Category Archives: Art

JEFF KOONS – A RETROSPECTIVE @ GUGGENHEIM BILBAO

Le Musée Guggenheim Bilbao a présenté cet été Jeff Koons : la rétrospective, un parcours complet de l’œuvre de l’artiste américain Jeff Koons, une des figures les plus importantes de l’art de notre temps. Cette exposition, organisée par le Musée Whitney de New York en collaboration avec le Musée Guggenheim Bilbao et le Centre national d’art et de culture Georges-Pompidou de Paris, constitue une rétrospective chronologique et cohérente sur la production de l’artiste. Au cours des quatre dernières décennies, Jeff Koons a développé un travail singulier, unique en son genre et novateur, qui a fait de lui une référence parmi les plus importantes en art contemporain. Tout au long de sa carrière, et avec leurs propositions surprenantes, ses expositions ont toujours su frapper les esprits, tant ceux des critiques que ceux du public. Pour la première fois en Espagne est ainsi offerte au public une vision complète sur l’œuvre d’un artiste préoccupé par les notions d’acceptation de soi, la célébration de notre monde et l’affirmation de l’être par le biais de l’art. L’accrochage veut ainsi refléter cette exhortation à vivre et à percevoir le monde sans œillères, comme au premier jour. Avec cette grande rétrospective qui vient de prendre fin, le spectateur a pu découvrir une vision complète de son art, un art cohérent, structuré, profondément innovant et impressionnant. On y retrouvait notamment ses fameuses séries Inflatables, Equilibrium, Luxury and Degradation, Statuary, Banality, Kiepenkerl, Made in Heaven, Easyfun, Celebration, Popeye, Hulk Elvis, Antiquity et enfin Gazing Ball.

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EGON SCHIELE – ALMOST A LIFETIME

Considéré comme l’un des artistes les plus importants du début du XXe siècle, Egon Schiele ne fascine pas uniquement dans son pays natal, l’Autriche, où il était une figure majeure de l’expressionnisme autrichien, mais dans le monde entier. Pourtant, Schiele a passé presque toute sa vie à Vienne et en Basse-Autriche, et les divers courants culturels de la région ont eu une grande influence sur sa création artistique. Avec Egon Schiele: Almost a Lifetime, Christian Bauer apporte un nouvel éclairage sur la façon dont Schiele a développé les éléments essentiels de sa pratique créative à Tulln et à Vienne, mais aussi à Krems, Klosterneuburg, Neulengbach, et Mühling, où l’artiste fût envoyé dans un camp de prisonniers de guerre et où il put réaliser le portrait d’un certain nombre d’officiers russes emprisonnés. Avec de nombreux croquis et dessins sur les recherches de l’artiste, ainsi que quelques photographies inédites, le livre explore les différentes influences, auparavant négligées, sur le travail de Schiele, y compris son intérêt pour la technologie des rayons X et le style Art Nouveau de l’artiste et aristocrate Franz von Stuck. L’œuvre de Schiele continue d’inspirer les artistes, les critiques et les collectionneurs d’aujourd’hui. À sa mort en 1918, il laisse environ trois cents peintures, dix-sept gravures et lithographies, deux gravures sur bois, de nombreuses sculptures et 3000 dessins, aquarelles ou gouaches. Avec une sélection de sublimes reproductions à grande échelle, Egon Schiele: Almost a Lifetime présente l’artiste autrichien dans le cadre de sa patrie, y compris dans les dernières années de sa carrière. À travers les 306 pages et 200 illustrations de l’ouvrage publié par Hirmer Verlag, on retrouve le trait marqué et les poses complexes générant une multiplication de lignes obliques, des sujets dépeints par Egon Schiele: portraits, nus, auto-portraits, paysages, natures mortes, scènes de la vie quotidienne, etc. Le livre est maintenant disponible chez Hirmer Verlag ainsi que sur Amazon.fr et Amazon.com.

