VISVIM – F/W 2022 – KANAWA MOC MID-FOLK

Visvim propose cette saison un nouveau modèle: la Kanawa Moc Mid-Folk. La paire est conçue en cuir tanné au végétal d’origine américaine. Elle est montée sur une semelle Vibram avec une construction Goodyear et est déclinée en trois coloris: black/dark brown/light brown.

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NEIGHBORHOOD X HARLEY-DAVIDSON – F/W 2022 COLLECTION LOOKBOOK

Fortement influencé par la culture moto depuis la création de la marque en 1994, Neighborhood annonce aujourd’hui sa toute première collaboration avec Harley-Davidson. Le designer du label japonais, Shinsuke Takizawa, a créé une nouvelle collection basée sur des graphiques des années 1970 qui se compose de vestes de course, hoodies, tee-shirts, casquettes, mugs et autocollants. Les pièces verront le jour dès le weekend prochain.

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THE UNSEEN SAUL LEITER

Né en 1923 à Pittsburgh, Saul Leiter est considéré comme l’un des pionniers de la photographie couleur, qu’il pratique dès les années 50, dans les rues de New York. Il ne connait cependant le succès qu’au début des années 2000, avec le regain d’intérêt pour les clichés en couleur des années 70. Plus tôt, à partir de 1958, il travaille comme photographe de mode pour le magazine Harper’s Bazaar, où il restera plus de 20 ans. Maître incontesté de la photographie couleur, ses photographies de rue sont l’objet de sa renommée. Souvent prises en se promenant dans son quartier, elles ne semblent jamais datées. À mille lieux de la jungle urbaine qui lui servait de sujet, Saul Leiter a saisi un monde flottant, embué, tendant volontiers vers l’expressionnisme abstrait de ses peintures. Très en avance sur son temps, Saul Leiter investit la diapositive dès 1948 comme un médium artistique à part entière, via des projections qu’il organise. Ce nouvel ouvrage, The Unseen Saul Leiter, publié par les Éditions Textuel, rassemble 76 images inédites, sélectionnées parmi les archives du photographe. Le choix s’est porté sur les œuvres relevant de la street photography, soulignant son extrême singularité, à l’opposé des codes du reportage documentaire. Saul Leiter a réalisé la plupart de ces images entre 1948 et 1966, arpentant les rues de Downtown Manhattan à New York, saisissant la magie et le mystère des décors ordinaires. Près de soixante ans plus tard, sa délicatesse, entre abstraction et figuration, le place parmi les plus grands. Profondément avant-gardiste, la reconnaissance tardive de Saul Leiter explose aujourd’hui. Ce magnifique ouvrage relié de 160 pages, au design particulièrement maîtirisé, est maintenant disponible sur la boutique en ligne des Éditions Textuel.

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ERNST HAAS – THE AMERICAN WEST

Longtemps considéré par ses pairs comme trop commercial, le travail du photographe autrichien Ernst Haas est souvent réduit à ses photographies en noir et blanc et à ses nombreux travaux publicitaires (il est notamment célèbre pour avoir photographié les premières campagnes Marlboro Man). Il présida pourtant l’agence Magnum en 1959 et en 1962, juste avant de prendre sa retraite, Steichen lui consacra la première exposition de photographie couleur au MoMA, quatorze ans avant la célèbre exposition Eggleston. Les éditions Prestel publient aujourd’hui The American West, le nouvel ouvrage d’Ernst Haas. Adoptant très tôt le film Kodachrome, il a transformé le genre avec ses images saturées de couleurs, le support parfait pour capturer les paysages géographiques et culturels de l’Amérique. Qu’il s’agisse de tempêtes dans le désert, de stations-service de la Route 66, de néons de Las Vegas, de prairies ondulantes, de fermes délabrées, de défilés de petites villes ou de trottoirs urbains, les images parfaitement composées de Haas contiennent un langage pictural distinct, empreint de poésie, de motifs et de lumière. En même temps, ses images communiquent le point de vue d’un journaliste, qu’il s’agisse de la pauvreté rurale, du confort des banlieues ou du mythe de l’Ouest américain. Ce livre remarquable offre une vision de l’Amérique à la fois poignante et familière et cette collection d’images couleur saisissantes de l’Ouest américain est à la fois un portrait national émouvant et une célébration de la photographie couleur analogique par un génie incontesté de la forme. Le livre de 208 pages est maintenant disponible dans les meilleures librairies, ainsi que sur Amazon.com.

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HARRY GRUYAERT – BETWEEN WORLDS

Membre de l’agence Magnum depuis 1982, Harry Gruyaert décrit la photographie comme une expérience physique, un état d’excitation. Héritier de la tradition américaine incarnée par Saul Leiter, Joel Meyerowitz, Stephen Shore ou William Eggleston, Harry Gruyaert a su créer une palette chromatique extrêmement personnelle, un rouge dense, un vert qui vibre, une manière de découper la lumière et ses ombres dans le cadre. Le photographe arpente, depuis plus de quarante ans, le monde en quête de la lumière décisive. Son rapport très intuitif et physique aux lieux immerge le spectateur dans un univers qui emprunte à la fois au monde du cinéma et à celui de la peinture. ” Une bonne photo est une photo qui dit beaucoup de choses sur le lieu et le moment où elle a été faite “, précise le photographe. L’espace donc – sa complexité, la perception que nous en avons, sa plasticité – est à l’égal de la couleur une composante majeure des images de Gruyaert, comme si la dualité entre couleur et spatialité – sujet majeur des beaux-arts des siècles précédents – se dissolvait pour au final créer une oeuvre où seul importe le plaisir de l’immersion. Basculer dans l’image, dissoudre les frontières entre espaces extérieurs et intérieurs, monde clos ou au contraire ouvert sur l’ailleurs : Between Worlds , son nouvel ouvrage publigé par l’Atelier EXB offre une immersion sensorielle. Peu importe les lieux (boutiques, gares, cafés, métros, chambres d’hôtel, centres commerciaux…), les pays (Europe, Moyen-Orient, Asie, États-Unis, Afrique…), l’époque (des années 1970 à aujourd’hui), le photographe déploie ici l’essence même de son écriture visuelle : une alchimie lumineuse dans un temps suspendu. Où sommes-nous ? Peu importe, seul règne le délice de se perdre. Un texte de David Campany examine la démarche et le positionnement singulier du photographe qui se situe « dans l’espace du seuil (où) nous sommes en équilibre, ni dedans ni dehors, présents mais dans aucun des deux endroits ». Le livre de 144 pages est maintenant disponible sur la boutique en ligne des éditions Atelier EXB.

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