La nouvelle Magnum Square Print Sale ‘Solidarity’, en partenariat avec Vogue, se déroule du lundi 27 juillet au dimanche 2 août 2020. Chaque photographe participant offre sa propre interprétation du thème. La vente comprend plus de 120 tirages réalisés par certains des plus grands photographes de notre époque. Les tirages, 15,2×15,2cm, de qualité muséale, signés ou tamponnés par l’estate, sont en vente pour 7 jours seulement, à $100 sur le site shop.magnumphotos.com. Les photographes de l’agence Magnum et Vogue feront tous deux don de 50 % de leurs recettes à la NAACP.
Les éditions suisses Sturm & Drang publient aujourd’hui Van Nuys Bld 1972, la nouvelle monographie du photographe américain Rick McCloskey. À l’été 1972, celui-ci a immortalisé l’ambiance de Van Nuys Boulevard en noir et blanc. Dans la chaleureuse vallée de San Fernando, une banlieue de Los Angeles, le mercredi soir était la « Cruise Night », un rassemblement de jeunes et de leurs voitures entre Ventura Boulevard au sud et Sherman Way au nord, un amalgame de styles et modes de vie, d’automobiles – d’occasion et neuves – et de « looks » très différents. Il y avait des « tribus » d’enfants de vans – surtout des surfeurs – des lowriders, des muscle cars, des voitures de courses, des propriétaires de Volkswagen, et bien sûr des milliers de jeunes. L’idée du « rétro » était également arrivée, certains jeunes imitant le look et le style des années 50. C’était un endroit formidable pour voir et être vu, et aussi pour montrer son véhicule. Les photos de McCloskey offrent une représentation fascinante de la jeunesse qui venait d’aussi loin que Santa Barbara, du comté d’Orange ou du sud de la Californie, mais aussi de la culture américaine typique de l’époque. En réalisant ces images, le photographe s’est attaché à représenter les jeunes, leurs voitures et les décors iconiques en arrière-plan. McCloskey explique: « Aujourd’hui, les jeunes n’ont plus rien de semblable à ces anciens endroits, où tant de gens pouvaient profiter du moment présent, ensemble. Comme la lumière des étoiles qui s’échappent encore d’un monde aujourd’hui disparu, ces images sont tout ce qu’il nous reste ». Au début des années 1980, la « Cruise Night » avait pratiquement disparu sur Van Nuys Boulevard, en raison des nuisances qu’elle engendrait, marquant la fin d’une époque unique. Le livre de 132 pages est maintenant disponible sur la boutique en ligne des éditions Sturm & Drang.
Au milieu des années 1970, Richard Prince était un jeune peintre qui travaillait chez Time Inc. où il découpait des textes pour les rédacteurs de magazines. Après avoir retiré les articles, il se retrouvait avec des publicités : des photos sur papier glacé de marchandises, de modèles et d’autres objets de désir. C’est à ce moment qu’il commence à re-photographier les publicités, les recadrant et les agrandissant, et vendant les œuvres d’art comme s’il s’agissait des siennes. L’artiste américain connu alors un succès retentissant dans le monde de l’art, provoquant des poursuites judiciaires et établissant par la même occasion de nombreux records de ventes aux enchères pour la photographie contemporaine. Les éditions britanniques Prestel publient aujourd’hui Cowboy, la nouvelle monographie de Richard Prince. Ce livre montre comment Prince a puisé dans la mythologie de l’Ouest américain à travers l’œuvre qu’il a produite au cours des quatre dernières décennies. Il a accordé une attention particulière au motif du cowboy, un symbole américain, souvent représenté dans les publicités pour les cigarettes Marlboro. Cette série est, sans nul doute, la clef de voûte de l’œuvre de Richard Prince : la déconstruction d’un mythe américain qui va des pionniers du passé au président sortant de l’époque, Ronald Reagan. Chaque œuvre est une copie (la photographie) d’une copie (la publicité) d’un mythe (le cowboy). Prince en fait un commentaire incisif sur notre culture, pour laquelle l’image est plus attrayante que la vie réelle, étrange quête, selon lui, de « ce qui s’approche le plus de la réalité ». Chaque chapitre de l’ouvrage contient une brève introduction, suivie d’une œuvre de Prince, et se termine par un ensemble de documents qui aident à contextualiser son œuvre. Défiant une fois de plus les limites conventionnelles de la photographie, Prince relance le débat qu’il a suscité il y a quarante ans à travers sa vision des cow-boys et de l’Ouest américain. Ce superbe livre de 484 pages est maintenant disponible dans les meilleures librairies, ainsi que sur Amazon.com.