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JOSE PARLA – SEGMENTED REALITIES

Segmented Realities présente un groupe de cinq peintures et dix peintures sculpturales de l’artiste new-yorkais José Parlá, suggérant des fragments culturels récupérés dans les sites urbains qui ont tous connu de grands bouleversements sociaux-culturels. Comme le font les segments de murs à La Havane, New York, Londres, ou le mur de Berlin, les sculptures de Parla témoignent des vagues successives de l’histoire qui semblent s’être inscrites sur leurs surfaces, dans le langage expressif et poétique de la rue. Ces œuvres agissent comme des parchemins dont les surfaces portent les strates des différents évènements, et sur lesquelles les nouvelles générations peuvent s’imaginer leur avenir. Publié par Damiani, l’ouvrage de 96 pages est maintenant disponible sur Amazon.com.

HARRY GRUYAERT MONOGRAPH

À l’occasion de la rétrospective qui lui était consacrée à la Maison Européenne de la Photographie au printemps 2015, Thames & Hudson/Textuel publient la première monographie dédiée à l’œuvre d’Harry Gruyaert. Ce livre offre une magistrale incursion dans l’œuvre d’un des photographes les plus talentueux de l’agence Magnum et révèle un cheminement personnel à travers la couleur. Les images qui le composent proposent un autre territoire pour la photographie : une perception émotive, non narrative et radicalement graphique du monde. Harry Gruyaert décrit la photographie comme une expérience physique, un état d’excitation. Héritier de la tradition américaine incarnée par Saul Leiter, Joel Meyerowitz, Stephen Shore ou William Eggleston, très influencé par le cinéma, Harry Gruyaert a su créer une palette chromatique extrêmement personnelle, un rouge dense, un vert qui vibre, une manière de découper la lumière et ses ombres dans le cadre. “La couleur est plus physique que le noir et blanc, plus intellectuel et abstrait. Devant une photo en noir et blanc, on a davantage envie de comprendre ce qui se passe entre les personnages. Avec la couleur on doit être immédiatement affecté par les différents tons qui expriment une situation.” Harry Gruyaert. Qu’il s’agisse de la Belgique, du Maroc, des États-Unis, de Paris ou de Moscou, aucun sujet ne compte en tant que tel. Tous constituent des réservoirs d’inspiration et d’impressions rétiniennes. À Anvers, alors qu’il joue au foot en culotte courte, Harry Gruyaert va chercher le ballon dans les hautes herbes qui lui caressent les cuisses. La lumière est belle, son esprit s’échappe du terrain. Le photographe décrit ce moment comme une libération des sens, comme le point de départ de sa quête de sensation. Le livre propose une sélection de 80 photographies à travers 144 pages. La préface de l’ouvrage est quant à elle écrite par François Hébel, qui fait le récit du parcours du photographe. Disponible dès maintenant sur Amazon.fr et Amazon.com.

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ED TEMPLETON – COMMON SIDE EFFECTS – HUNTINGTON BEACH – OPENING

Le Huntington Beach Art Center accueille depuis le weekend dernier une grande rétrospective de l’artiste local Ed Templeton. Ce dernier y présente une grande sélection d’œuvres avec de nombreuses photos, toiles, dessins, sculptures, etc. L’artiste fait également appel à sa femme Deanna Templeton ainsi qu’à ses amis (Billy Soncho Williams, Nolan Hall, Devin Briggs, Grant Hatfield) qui présentent chacun une série de clichés. Jusqu’au 7 novembre 2015.

