrage de 168 pages est maintenant disponible sur la boutique en ligne du MoMA, ainsi que sur Amazon.com.

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VISVIM – S/S 2017 BEARD BOOTS-FOLK

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Visvim propose cette saison une nouvelle version de la Beard Boots-Folk. La paire est conçue en suède premium d’origine britannique avec une semelle en gomme Dainite cousue Goodyear. Deux nouveaux coloris (camel, black) sont maintenant disponibles sur l’e-store de la marque.

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MIKE KELLEY – MEMORY WARE – A SURVEY

mike kelley

À l’occasion de l’exposition Framed and Frame à la galerie londonienne Hauser & Wirth il y a quelques mois, un catalogue inédit présentant toutes les œuvres de la série Memory Ware de Mike Kelley (1954-2012) a été publié. Cette série s’inspire de traditions d’art populaire dans les communautés noires du sud des États-Unis et de l’époque victorienne au Royaume-Uni, et se compose de pièces conçues à partir d’un bric à brac de bibelots récoltés dans les puces de toute l’Amérique. L’artiste plasticien américain s’est servi de bijoux, de montres, de coquillages, de perles et de boutons de peu de valeur pour fabriquer ses célèbres œuvres Memory Ware. En Amérique du Nord, un memory ware est une pièce de vaisselle sur lequel sont collés toute une bimbeloterie ou des tessons de céramique en souvenir d’une personne disparue. L’artiste californien est préoccupé par ces questions liées à la mémoire individuelle. Fasciné par ces objets dont personne ne semble vouloir, il explique en 2000: « Je n’aime pas du tout Internet, qui n’existe que dans un espace virtuel. Alors que les objets vous attirent dans le monde physique, ils vous font prendre conscience de votre dimension matérielle. Leur sensualité vous fait dépendre d’eux. Ils sont addictifs. » Par le recours à des matériaux nobles comme à des objets de récupération et grâce à un langage plastique qui lui est propre, Mike Kelley réussit avec humour à briser la hiérarchie qui sépare la culture populaire de la culture de “l’élite“ afin de mettre à bas le mythe d’une “haute“ culture réservée à quelques personnes capable de l’apprécier. Un essai de Ralph Rugoff, directeur de la Hayward Gallery de Londres, examine la place de la mémoire personnelle et collective dans l’œuvre de l’artiste, ainsi que la lecture de la série Memory Ware dans sa totalité, tant du point de vue visuel que du point de vue de l’histoire de l’art. L’essai original de Kelley sur le projet est réimprimé dans son intégralité et offre un aperçu sans ambiguïté de sa réflexion et de sa méthodologie. L’ouvrage de 252 pages offre ainsi la possibilité d’apprécier la série de l’artiste dans son ensemble. Il est maintenant disponible sur le site de la galerie Hauser & Wirth et sur Amazon.com.

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VISVIM – S/S 2017 – BRIGADIER BOOTS MID-FOLK

visvim

Visvim sort cette saison une nouvelle version de sa Brigadier Boots Mid-Folk. La paire est à nouveau conçue en suède premium d’origine suédoise avec une semelle en gomme Dainite cousue Goodyear. Quatre nouveaux coloris (light brown, brown, dark brown, black) sont maintenant disponibles sur l’e-store de la marque.

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MAGNUM – LES LIVRES DE PHOTOGRAPHIES – LE CATALOGUE RAISONNÉ

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Les éditions Phaidon viennent de publier Magnum, les livres de photographies: Le catalogue raisonné, la première bibliographie illustrée de plus de 1000 livres de photographies, emblématiques de l’histoire de la célèbre agence, qui fête son 70e anniversaire cette année. Cet ouvrage retrace ainsi l’histoire de l’agence sous l’angle du livre de photographies, outil essentiel aux photographes pour faire connaître leur travail. L’introduction de Fred Ritchin et les textes de Carole Naggar analysent l’évolution du livre de photographies et le rôle majeur joué par Magnum dans l’histoire de la photographie documentaire. L’ouvrage de 272 pages rend hommage au travail des fondateurs de Magnum, Robert Capa, Henri Cartier-Bresson, David Seymour et George Rodger, et de ses membres comme Eve Arnold, Philip Jones Griffiths, Joseph Koudelka, Steve McCurry ou Martin Parr. La première partie du livre s’intitule Les livres de photographies en détail 1938-2016 et présente une centaine d’ouvrages incontournables, bénéficiant chacun d’une présentation détaillée. La deuxième partie, Les archives: créer les livres de photographies, dévoile quant à elle des archives inédites, des photos sur les coulisses, sur la fabrication de leurs livres et des documents jamais publiés: croquis, maquettes, lettres, etc. Enfin, le dernier chapitre présente près de 1000 ouvrages publiés par les photographes, impressionnante bibliographie exhaustive de l’agence. Particulièrement réussi, ce très bel ouvrage permet de cerner l’importance et la popularisation du livre de photographie, qui permet aux artistes d’offrir une expression individuelle et un récit plus subjectif qu’à travers les médias traditionnels. Magnum, les livres de photographies: Le catalogue raisonné est maintenant disponible sur la boutique en ligne des éditions Phaidon, ainsi que sur Amazon.fr.

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MAX EICKE – DOMINAS

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Max Eicke est un jeune photographe d’origine allemande de 26 ans. Il vit et travaille aujourd’hui entre Londres et Berlin. Pour son nouveau projet intitulé Dominas, Eicke a réalisé des portraits de dominatrices professionnelles dans les communautés BDSM allemandes. Approchant ce monde caché d’une manière plus documentaire, plus humaine et loin des idées reçues, l’artiste a opté pour ce mode de prise de vue afin d’explorer la fonction du média en tant qu’instrument de puissance. Composée de trois parties homogènes, cette œuvre photographique rassemble des portraits en grand format de 24 femmes exerçant une activité professionnelle dans l’industrie du sadomasochisme. Gagnant leur confiance durant trois années, Max Eicke s’est entretenu avec les personnes qu’il a photographié afin d’en savoir davantage sur leurs parcours, leurs motivations, leurs attentes… Le photographe juxtapose ainsi ses photographies avec des extraits de conversations et des images trouvées sur Internet, questionnant de cette façon les mécanismes de perception à l’ère du numérique, et étudie la façon dont notre société traite les images stéréotypées. Ouvert à toute sorte d’interprétations, Dominas peut être lu comme un collage multidimensionnel, comme une étude visuelle sur l’esthétique sadomasochiste, et enfin comme une réflexion sur la triangulation entre les structures de pouvoir, la critique sociale et le questionnement des valeurs existantes et des hiérarchies. Publié par Kehrer Verlag, le livre de 96 pages est un objet particulièrement original et réussi avec sa couverture souple en PVC. L’ouvrage est maintenant disponible sur la boutique en ligne des éditions allemandes, ainsi que sur Amazon.com.

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