Peter Mitchell est un photographe documentaire qui se concentre sur Leeds, au Royaume-Uni et dans les environs, qu’il documente depuis les années 70. Les éditions britanniques RRB Photobooks publient aujourd’hui sa toute nouvelle monographie, intitulée Early Sunday Morning. Trop méconnu du grand public, Mitchell a pourtant été « un photographe radical et un pionnier », souligne Martin Parr, car il a été le premier à utiliser la couleur au Royaume-Uni pour de la photo documentaire, lors d’une exposition à York, à la galerie Impressions. Né dans le sud de Londres, le photographe, qui a fait des études de graphisme et de dessin, s’est installé à Leeds à l’âge de 30 ans, pour ne plus quitter la ville, qu’il photographie sans se lasser. Il a commencé à l’explorer alors qu’il travaillait comme conducteur de camion, à l’époque où elle était encore riche en vestiges de l’époque victorienne. Les images sélectionnées pour ce nouveau livre, 90 photos carrées aux couleurs chaudes et jamais publiées auparavant, sont pleines de ces maisons à la gloire enfuie, en mauvais état: maisons souvent bancales, boutiques aux lettrines vieillottes, petits commerces promis à la faillite, usines désaffectées. On peut lire à travers ces ruines ou futures ruines le portrait d’une Angleterre en voie de désindustrialisation accélérée, mais le ton est tout sauf mélancolique : Peter Mitchell pose sur sa ville un regard plutôt tendre et amusé. Le livre révèle les couches de l’histoire de la ville, exposées par les changements du paysage urbain qui a incarné les années 70 et 80. Des terrasses centenaires et des rues pavées flanquées d’appartements en béton, avec un terrain récemment défriché de part et d’autre, sont présentées avec le cadre graphique typique de Mitchell. Publié dans une édition limitée à 1500 exemplaires, ce très bel ouvrage est maintenant disponible sur la boutique en ligne des éditions RRB Photobooks.
Publié par les éditions britanniques Gost Books, Sackcloth and Ashes est le fruit du travail de toute une vie du photographe polonais Witold Krassowski. Bien qu’il ait photographié des événements historiques et politiques majeurs qui ont contribué à façonner les sociétés à travers le monde, il a toujours été attiré par la photographie de vies ordinaires – ses images les plus connues sont celles qu’il a prises lors de la transformation de sa Pologne natale après la fin du communisme en 1989. Les lieux et les sujets disparates de l’œuvre de Krassowski sont unifiés par son choix de se concentrer sur la vie des citoyens ordinaires plutôt que sur l’élite ou les entités politiques. Afghanistan, Italie, Russie, Pologne, Bolivie… Malgré les différences de latitude et de culture, l’artiste a l’art de faire ressortir l’universalité des anonymes qu’il photographie. Les ouvriers des chantiers navals de Gdansk, les clients de petites gargotes embuées ou encore des hommes ivres dans les rues de Rostov-sur-le-Don. Le Polonais s’attache particulièrement à ceux qui n’attirent pas le regard. La plupart des clichés en noir et blanc ont été pris au tournant de l’ère communiste, entre 1985 et 1995. Ils dépeignent sans affectation ni misérabilisme un quotidien souvent marqué par la pauvreté, qui n’exclut cependant pas les moments de joie (noce arrosée d’un district rom de Sofia, dancings de la Pologne rurale, jeux d’enfants). Krassowski explique: « Les travaux, dont ces images sont issues, sont couverts de poussière dans quelques bibliothèques de référence. Ils sont morts, et devraient le rester, car leur intérêt survit à peine aux circonstances qui les ont engendrés. Dans ce livre, j’espère cependant maintenir un peu plus longtemps en vie ce qui les unit : mon approche personnelle, un sentiment d’unité profonde au-delà des cultures. Il est important pour moi que l’impact de ces événements politiques puisse être compris du point de vue des gens ordinaires dans leur vie ordinaire. Pour beaucoup de mes sujets, leurs histoires seraient oubliées depuis longtemps ». Le livre de 208 pages, véritable concentré d’humanité, est maintenant disponible sur la boutique en ligne des éditions Gost Books.