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JOSEF KOUDELKA @ FUNDACION MAPFRE MADRID – OPENING

La Fundación MAPFRE de Madrid présente depuis le weekend dernier l’exposition rétrospective la plus complète jusqu’à ce jour consacrée au photographe tchèque, naturalisé français, Josef Koudelka (1934), membre depuis plus de quarante ans de l’agence Magnum. Ingénieur de profession, Koudelka, qui commence sa carrière de photographe vers le milieu des années soixante, est l’un des auteurs les plus influents de sa génération. Son œuvre, à mi-chemin entre la photographie artistique et le reportage, fait aujourd’hui de Josef Koudelka une légende vivante. Parmi les récompenses prestigieuses qu’il a reçues en reconnaissance de son travail, mentionnons le Grand Prix national de la photographie (1989), le Grand Prix Henri Cartier-Bresson (1991), et l’International Award in Photography de la Hasselblad Foundation (1992). Cette exposition retrace l’ensemble de son parcours, qui s’étend sur plus de cinq décennies. Le choix s’est porté sur plus de 150 oeuvres englobant ses premiers projets expérimentaux, réalisés vers la fin des années cinquante et pendant les années soixante, ainsi que ses séries historiques Gitans, Invasion et Exils, jusqu’à ses grands paysages panoramiques des dernières années. L’exposition comprend également de nombreux travaux documentaires, dont la plupart sont inédits (maquettes, brochures, revues de l’époque, entre autres), lesquels permettent d’approfondir la connaissance de l’oeuvre et du processus créatif de l’auteur. Nationalité Incertaine, le titre de l’exposition, décrit tant le sentiment d’absence d’un lieu à soi, la sensation de déracinement, si présente dans son œuvre depuis son exil de Tchécoslovaquie après l’Invasion de Prague, que son inlassable intérêt pour les territoires en conflit. Jusqu’au 28 novembre 2015.

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MARTIN PARR – THE LAST RESORT (FRENCH EDITION)

Après l’énorme succès des premières éditions britanniques, les éditions André Frère publient une version française du grand classique de Martin Parr: The Last Resort. Membre de la prestigieuse agence Magnum depuis 1994, le photographe britannique réalise avec cet ouvrage son plus beau travail de satire de la vie contemporaine. Quand le livre voit le jour en 1986, il divise les critiques et le public. Certains y voient la plus belle réalisation à ce jour de la photographie couleur en Grande-Bretagne, tandis que d’autres considère le projet comme une aberration. Trente ans plus tard, on peut aisément affirmer que The Last Resort a transformé la photographie documentaire en Grande-Bretagne et placé Martin Parr parmi les plus grands photographes au monde. Le livre est maintenant reconnu comme un classique et est très recherché par les collectionneurs du monde entier. Oscillant entre détachement et voyeurisme, Parr observe la vieillissante station balnéaire de New Brighton et ses vacanciers avec un regard nouveau, unique et profondément troublant. Qui plus est, il photographie en couleur, ce qui, à l’époque, est considéré comme révolutionnaire pour le travail documentaire. Pour certains, ses photos semblent froides et cruelles, car il suit les classes ouvrières poursuivant désespérément leurs rêves de vacances dans ce qui ressemble à une zone industrielle en décomposition. D’autres estiment au contraire que le photographe fait preuve de tendresse, d’humour et d’humanisme. Avec une ironie mordante, Martin Parr évoque dans The Last Resort, sa nostalgie des années 60. Véritable satire amère de la Grande-Bretagne des années Thatcher, il dénonce la fin d’un monde (le monde ouvrier) et de ses valeurs, ainsi que l’avènement d’une nouvelle conception, consumériste de la vie. Alors que cette nouvelle édition conserve les mêmes images et la séquence que l’original, un nouveau texte a été commandée à Gerry Badger. Ce dernier écrit: « D’une grande importance pour la photographie britannique et européenne, ce livre montre Martin Parr en train de découvrir à la fois une pratique photographique absolument contemporaine et une manière de regarder le monde cliniquement détachée, légèrement sceptique, d’un humour ravageur, et néanmoins humaniste et engagée. » Le livre est dès maintenant disponible sur le site des Éditions André Frère ainsi que sur Amazon.fr.

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EYES WIDE OPEN! 100 YEARS OF LEICA PHOTOGRAPHY

Pour accompagner les cent ans de Leica et les expositions célébrant l’évènement, un livre, édité par Hans-Michael Koetzle et publié par Kehrer Verlag, vient de sortir, intitulé Eyes Wide Open! 100 Years of Leica Photography. Ce dernier propose de nombreux textes critiques sur l’influence du Leica sur le photo-journalisme et son importance pour de nombreux courants d’avant-garde en photographie. Une vingtaine de chapitres sont consacrés aux changements radicaux et la révolution visuelle dans le monde de la photographie, déclenchés par l’apparition de cet appareil photo innovant, compact, léger et extrêmement mobile (Leitz Camera). À travers ses 566 pages, l’imposant ouvrage met en lumière différents aspects de la photographie réalisée au format 35 mm de ses débuts à nos jours – des stratégies journalistiques et de l’approche documentaire aux exemples à l’image artistique d’auteur. Plus de 500 photographies accompagnées d’archives, de journaux, de magazines, de pubs, de prototypes d’appareils et de négatifs, ainsi que des publications dénichées dans les archives Leica offrent une exploration inédite de la révolution visuelle provoquée par l’innovation technologique du Leica, dont le premier modèle ne vit le jour qu’en 1925, soit dix ans après sa création, du fait de la guerre. On y retrouve une sélection de clichés des plus grands photographes ayant utilisé un appareil de la marque, parmi lesquels: Michael Ackerman, Jane Evelyn Atwood, Ilse Bing, René Burri, Robert Capa, Henri Cartier-Bresson, Mark Cohen, Bruce Davidson, Michel Vanden Eeckhoudt, William Eggleston, Robert Frank, Lee Friedlander, Alberto Garcia Alix, Gianni Berengo Gardin, Ralph Gibson, Bruce Gilden, René Groebli, George Grosz, Ara Güler, Elisabeth Hase, Fred Herzog, Frank Horvat, Thomas Hoepker, Barbara Klemm, William Klein, Robert Lebeck, Saul Leiter, Ulrich Mack, Ramón Masats, Susan Meiselas, Jeff Mermelstein, Joel Meyerowitz, Will McBride, László Moholy-Nagy, Alexander Rodtschenko, Paolo Roversi, Erich Salomon, Jeanloup Sieff, Klavdij Sluban, Louis Stettner, Christer Strömholm, Sabine Weiss, Kai Wiedenhöfer, Tom Wood, etc. Cette véritable bible pour tous les amateurs de Leica et pour tous les passionnés de photo est maintenant disponible sur Amazon.fr et Amazon.com.

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BROOKLYN+KLEIN

Soixante ans après Life is Good and Good for You in New York, son premier ouvrage, classé comme l’un des plus importants de l’histoire de la photographie, William Klein s’est lancé un nouveau défi: photographier Brooklyn en couleur et en numérique. Une manière pour le maître de l’esthétique du chaos de regarder autrement ce borough de New York. “Pas de règles, pas d’interdits, pas de limites.” Telle est sa devise. L’important, c’est de saisir l’exubérance, l’impertinence de la vie. Pendant plusieurs semaines, l’artiste sillonne toutes les rues, travaille de jour ou de nuit, attrape des images depuis la fenêtre de sa voiture, arpente les plages de Coney Island et de Brighton. William Klein construit un kaléidoscope de Brooklyn. L’Attorney General lui ouvre les portes des tribunaux et des commissariats. Les Juifs hassidiques comme les Latinos dansent devant son objectif. Les façades des magasins pakistanais, russes, mexicains affichent leurs couleurs. Frontalement, souvent en légère contre-plongée, son boîtier capte tout. Nul ne l’agresse, bien au contraire. Souvent reconnu, il est salué par ses fans. Ce projet est une commande de Sony, dans le cadre de leur programme Global Imaging Ambassadors et le photographe a entièrement travaillé avec le modèle a99 de la marque. Après New-York, Rome, Moscou, Tokyo et Paris, William Klein, âgé de 87 ans, revient donc aux États-Unis dans le quartier new-yorkais de Brooklyn, auquel il se réfère comme étant « l’Amérique de demain ». Le livre de 116 pages, publié par les éditions Contrasto, est maintenant disponible sur Amazon.fr et Amazon.com.