Publiée par les éditions britanniques The Cob Gallery, Tonight Lounge est la première étude complète de la photographie de nature morte contemporaine de Lorena Lohr, qui documente ses voyages à travers l’Amérique au cours de la dernière décennie. Cette publication rassemble tous les chapitres de sa série Ocean Sands. Depuis près d’une décennie, la photographe canadienne-britannique parcourt le sud-ouest américain en bus et en train, documentant les paysages éphémères et le caractère singulier de l’environnement urbain de la région. Rien n’est épargné par Lohr: des motels et des bars aux parkings et aux terrains vagues, ses clichés capturent les aspects inattendus et souvent étranges de la banalité des lieux qu’elle visite. Sans détachement ni commentaire ironique, la photographe relève la beauté et l’originalité dans des espaces négligés ou abandonnés et qui, autrement, passeraient inaperçus. Bien qu’elle ne se limite pas à un sujet particulier, l’ensemble de l’œuvre de Lorena Lohr se caractérise par des motifs récurrents : les fils électriques, les boissons colorées et les détails de la carrosserie des voitures ne sont que quelques-unes des caractéristiques qui traversent ses séries et ses livres. Le langage, tel qu’il est entrevu dans la signalétique commerciale, est un autre leitmotiv de ses photographies : les phrases génériques qui évoquent un exotisme en rupture avec leur environnement sont très présentes, contribuant à la fois à la richesse visuelle de ses compositions et faisant allusion à l’espoir, au désir et à l’isolement. L’ouvrage de 164 pages, avec des essais de Kirk Lake et Louise Benson, est maintenant disponible sur la boutique en ligne des éditions The Cob Gallery.
Joakim Kocjancic est né à Milan en 1975. Après des études artistiques en Italie, des études de peinture à l’Académie des beaux-arts et une maîtrise en photojournalisme à Londres, il a vécu et travaillé dans plusieurs villes européennes. En 2006, il est revenu s’installer à Stockholm. Depuis lors, il a exposé à plusieurs reprises dans la capitale suédoise, la dernière à la Galleri Kontrast avec la série Paradise Stockholm, en septembre 2012. L’exposition a également été présentée au FORMA, à Milan, en mai 2013. Le photographe présente aujourd’hui son nouvel ouvrage intitulé Europea, publié par les éditions suédoises Max Ström. Conçue entre 1999 et 2016, cette série est une intrigante représentation photographique d’une Europe ouverte, un continent où les frontières sont créées par les hommes et non par la nature. Joakim Kocjancic y dépeint les citadins sur fond de paysage urbain. La foule, l’architecture, le chaos, la circulation et les conditions de vie des gens sont au centre de son œuvre. Avec ses images en noir et blanc, il essaie d’arranger et de créer un équilibre dans la vie urbaine trépidante et, en même temps, de créer une réalité intérieure à la frontière entre le rêve et la réalité. Il constitue avec ses images une nouvelle ville européenne où les frontières n’existent plus et où la condition humaine prédomine. « Mes photographies sont électriques, gorgées d’espoir et de désespoir, elles sont le résultat visuel de ma recherche d’identité, d’une possible identité européenne », précise-t-il. Le livre de 224 pages est maintenant disponible sur la boutique en ligne des éditions Max Ström.
L’artiste contemporaine et photographe danoise Trine Søndergaard présente aujourd’hui sa nouvelle monographie, 203 Works, publiée conjointement par le Musée d’art de Göteborg et les éditions Fabrik Books. Son œuvre se caractérise par une précision et une sensibilité qui coexistent avec une enquête sur le médium de la photographie, ses limites et ce qui constitue une image. Cernées de sens et d’émotion discrète, ses œuvres sont très appréciées pour leur intensification visuelle de notre perception de la réalité. Rassemblant plus de dix projets et couvrant quinze années de travail, 203 Works présente la plus vaste collection d’images jamais réunie sous forme de livre par l’artiste danoise de renommée internationale. L’ouvrage rassemble 203 œuvres minutieusement sélectionnées qui offrent une vue d’ensemble des nombreuses facettes de la production artistique de Søndergaard : les premières images de paysages dans la série How to Hunt (2005-10) ; les intérieurs évocateurs de manoirs danois vides dans la série Interior (2010) ; les portraits contemplatifs de jeunes filles portant des coiffes traditionnelles dans les séries Strude (2007-10), Guldnakke (2012-13) et Hovedtøj (2019) ; et des images plus récentes, publiées pour la première fois, ainsi que plusieurs autres œuvres significatives. Accompagné d’essais éclairants signés du conservateur Johan Sjöström, l’auteur danois Merete Pryds Helle et l’historienne de l’art Kristine Kern, cet imposant volume offre un regard complet sur cette artiste brillante dont le dévouement à l’art et la technique la distingue de ses contemporains. Édité à 700 exemplaires seulement, le livre de 272 pages est maintenant disponible sur la boutique en ligne des éditions suédoises Fabrik Books.
Photographe, designer, éditeur (J&L Books), Jason Fulford adopte avec talent le livre de photographie comme principal mode d’expression, dans lequel ses photos construisent plusieurs niveaux d’expression à travers leur séquence et leur agencement. L’artiste américain présente aujourd’hui Picture Summer on Kodak Film, publié par les éditions britanniques Mack. Les photographies qui composent ce nouvel ouvrage ont toutes été prises sur une pellicule Kodak et présentent des motifs récurrents : le temps, les bandes de test, la lumière réfractée et la couleur arc-en-ciel, la déformation par les ombres. Les personnages et les lieux sont répétés dans des compositions kaléidoscopiques tout au long de cette séquence vivante. Bien qu’elles aient été prises un peu partout dans le monde (notamment au Canada, en Italie, au Japon, en Lituanie, au Mexique, au Népal, en Thaïlande, aux États-Unis et au Vietnam), ces photographies se rassemblent pour créer un langage visuel unique : un lieu lumineux, intemporel et fictif. Outre le flux d’images, le rythme est également donné par un poème écrit par deux sœurs de Toronto, ponctué de phrases coïncidentes imprimées sur un papier noir plus fin, et qui ne sont pas sans rappeler le haïku moderne. Fulford explique: « Lorsque je compose un livre, je veux un mélange riche d’éléments qui se dynamisent mutuellement. Je ne veux pas que tout soit parfaitement planifié, comme « c’est ce que ça veut dire », « c’est ce que vous devriez comprendre. Quand vous le lisez, j’aime qu’il soit ouvert, sans contrainte. Et en général, je préfère quand le texte et l’image se jouent l’un de l’autre. Ainsi, l’un rend l’autre plus agréable et vice versa. Ce n’est pas comme si l’un illustrait l’autre ou expliquait l’autre, mais ils fonctionnent en quelque sorte en parallèle. (…) Je veux que ce livre soit vraiment amusant pour quelqu’un en tant que lecteur, et je veux qu’il soit capable de danser à travers lui. Je pense beaucoup à la musique quand je réalise un livre, et je veux que le texte soit un élément de cette musique. » Picture Summer on Kodak Film présente un univers imprégné de beauté, d’humour et de sens inattendus. Ce très bel ouvrage de 112 pages est maintenant disponible sur la boutique en ligne des éditions Mack.