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BOTH SIDES OF SUNSET: PHOTOGRAPHING LOS ANGELES

Both Sides of Sunset: Photographing Los Angeles est un imposant volume de 288 pages, publié par Metropolis Books. L’ouvrage regroupe plus de 130 photographes internationaux, chacun révélant sa vision de la cité californienne. On y retrouve une sélection d’œuvres issues de grands photographes tels que Bruce Davidson, Lee Friedlander, Daido Moriyama, Julius Shulman et Garry Winogrand ainsi que de talents plus récents comme Matthew Brandt, Katy Grannan, Alex Israel, Lise Sarfati et Ed Templeton. Ensemble, ils forment une vision collective d’un lieu où mythe et réalité sont souvent impossible à distinguer. Los Angeles expose sa dualité, sa complexité et ses oppositions et dévoile ainsi sa véritable personnalité. Chaque cliché, parfaitement reproduit, est accompagné du nom de l’artiste, du titre de la photographie ainsi que de la date de la prise de vue. La préface est signée Jane Brown et Marla Hamburg Kennedy, avec un avant-propos écrit par Ed Ruscha. Dans la continuité du livre Looking at Los Angeles au retentissement célèbre (2005, Metropolis books), Both Sides of Sunset: Photographing Los Angeles constitue un portrait actualisé mais également lointain du romantisme de cette ville à la fois aimée et méprisée. Depuis 2005, le paysage artistique de la ville a évolué. Le projet gigantesque du Getty Museum Pacific Standard Time: Art in L.A. 1945-1980 a concentré son attention sur l’héritage artistique de la ville et marqué un intérêt grandissant pour les arts. Ainsi Both Sides of Sunset comprend un grand nombre des artistes figurant déjà dans le premier livre (Lewis Baltz, Catherine Opie, Stephen Shore, James Welling) mais inclut également des images qui nous montrent une ville qui est à la fois désaxée mais portée par une exubérance irrépressible. Une partie des bénéfices issus de la vente du livre seront reversés à l’association de Los Angeles Inner-City Arts. L’ouvrage est actuellement disponible sur Amazon.fr et Amazon.com.

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TRENT PARKE – THE BLACK ROSE

À l’occasion de sa grande rétrospective à la Art Gallery of South Australia, le photographe d’Adelaide Trent Parke publie un très beau catalogue intitulé The Black Rose. Ce nouvel ouvrage de 168 pages est le résultat de sept ans de travaux pour le photographe, le premier australien a rejoindre la célèbre agence Magnum, en 2007. Le livre emmène le lecteur à travers un récit visuel qui explore le concept du sens de la vie, à un niveau personnel et universel. Trent Parke déclare en effet que « The Black Rose a commencé en 2007 comme une tentative d’exhumer mes propres démons, en me remémorant cette nuit où, à l’âge de douze ans, j’ai vu ma mère mourir d’une crise d’asthme alors que mon père était parti jouer au squash. » Les photographies et les textes de l’ouvrage sont tirés des expériences et des réflexions quotidiennes de l’artiste. Ces petits moments de la vie quotidienne, anodins en apparence, commencèrent à prendre chez Trent Parke une plus grande importance et un sens symbolique. Ces évènements fortuits quotidiens, apparemment imprévisibles, s’insèrent dans un tissu narratif plus grand dont le sujet est le passé et le futur, à la fois pour le photographe mais également de manière plus universelle. The Black Rose est une sorte de méditation sur les cheminements de vies et la façon dont le passé infiltre le présent et le futur. Le livre est maintenant disponible en ligne sur le site de la Art Gallery of South Australia.

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