En 2016, le fils de Chris Killip découvre une boîte de planches contact des clichés pris par son père à The Station, un centre de musique anarcho-punk de Gateshead (Angleterre) ouvert de 1981 à 1985. Ces images de la jeunesse crue prises dans le feu de la célébration étaient restées en sommeil depuis 30 ans; elles reviennent aujourd’hui à la vie dans le livre The Station, publié par les éditions allemandes Steidl. Ce lieu unique n’était pas seulement un espace de musique et de répétition, mais un véritable laboratoire pour l’expression des sous-cultures et de la culture punk de l’époque. Chris Killip explique: «En 1985, je photographiais des lieux de vie nocturne à Newcastle lorsque quelqu’un m’a parlé de la gare de Gateshead. J’ai été étonné par l’énergie et la convivialité de l’endroit. C’était totalement différent; géré pour et par les gens qui la fréquentais. J’ai arrêté d’aller dans d’autres lieux pour y photographier le samedi soir. Personne ne m’a jamais demandé d’où je venais ni même qui j’étais. Un homme de trente-neuf ans aux cheveux blancs courts qui portait toujours un costume, car la veste avait des poches cousues à l’intérieur pour contenir mes films 4×5 ”. Avec un gros appareil photo à plaque autour de mon cou et un gros flash Norman, avec sa batterie surdimensionnée autour de ma taille, je devais ressembler à quelque chose d’un film B des années 1950, ou à une imitation plutôt bizarre de Weegee. Cette époque était marquée par de nombreuses grèves, et le chômage était en pleine explosion, notamment chez les jeunes. La plupart des punks de The Station n’avaient pas de travail, et cet endroit, géré comme un collectif très inclusif, était extrêmement important pour eux et leur estime de soi. Ce superbe ouvrage de 80 pages est maintenant disponible sur la boutique en ligne des éditions Steidl ainsi que sur Amazon.com.
Le thème de la sexualité est récurrent dans le travail de Ren Hang (1987 – 2017) : corps nus emboîtés, femmes seules fumant sur un toit de la ville ou nues dans un arbres, scènes de baisers, d’étreintes, toujours empreints d’une grande poésie. On peut lire dans son travail, qui a déjà fait plusieurs fois l’objet de censure, le malaise profond de la jeunesse chinoise, mais aussi les liens qui les unissent et la confiance mutuelle qu’ils se portent. Bien que Ren Hang ait déclaré que son travail n’était pas intentionnellement politique, son travail confronte la répression de la sexualité et des identités queer dans la culture chinoise traditionnelle. Tout au long de sa carrière, Ren a utilisé une caméra analogique, photographiant ses amis plutôt que des modèles. «Je n’essaye pas de faire passer un message, je ne donne pas le nom de mes œuvres, je ne les date pas. Je ne veux pas leur inculquer de vocabulaire. Je n’aime pas expliquer mes photos ni le travail dans son ensemble.» À l’occasion de l’exposition Love, Ren Hang au C/O Berlin du 7 décembre 2019 au 29 février 2020, les éditions Hopper and Fuchs publient la nouvelle monographie du photographe, For My Mother. L’ouvrage rassemble 51 photographies sélectionnées par l’artiste en hommage à sa mère. Bien que soigneusement mises en scène, ces images sont imprégnées d’un élément de fugacité et d’évanescence qui est souvent le résultat de la rapidité de travail de l’artiste. Les photographies de Ren Hang sont une ode rare aux êtres humains, à leur corps, leur sexualité, leur beauté et leur vulnérabilité. Le livre de 64 pages est maintenant disponible sur la boutique en ligne du distributeur belge Stockmans Art Books.
La nouvelle Magnum Square Print Sale ‘Turning Points’, en partenariat avec The Everyday Projects, se déroule du lundi 6 avril au dimanche 12 avril 2020. Chaque photographe participant offre sa propre interprétation du thème. La vente comprend plus de 120 tirages réalisés par certains des plus grands photographes de notre époque. Les tirages, 15,2×15,2cm, de qualité muséale, signés ou tamponnés par l’estate, sont en vente pour 7 jours seulement, à $100 sur le site shop.magnumphotos.com. Une partie des recettes de la vente sera reversée à l’action d’urgence COVID-19 de Médecins Sans Frontières.